Recherche

Garnett

Extraits

ActuaLitté

Non classé

Nitro mountain

Dans une ancienne région minière des Appalaches ravagée par la pauvreté, l'ombre de Nitro Mountain s'étend sur la cohorte de laissés pour compte, junkies, piliers de comptoir, vauriens et marginaux sublimes qui y vivent. Jones, un musicien bluegrass qui se donne avec son groupe dans des bars glauques, prend sous son aile Leon, un jeune homme paumé qui ne se remet pas de sa rupture avec la séduisante, torturée et bouleversante Jennifer. Celle-ci a eu la mauvaise idée de tomber sous la coupe d'Arnett, un truand psychopathe aussi terrifiant que fascinant, reconnaissable au tatouage Daffy Duck qu'il porte au cou. Quand Turner, ex-flic cinglé à la gâchette facile qui a troqué son arme de service pour une arbalète, se met en tête d'arrêter Arnett, suspecté de meurtre, afin de regagner son insigne, les choses ont déjà commencé à tourner à l'aigre.

Un roman noir pénétrant, des personnages tordus, désespérés, et diablement attachants : Lee Clay Johnson fait une entrée fracassante en littérature à travers ce récit envoûtant, imbibé de whiskey et de drogues dures, sur fond de musique country. traduction Nicolas Richard

08/2017

ActuaLitté

romans et fiction romanesque

Comme un cuivre qui résonne

Ce nouveau recueil réunit douze nouvelles, chacune mettant en scène un personnage principal qui vit un événement heureux ou malheureux – le plus souvent les deux à la fois –, le temps de l’histoire. Une vie en raccourci, en quelque sorte. Stamm campe ses personnages en quelques coups de crayon, d’une acuité incroyable, avec toujours la même économie de mots. « La mélodie de Stamm ressemble à ces symphonies alpestres d'apparence banale, sans relief apparent, musicalement parlant. Cette banalité tient d'abord à une écriture "lisse", usant de phrases simples, élaguées, juxtaposées ou coordonnées, au mieux. Les phrases glissent mais c'est ce mouvement limpide qui crée la résistance ou le mystère. Il suffit d'un détail, d'une fin qui n'en est pas une pour que commence quelque chose, une fois que tout est achevé. » (Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire) « La mélodie de Stamm ressemble à ces symphonies alpestres d'apparence banale, sans relief apparent, musicalement parlant. Cette banalité tient d'abord à une écriture "lisse", usant de phrases simples, élaguées, juxtaposées ou coordonnées, au mieux. Les phrases glissent mais c'est ce mouvement limpide qui crée la résistance ou le mystère. Il suffit d'un détail, d'une fin qui n'en est pas une pour que commence quelque chose, une fois que tout est achevé. » (Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire) « Pour le lecteur habitué à l'art percutant de la nouvelle, la prose en demi-teinte de Peter Stamm sème le trouble, au moins dans un premier temps: ses nouvelles comme ses romans sont porteurs d'un tel dépouillement, d'absence de travail visible sur le style, qu'il faut presque un temps d'adaptation à l'oeil pour recevoir cette simplicité. [... ] Dans l'économie de mots, autour des absences et des non-dits, se révèle toute la bizarrerie de la vie, sa drôle de vitesse, comme un train qui ne s'attrape jamais vraiment. Comme un cuivre qui résonne serait dès lors toutes ces promesses jamais tenues, mais vivantes en soi à chaque seconde, au bout desquelles une détresse humaine bizarrement muette attend son heure. » (Emily Barnett, Les Inrockuptibles)

01/2009

ActuaLitté

romans et fiction romanesque

Comme un cuivre qui résonne

Ce nouveau recueil réunit douze nouvelles, chacune mettant en scène un personnage principal qui vit un événement heureux ou malheureux – le plus souvent les deux à la fois –, le temps de l’histoire. Une vie en raccourci, en quelque sorte. Stamm campe ses personnages en quelques coups de crayon, d’une acuité incroyable, avec toujours la même économie de mots. « La mélodie de Stamm ressemble à ces symphonies alpestres d'apparence banale, sans relief apparent, musicalement parlant. Cette banalité tient d'abord à une écriture "lisse", usant de phrases simples, élaguées, juxtaposées ou coordonnées, au mieux. Les phrases glissent mais c'est ce mouvement limpide qui crée la résistance ou le mystère. Il suffit d'un détail, d'une fin qui n'en est pas une pour que commence quelque chose, une fois que tout est achevé. » (Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire) « La mélodie de Stamm ressemble à ces symphonies alpestres d'apparence banale, sans relief apparent, musicalement parlant. Cette banalité tient d'abord à une écriture "lisse", usant de phrases simples, élaguées, juxtaposées ou coordonnées, au mieux. Les phrases glissent mais c'est ce mouvement limpide qui crée la résistance ou le mystère. Il suffit d'un détail, d'une fin qui n'en est pas une pour que commence quelque chose, une fois que tout est achevé. » (Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire) « Pour le lecteur habitué à l'art percutant de la nouvelle, la prose en demi-teinte de Peter Stamm sème le trouble, au moins dans un premier temps: ses nouvelles comme ses romans sont porteurs d'un tel dépouillement, d'absence de travail visible sur le style, qu'il faut presque un temps d'adaptation à l'oeil pour recevoir cette simplicité. [... ] Dans l'économie de mots, autour des absences et des non-dits, se révèle toute la bizarrerie de la vie, sa drôle de vitesse, comme un train qui ne s'attrape jamais vraiment. Comme un cuivre qui résonne serait dès lors toutes ces promesses jamais tenues, mais vivantes en soi à chaque seconde, au bout desquelles une détresse humaine bizarrement muette attend son heure. » (Emily Barnett, Les Inrockuptibles)

01/2009

ActuaLitté

policier & thriller (grand format)

Heather Mallender a disparu

Quinquagénaire alcoolique et désenchanté, Harry Barnett vit depuis de nombreuses années sur l'île de Rhodes, où il s'occupe de la villa d'un de ses amis, un homme politique anglais. Quand Heather Mallender arrive à la villa pour se remettre d'un drame personnel, Harry est vite attiré par la jeune femme. Mais, lors d'une balade en montagne, tout bascule : Heather disparaît sans laisser de traces et Harry est soupçonné par la police grecque de l'avoir assassinée. Devant l'absence de preuves, il est laissé en liberté. Avec une question qui ne cesse de l'obséder : qu'est-il arrivé à Heather ? Harry décide alors de mener l'enquête à partir de sa seule piste : les vingt-quatre dernières photos prises par la jeune femme avant de disparaître. Cliché après cliché, il va ainsi tenter de reconstituer les dernières semaines de la vie de celle-ci, entre la Grèce et l'Angleterre. Mais plus il apprend de choses sur Heather, sur son passé et sa vie, et plus le mystère s'épaissit.

Dans une atmosphère mystérieuse et envoûtante, qui n'est pas sans évoquer l'univers de Douglas Kennedy ou celui d'Elizabeth George, Robert Goddard mène d'une main de maître une intrigue foisonnante et nous offre un nouveau chef-d'oeuvre à l'épaisseur romanesque exceptionnelle et au suspense omniprésent.

04/2012

ActuaLitté

littÉrature anglo-saxonne

Verites non dites

De prime abord, il semble que la peintre et écrivain Angelica Garnett, fille de Vanessa Bell (la soeur de Virginia Woolf), ait eu une enfance enchanteresse. Elle a grandi dans le Sussex avec sa mère, ses frères Julian et Quentin, et leur père, Clive Bell. Elle était la petite dernière d'une famille reconnue dans le milieu intellectuel d'alors, qui s'est trouvée au coeur des cercles d'artistes, des écrivains et des intellectuels les plus influents du XXe siècle, ceux que l'on a appelés le groupe de Bloomsburry. Lorsqu'elle a eu 17 ans néanmoins, la vie d'Angelica a basculé : sa mère lui a révélé que son père n'était pas Clive Bell mais le peintre Duncan Grant, avec qui elle avait eu une liaison. Révélation dont elle a fait état dans son ouvrage Trompeuse gentillesse. L'effet fut dévastateur. Et bien qu'elle ait aujourd'hui 91 ans, Garnett se débat toujours, dans une certaine mesure, avec cette révélation et la déception, la rupture qu'elle a engendrée dans sa relation envers sa mère. Ceci sans oublier qu'elle aura un autre choc quelques années plus tard lorsqu'elle découvrira que l'homme qu'elle a épousé, Clive Bell, fut un temps l'amant de son père...rnVérités non dites est le premier volume de fiction d'Angelica Garnett. Il s'apparente néanmoins dans une large mesure à une autobiographie. Regroupant quatre récits, ce recueil présente divers souvenirs sous forme de fiction. Elle se livre ainsi à une analyse psychologique plus profonde encore de soi-même et des personnages qui ont marqué son existence. De Londres à Paris, en passant par la Provence, l'atmosphère de ces récits est empreinte de fraîcheur autant que de cruauté : les mots signifient toujours au moins deux choses, l'enfance choyée peut s'avérer une prison et une volonté de domination sous-tend les relations humaines. Si jalousie et manipulation ont des conséquences fatales, les personnages ne sont pas toujours conscients de s'y livrer. La vision rétrospective permet alors de mieux comprendre les décalages entre apparences, sentiments et réalité. Quant à l'art, omniprésent, il demeure à jamais l'unique raison de vivre.

04/2012

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté