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Guillermo

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Non classé

Les Avides

Après une enquête qui a mal tourné, Odessa Hardwicke est mise à pied. Dévastée, la jeune agent du FBI n’est pourtant pas en cause. Sur la piste d’un meurtrier avec son collègue, elle se voit obligée de commettre l’irréparable. Mais ce qui la choque le plus n’est pas d’avoir fait usage de son arme, c’est la présence ténébreuse qu’elle pense avoir vu quitter le corps de sa victime. En attendant des jours meilleurs, Odessa accepte une mission à New York. Cette affectation a priori sans intérêt la met sur la piste d’un personnage mystérieux, Hugo Blackwood. Qui est cet homme ? Un simple fou ou le meilleur espoir de l’humanité face à un mal indicible ?

02/2021

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Littérature hispano-portugaise

Les patients du docteur García

Après la victoire de Franco, le docteur Guillermo García Medina continue de vivre à Madrid sous une fausse identité. Les papiers qui lui ont permis d'éviter le peloton d'exécution lui ont été fournis par son meilleur ami, Manuel Arroyo Benítez, un diplomate républicain à qui il a sauvé la vie en 1937.
En septembre 1946, Manuel revient d'exil avec une dangereuse mission : infiltrer une organisation clandestine d'évasion de criminels nazis, dirigée depuis le quartier d'Argüelles par Clara Stauffer, qui est à la fois allemande et espagnole, nazie et phalangiste.
Alors que le docteur García se laisse recruter par Manuel, le nom d'un autre Espagnol croise le destin des deux amis. Adrián Gallardo Ortega, qui a eu son heure de gloire comme boxeur professionnel avant de s'enrôler dans la División Azul, survit péniblement en Allemagne. Ce dernier ne sait pas encore que quelqu'un souhaite prendre son identité pour fuir dans l'Argentine de Perón.

01/2020

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litterature jeunesse

Trollhunters

En 1965, des enfants disparaissent mystérieusement dans une petite ville de Californie. Jack Sturges, 13 ans, est enlevé à son tour, sous les yeux horrifiés de son frère Jim.
Quarante-cinq ans plus tard, le fils de Jim, Jim Junior, doit supporter la paranoïa de son père, qui a transformé la maison en forteresse pour protéger sa famille. Pourtant, une créature étrange réussit à se faufiler dans la chambre du garçon et le kidnappe…

Attention : des trolls sortent de l’ombre et s’attaquent aux humains, leur plat favori…

05/2016

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histoire essais

La naissance de l'industrie à paris ; entre sueurs et vapeurs, 1780-1830

Pour devenir capitale industrielle de l'Europe continentale, Paris développe entre 1780 et 1830 deux révolutions techniques. La première, biochimique, se déploie grâce à l'humidité ambiante et à la fermentation des matières organiques qui imbibent le sous-sol et la nappe phréatique: la capitale est la principale productrice de salpêtre et assure ainsi près du tiers des besoins en poudre. Peaux, graisses, os, sang, grains, chiffons, poils, verre, ferraille, cendres, ces matières brutes sont collectées, triées et transformées en atelier pour devenir des matières premières de haute valeur travaillées par le corroyeur, le hongroyeur, le chandelier, l'amidonnier ou le boyaudier, le fondeur, l'étameur, le plombier.

02/2007

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litterature hispano-portugaise

Hotel DF

Frank Henestrosa est journaliste intermittent et poète à ses heures. Surnommé l'Artiste, il se définit lui-même comme « un médiocre et un lâche ». La rédaction d'articles sans intérêt lui ayant néanmoins rapporté la somme de 5000 pesos, il décide de s'offrir quelques jours de vacances à l'hôtel Isabel – un hôtel calme et abordable du centre de Mexico, essentiellement fréquenté par des touristes. rnAu fil des pages, Henestrosa brosse le portrait mordant des personnages qui peuplent cet hôtel, retraçant leurs rencontres, leurs errances. À ses côtés, nous croisons Stefan Wimer, touriste allemand amateur d'alcool, de cocaïne et de filles brunes ; Laura Gibellini, belle Andalouse (avec qui Frank aura une brève aventure) ; le peintre d'avant-garde Gabriel Sandler et sa jeune cousine Sofía amoureuse de lui (elle sera tuée par des dealers) ; Roberto Davison, acteur sur le déclin, et sa femme, l'ancienne mannequin Gloria Manson ; Miguel Llorente, patron d'une confiserie, et bien d'autres encore qui croisent leurs chemins. Sans oublier les réceptionnistes, les femmes de chambre et quelques malfrats qui se sont glissés parmi eux et ont fait de cet hôtel tranquille leur quartier général.rn« Les visiteurs étrangers ne perçoivent pas ce qui se passe dans cet endroit. Eux aussi ont été absorbés par le mouvement d'une ville qui dépasse leur imagination. Les délinquants se promènent à leur aise et personne ne peut arrêter leur sourire. Et pourtant on ne cesse d'y survivre. Les pensionnaires de cet hôtel semblent unis par un même malheur. Le DF [District Fédéral, appellation officielle de Mexico] s'est concentré dans un édifice en pierre et de nombreuses vies sont en danger. Le drame croît de façon silencieuse et continue sous le regard de Frank Henestrosa, un homme sans ambition, dépourvu d'opinions et de sujets importants. C'est à lui que revient de raconter l'histoire. De multiples voix se fraient un chemin dans le roman, et si nous prêtons un peu d'attention à ce qui s'y passe, nous nous apercevrons que dans cet hôtel existe aussi une chambre pour chacun de nous. Étrangers, artistes, sicaires, acteurs, hommes sans destin romanesque, tous se sont rassemblés dans l'ombre et la lumière d'une ville que personne ne pourra raconter : le District Fédéral. »rnComme le décrit Guillermo Fadanelli, cet hôtel est en quelque sorte un microcosme de la capitale folle et menaçante qu'est Mexico, une ville où le danger rôde à chaque coin de rue, où l'on ne peut jamais être sûr d'avoir la vie sauve. Comme dans ses précédents ouvrages, l'auteur porte un regard désabusé, souvent plein de dérision, sur ses semblables, dressant un constat lucide, cependant dénué de tout jugement moral. rnSur Boue :rn« Un roman qui affiche le titre Boue peut-il prétendre incarner le meilleur de la fiction de son pays? Sans aucun doute, oui. [...] Le plus étonnant avec ce livre désespéré et désespérant sur la condition humaine comme sur la société mexicaine, c'est qu'il finit par être un magnifique hommage à l'art du roman, à son infinie supériorité sur les essais en général et la philosophie en particulier. Le roman, à commencer par celui de Fadanelli, prend les hommes tels qu'ils sont, pas tels qu'ils devraient être. C'est pour cela qu'il les aide à vivre. Qu'il peut transformer la boue en or. » (Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles)rn« Tout l'art de Fadanelli, qui n'est pas mince, aura consisté à nous masquer la chose au début du récit - qui se trouve être à la fin de la fiction - à travers les monologues de son héros, dont nous ne percevons que très tard qu'il est en cellule. C'est en détention qu'il revient sur sa vie et ses mésaventures et qu'il expose ses idées sur l'inanité de la philosophie […]. Reconnaissons-le, ce monologue furieux d'un intellectuel atypique est extrêmement savoureux et roboratif. » (Jacques Fressard, La Quinzaine littéraire)rn« Le tandem du prof de philosophie en décrochage sexuel et de la vendeuse se supermarché en cavale avec la caisse s'inscrit dans le sillage de Philip Roth. Mais cette course à l'abîme a un tel accent de vérité qu'on est captivé de bout en bout. […] Fadanelli cultive un cynisme désenchanté et tonique. » (Jacques Lindecker, Le Soir)

02/2012

Articles

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