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Grand Prix BD

Extraits

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Littérature

La soustraction des possibles

À Genève, en 1989, Svetlana, une ambitieuse cadre bancaire, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s’aiment mais veulent plus, plus d’argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Alors qu’ils préparent minutieusement le casse qui devrait changer leur vie, ils n’imaginent pas être les marionnettes de plus gros, plus malins, plus féroces qu’eux. On ne joue pas impunément avec l’argent des puissants. Et pour les requins de la finance internationale, l’amour n’est pas une valeur refuge. Aldo et Svetlana n’avaient aucune chance. Joseph Incardona signe ici son livre le plus ambitieux. Vaste comédie humaine tout à la fois roman noir et grand roman d’amour. Une prouesse. Joseph Incardona : 50 ans, Suisse d’origine italienne, auteur d'une douzaine romans, scénariste de BD & de films, vient de réaliser son premier long-métrage. Ses derniers livres, « Derrière les panneaux, il y a des hommes » (finitude 2015), Grand Prix de littérature policière, et « Chaleur » (finitude 2017) ont connu un beau succès, tant critique que public.

01/2020

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litterature asie (hors japon)

Le bonheur illicite des autres

« Vous n’échapperez pas au bonheur », affirme, en gros, Unni, adolescent des années 1980 fasciné par les délires collectifs, avant de sauter du toit de son immeuble d’une cité de Madras. Pourquoi ce suicide? Telle est la quête – l’enquête – de son père, écrivain raté, ivrogne et néanmoins journaliste d’investigation. À travers des monceaux de vignettes, de planches, de bandes dessinées réalisées par son fils, par le biais de témoignages de ses anciens camarades de classe pris entre pensées profondes et coups de ceinture paternels, Ousep tente d’adoucir ses doutes et ceux de son épouse, Mariamma, elle-même détentrice d’un secret ancien. Dans son deuxième roman, en partie autobiographique, imprégné par l’univers volontiers sybillin des concepteurs de BD, Manu Joseph livre le portrait d’un groupe d’adolescents tourmentés par les grandes questions philosophiques (la vie est-elle un accident? ). Le tout exacerbé par le contexte indien, le goût de la procrastination, la passion distanciée des quêtes spirituelles et les défis jusqu’au-boutistes de la jeunesse. Nourrie de plans panoramiques comme de gros plans, de séquences comme d’ellipses et jouissant de multiples angles de vue, sans oublier les flash-backs, l’enquête d’Ousep avance et piétine à la fois, entraînant le lecteur dans un perpétuel travelling latéral dont les figurants soit lèvent le voile sur la psyché de l’adolescent indien d’aujourd’hui soit en démontrent toute l’imperméabilité.

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