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Haruki

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Critique littéraire

Profession romancier

Ecrire un roman n'est pas très difficile. Ecrire un roman magnifique n'est pas non plus si difficile. Je ne prétends pas que c'est simple, mais ce n'est pas non plus impossible. Ce qui est particulièrement ardu, en revanche, c'est d'écrire des romans encore et encore, sur une longue durée. Tout le monde n'en est pas capable. Comme je l'ai déjà dit, il faut disposer d'une capacité particulière, qui est certainement un peu différente du simple " talent ". Bon, mais comment savoir si l'on possède cette aptitude ? Voici la réponse : sautez dans l'eau et voyez si vous nagez ou si vous coulez. Une façon de parler rude, certes, mais au fond, la vie, c'est comme ça. Par ailleurs, rien n'empêche ceux qui n'ont pas besoin d'écrire de roman, (ou qui préfèrent ne pas en écrire) de mener une vie sage et parfaitement valable. Et ceux qui veulent écrire, qui ne peuvent supporter de ne pas écrire, ceux-là écriront des romans. Et continueront à écrire. En tant que romancier, je les accueille bien volontiers. Bienvenue sur le ring !

10/2019

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Littérature étrangère

Le meurtre du commandeur Tome 2 : La métaphore se déplace

Alors que jusque-là je marchais normalement sur ce que je pensais être mon propre chemin, voilà que soudain celui-ci a disparu sous mes pas, et c'est comme si j'avançais simplement dans un espace vide sans connaître de direction, sans plus aucune sensation. Une jeune fille a disparu. Une jeune fille dont le narrateur avait entrepris de faire le portrait. Une jeune fille aux yeux comme une flamme gelée. Une jeune fille qui l'intrigue et qui pourrait être liée à Menshiki. Il va rendre visite au vieux peintre Tomohiko Amada. Là, dans la chambre d'hôpital, apparaît le Commandeur. Le Commandeur est prêt à offrir sa vie pour que la jeune fille soit retrouvée. Il faut faire revivre la scène du tableau, le Commandeur doit être poignardé. Le narrateur lui plante un couteau dans le coeur. Une trappe s'ouvre dans un coin de la chambre. Un personnage étrange en surgit, qui l'invite à entrer dans le passage souterrain. Le début d'un périple qui va conduire le narrateur au-devant des forces du mal... Deuxième livre d'une oeuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental 1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.

10/2018

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Littérature étrangère

Le meurtre du commandeur Tome 1 : Une idée apparaît

Peut-être un jour serais-je capable de faire le portrait du rien. De la même façon qu'un peintre avait été capable de dessiner Le Meurtre du Commandeur. Mais il me faudrait du temps avant d'y parvenir. Je devais faire du temps mon allié. Quand sa femme lui a annoncé qu'elle voulait divorcer, le narrateur, un jeune peintre en panne d'inspiration, a voyagé seul à travers le Japon. Et puis, il s'est installé dans la montagne dans une maison isolée, ancienne propriété d'un artiste de génie, Tomohiko Amada. Un jour, le narrateur reçoit une proposition alléchante : faire le portrait de Wataru Menshiki, un riche homme d'affaires. Tandis que celui-ci pose comme modèle, le narrateur a du mal à se concentrer. Quelque chose chez Menshiki résiste à la représentation. Une nuit, il découvre un tableau dans le grenier, une oeuvre d'une grande violence, le meurtre d'un vieillard, comme tirée du Don Giovanni de Mozart. C'est Le Meurtre du Commandeur. Cette peinture obsède le narrateur. Et des choses étranges se produisent, comme si un autre monde s'était entrouvert. A qui se confier ? A Menshiki ? Mais peut-il vraiment lui faire confiance ? Premier livre d'une oeuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental 1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.

10/2018

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Poches Littérature internation

Birthday Girl

Japon, de nos jours. Quoi qu'on puisse souhaiter, aussi loin que l'on puisse aller, on reste ce qu'on est, voilà tout. La serveuse n'aurait même pas dû travailler ce soir-là. C'était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade. Alors c'est elle, cette serveuse qui entrait dans ses vingt ans, qui était allée porter son repas au propriétaire du restaurant. Un vieil homme solitaire que personne n'a jamais vu. Un vieil homme qui, le jour de ses vingt ans, lui avait proposé de faire un voeu...

10/2018

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Littérature étrangère

Des hommes sans femmes

"A ce que je sais, votre épouse était vraiment une femme merveilleuse vous devez vous sentir reconnaissant d'avoir vécu presque vingt ans auprès d'une femme comme elle. Je le crois profondément. Néanmoins, vous aurez beau penser que vous avez compris quelqu'un, que vous l'avez aimé, il n'en reste pas moins impossible de voir au plus profond de son coeur. Vous aurez pu vous y efforcer, mais vous n'aurez réussi qu'à vous faire du mal. Vous ne pouvez voir qu'au fond de votre propre coeur, et encore, seulement si vous le voulez vraiment, et si vous faites l'effort d'y parvenir. En fin de compte, notre seule prérogative est d'arriver à nous mettre d'accord avec nous-même, honnêtement, intelligemment. Si nous voulons vraiment voir l'autre, nous n'avons d'autre moyen que de plonger en nous-même. Telle est ma conviction". Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, le retour d'Haruki Murakami à la forme courte. Dans ce recueil comme un clin d'oeil à Hemingway, des hommes cherchent des femmes qui les abandonnent ou qui sont sur le point de le faire. Musique, solitude, rêve et mélancolie, le maître au sommet de son art.

03/2017

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Littérature étrangère

L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

Au Japon, à Nagoya et à Tokyo, de nos jours et seize ans plus tôt. Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d'université jusqu'au mois de janvier de l'année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort. A Nagoya, Tsukuru Tazaki avait quatre amis. Le premier s'appelait Akamatsu, on le surnommait Mr Red ; le deuxième était Ômi, Mr Blue ; la troisième, Shirane, était Miss White et la dernière, Kurono, Miss Black. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur. Tsukuru est parti à Tokyo ; les autres sont restés. Et un jour, ils l'ont appelé et lui ont dit qu'ils ne voulaient plus jamais le voir ni lui parler. Sans explications. Lui-même n'en a pas cherché. Pendant un temps, Tsukuru Tazaki a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n'aurait pas encore compris qu'il est mort. Tsukuru est devenu architecte, ingénieur, designer ; il construit des gares. Aujourd'hui, Tsukuru Tazaki a rencontré Sara. Elle veut comprendre ce cercle d'amis, elle pense que Tsukuru ne sera jamais tranquille tant qu'il ne saura pas pourquoi il a été chassé.   Alors, Tsukuru va partir en pèlerinage, à Nagoya d'abord, où vivent encore deux membres du groupe, et jusqu'en Finlande, où habite Kuro, Miss Black. Un pèlerinage avec la vérité au bout du chemin.

09/2014

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