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Harold Pinter

Extraits

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Anglais apprentissage

HAROLD PINTER. The Caretaker of the Fragments of Modernity, Etude de l'oeuvre de Pinter, anglais

Le présent ouvrage offre une analyse détaillée des œuvres de Harold Pinter, notamment The Caretaker, The Birthday Party et The Dumb Waiter, ceci afin de dégager les thématiques récurrentes, les procédés dramatiques et les intérêts philosophiques. Cette étude est acccompagnée d'un glossaire bilingue de termes sur la dramaturgie et de concepts spécifiques à l'univers de Pinter, et d'un index des œuvres de l'auteur et de ses principaux inspirateurs.

10/1996

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Littérature étrangère

Harold

Casanier, oui ! Harold l'est. Très timide aussi. En fait, il a peur de tout. Son plus grand plaisir est de mettre en scène son suicide dans l'entrée de l'immeuble londonien où il habite seul. Ses voisines s'y sont faites. Après avoir été licencié du supermarché où il vendait de la charcuterie, Harold se fait piéger : une voisine récemment arrivée veut lui confier Melvin, son fils surdoué de 11 ans, pendant toute une semaine. Harold n'a ni le temps ni le courage de refuser. Melvin et son regard impitoyable sur le monde bousculeront la vie et les émotions d'Harold. Surtout lorsque le garçon, à la recherche de son père qu'on lui cache, emprunte la voiture de sa mère et invite Harold au volant... Un roman road movie délicieusement décalé, au ton impertinent, lucide, et, finalement, irrésistiblement drôle.

11/2013

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Théâtre

La Collection suivi de L'Amant et de Le Gardien

Avec les trois pièces de ses débuts, Harold Pinter a atteint d'emblée une notoriété internationale et, dès les années soixante, il a pris place au premier rang des dramaturges britanniques contemporains. La Collection et L'Amant, créées à Paris en 1965, ont révélé deux facettes de son talent, l'une avec ses sous-entendus feutrés, l'autre avec son horlogerie diaboliquement dévastatrice. Quant au Gardien, créée en France en 1969, elle a été jouée plus de cinq cents fois. Dans ces trois œuvres, le propos de Pinter n'est ni social, ni politique, ni philosophique ; il est de montrer l'homme seul, face à face avec la société. Il traite du problème de la solitude, de la peur des autres, que l'on cache sous un masque ironique ou agressif. Dans ces pièces, une histoire ébauchée n'est jamais menée à terme, ou bien le spectateur y pénètre à mi-chemin et ne pourra jamais la comprendre ; les personnages qui doivent se rencontrer n'y parviennent qu'à contretemps, la lettre qui peut tout expliquer n'est jamais ouverte. Finalement, les personnages doivent s'accepter tels qu'ils sont, c'est-à-dire incapables de se comprendre et de se rejoindre. En une vingtaine d'années et autant de pièces, Harold Pinter s'est imposé comme le premier auteur de théâtre britannique contemporain.

05/1967

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Théâtre

C'était hier

Avec C'était hier, créé la même saison à Londres et à Paris, l'auteur du Gardien et de La Collection a rompu avec le "théâtre de la menace" pour inaugurer ce qu'on pourrait appeler le "théâtre du souvenir". Là encore, certes, tout se passe en lieu clos et la tentative de domination d'un être par un autre reste tout aussi réelle. Mais ici le présent n'est que le reflet d'un passé sujet à caution, l'affrontement de souvenirs divergents ou contradictoires, en une sorte de concours de mémoire d'autant plus dangereux qu'il est courtois, humoristique, infiniment subtil, et finalement mortel.

11/2001

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Théâtre

No man's land suivi de Le monte-plats, Une petite douleur, Paysage et de dix sketches

"Le choix des oeuvres qui composent ce recueil montre bien le parcours accompli par Pinter. Les premières oeuvres (Une petite douleur, Le monte-plats) appartiennent à ce qu'on a appelé le théâtre de la menace : un micro-univers calfeutré, apparemment serein, qui est ravagé par un envahisseur mal défini, tout ensemble jovial et terrifiant. Les oeuvres plus récentes (Paysage, No man's land) ajoutent un nouvel élément : la mémoire.
Les souvenirs avec lesquels on jongle, ceux que l'on retrouve ou que l'on modifie ou que l'on invente, ceux qu'on vole à autrui, ceux qu'on mélange délibérement et qui se téléscopent et se contredisent, jusqu'à l'effondrement du ou des jongleurs. Et le rire s'étrangle, ripe comme un saphir sur un disque usé, et se change en cri d'agonie". Eric Kahane.

09/2006

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Théâtre

Trahisons. (suivi de) Hot-House. Un pour la route. Et autres pièces

Ce recueil regroupe les dernières oeuvres de Harold Pinter, dans l'ordre chronologique de leur création en France, plutôt que dans celui de leur conception. Ces neuf pièces et monologues de théâtre montrent toutes les facettes du talent de l'auteur du Gardien et du Retour : du théâtre de l'absurde et de la menace (Hot-House, datant de 1958) à la parodie machiavélique des "situations" du vaudeville (Trahisons) et, enfin, à la trilogie majeure de Autres Horizons, créée en langue française au Festival d'Avignon, 1987. Une sorte d'Alaska, inspirée par le libre Awakenings, du docteur Oliver Sacks, décrit le bref éveil d'une victime de cette étrange "maladie du sommeil" qui ravagea l'Europe des années vingt. Après la farce comico-onirique de Victoria Station, Un pour la route est une pièce-pamphlet contre la torture et l'enfermement. Cette oeuvre courte et sans concession jette un éclairage nouveau sur certaines pièces plus anciennes, telles que Hot-House ou L'Anniversaire, qui fait découvrir rétrospectivement, derrière le dramaturge Pinter, l'homme qui a lutté toute sa vie pour les droits et la dignité de l'homme. Il s'en explique d'ailleurs, en fin de volume, dans une "conversation" avec Nicholas Hern à propos de Un pour la route, au cours de laquelle il fait le point de ses options en tant qu'homme de théâtre et de citoyen de l'ère du nucléaire et des goulags de tous les bords. E.K.

05/1987

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