Recherche

Gisèle Berkman

Extraits

ActuaLitté

Littérature française

Gisèle !

Le 14 août 1942, au lendemain de sa naissance, Gisèle fut déposée chez les soeurs de la Charité du Monastère des Visitandines à Amiens. La maman dut abandonner son bébé qui lui fut arraché, sous la contrainte de sa belle-mère, indignée de cet enfantement à l'insu de son fils prisonnier en Allemagne. Une jeune religieuse sera éprise de cette enfant du Bon Dieu et lui assurera ses premiers pas. Selon la vocation de la congrégation, elle sera adoptée au plus jeune âge par une famille sans enfant. Gisèle manifestera des prédispositions pour la danse orientée par ceux qui l'entourent. Cette passion lui offrira une vie heureuse partagée entre la danse et sa famille. Fortuitement, elle découvrira son adoption. Alors, telle une mission face à sa conscience, elle se mettra à la recherche de celle qui dut l'abandonner dans la douleur et le désespoir. Gisèle mènera ses ambitions sans relâche et partagera sa consécration avec l'amour de ceux qui la révélèrent.

08/2014

ActuaLitté

Littérature française

Madame

Dans le grand appartement où elle vit confinée au service de Madame, une femme raconte. Avec une haine teintée de jubilation, elle décrit son servage. Qui est Madame, vieille femme juive rescapée de l'extermination ? Et si la cuisinière était sa fille ? A moins que toutes deux ne soient qu'une seule et même personne. Gisèle Berkman nous donne ici un premier roman vertigineux. Dans le grand appartement où elle vit confinée au service de Madame, une femme raconte. Avec une haine teintée de jubilation, elle décrit son servage, les recettes de cuisine inventées pour complaire à sa patronne irascible. Elle raconte Madame, cette vieille femme qui joue du piano, se rêve en Danielle Darrieux, et tyrannise son employée. La cuisinière note tout. Elle consigne, jour après jour, tout ce quotidien qui l'étouffe. Les jours se traînent tandis que Madame sombre dans la démence. Et les identités s'échangent jusqu'au vertige. C'est comme si la mémoire qui peu à peu se retire de la vie de l'une venait éclaircir les nombreuses questions de l'autre. Qui est Madame, vieille femme juive rescapée de l'extermination ? Et si la cuisinière était sa fille ? A moins que toutes deux ne soient qu'une seule et même personne. Et qui était Monsieur, dont le bureau est interdit d'accès ? Un jour, la cuisinière découvre la photo d'un enfant, le petit Ilia, mort pendant la Shoah, et cette image énigmatique l'obsède, aimante sa vie tout entière. La Shoah, jamais nommée, est le centre obscur autour duquel tout gravite, aussi bien la folie des personnages que le désastre qui s'abat progressivement sur eux. Mais Madame est aussi la chronique d'une émancipation, et celle-ci passe par le langage, par les joies ineffables et amères qu'il procure. Gisèle Berkman nous donne ici un premier roman vertigineux. Le style, la maîtrise de l'écriture et de l'émotion, la gravité du sujet changée en grâce, tout cela fait de Madame un grand texte.

08/2021

ActuaLitté

Philosophie

La dépensée

Ce que ce livre appelle la dépensée, c'est un mélange inédit de refus, de peur et d'incapacité de penser. La dépensée n'est pas la bêtise. Elle est le symptôme d'un malaise dans une société où la pensée ne trouve plus ni les lieux où s'exercer, ni les "larges tranches de temps" où se déployer, ni même les mots où se formuler. A l'ère de l'économie mondialisée, la pensée est considérée comme un coût suppressible. La "valeur pensée" est à la baisse, comme Valéry le disait, naguère, de l'esprit. Une crise de la pensée sans précédent met en péril le projet même de ces Lumières dont nous nous prétendions héritiers. Peut-on encore "s'orienter dans la pensée" à l'heure du "temps de cerveau humain disponible", de la marchandisation des biens culturels et des "éléments de langage" ? L'époque nous enserre dans de redoutables injonctions contradictoires qui nous mettent au rouet entre positivisme triomphant et spiritualisme toujours renaissant, apologie des neurosciences et retour du Sujet, triomphe du numérique et nostalgie des humanités perdues. Comment sortir de ces apories, si ce n'est en mettant au jour les contradictions intrinsèques du nouveau paradigme de pensée ? La dépensée ne saurait être un destin. Il faut s'autoriser à penser encore, en cette ère de mutation décisive qui est la nôtre.

05/2013

ActuaLitté

Livres 3 ans et +

Gisèle de verre

Gisèle est une enfant de verre aux yeux limpides. Son corps transparent réfléchit la lumière et absorbe les couleurs ; dans sa tête de verre, les pensées sont à nu : on les feuillette comme dans un livre ouvert. Cet être étrange et délicat est aussi le réceptacle des malheurs et des vérités du monde. Or, personne n'est réellement prêt à supporter la vérité. Lorsqu'elle choisit de s'enfuir et de quitter ses parents, des larmes de cristal glissent sur la joue de Gisèle, mais nul ne la retient. Elle fait le tour du monde, et où qu'elle soit, Gisèle dérange car elle s'obstine à produire des pensées authentiques, à chercher le vrai sens de la vie. A partir de 6 ans.

11/2019

ActuaLitté

Lecture 9-12 ans

Giselle

Le duc Albrecht est tombé sous le charme de Giselle, une jeune villageoise au coeur passionné mais fragile. Déguisé en paysan, il a réussi à se faire aimer d'elle, provoquant la jalousie d'Hilarion, le garde-chasse, lui aussi amoureux de la jeune fille. Quand Hilarion découvre le secret d'Albrecht et fait éclater la vérité, Giselle en perd la raison, et la vie. Mais rien ne peut éteindre un véritable amour, pas même la mort.

04/2018

ActuaLitté

Beaux arts

Gisèle Buthod-Garçon. Réminiscences

Installée à Saint-Quentin-la-Poterie dans le Gard, Gisèle Buthod-Garçon est une aventurière du raku contemporain. Depuis trente ans, elle en traque les possibilités, ouvrant sans cesse de nouvelles pistes. Elle a ainsi construit une oeuvre céramique dont chaque étape porte le germe d'une découverte ultérieure, dans un mouvement allant du contenant à la sculpture. La diversité des avancées successives n'empêche pas la cohérence d'une écriture au fil conducteur toujours identifiable : une palette de gris subtils, du plus laiteux au plus sombre, où se fondent parfois jaunes, verts ou roses, habille et révèle des formes marquées par la présence du corps, dans un accord servant l'intention initiale. Amoureuse de l'émail, mais nourrie à la source des arts premiers, Gisèle Buthod-Garçon crée des pièces d'un raffinement sensuel même sur les surfaces brutes. Son dernier travail, présenté au musée La Piscine de Roubaix, est l'expression d'une sensibilité exigeante qui conjugue ici de façon accomplie ses qualités de présence, de liberté et d'équilibre.

10/2013

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté