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Gabrielle Poulin

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Non classé

Trans, citoyens d'un autre genre

Le monde semble découvrir depuis peu les "trans" . La consécration de la chanteuse barbue Conchita Wurst, en Europe, et le changement de sexe médiatisé du champion olympique Bruce (devenu Caitlyn) Jenner, aux Etats-Unis, ont permis une mise en lumière d'une réalité humaine pourtant universelle et immémoriale. Ces dernières années, les médias ont présenté de nombreux témoignages personnels d'individus transgenres. Ces gens existent et sont là, parmi nous, malgré leur relative invisibilité : il n'est plus possible désormais de les ignorer. Mais qui sont donc ces hommes féminisés et ces femmes virilisées ? Qu'est-ce qui les a motivés à transgresser ainsi la norme ? Et comment réagir humainement en leur présence ? Cette étude inédite, accessible et solidement documentée veut contribuer au débat citoyen en démystifiant un phénomène longtemps resté tabou, afin de lutter contre une réelle ignorance, source de préjugés malveillants, de stigmatisation sociale et de souffrance psychologique. Il s'agit de comprendre une bonne fois pour toutes ce qu'est véritablement la transidentité.

09/2021

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Critique Roman

Daudet et les langues

Les Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet font partie du patrimoine littéraire et culturel français. A l'occasion des 150 ans de la publication en volume du recueil, s'est tenu en avril 2019 le colloque " Daudet et les langues " organisé par Gabrielle Hirchwald à Nancy. Ce sont les actes de la présente manifestation qui sont ici publiés, agrémentés d'articles inédits. S'y trouvent colligés 19 textes portant sur l'intégralité de l'ouvrage ou centrés sur certains contes comme "La Chèvre de M. Seguin", montrant à travers de multiples approches (linguistiques, médiatiques, iconographiques ou audiovisuelles) la richesse de cette oeuvre emblématique des lettres françaises.

01/2023

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Littérature hongroise

Le soldat à la fleur

Szenttamás, petite ville de Vojvodine, dans l'Empire austro-hongrois à la veille de la Première Guerre mondiale. István Gallai, personnage principal et narrateur, évoque son adolescence au coeur d'un monde rural où cohabitent Serbes, Souabes et Hongrois. Il se soustrait à une vie besogneuse et brutale grâce à sa cithare et à son imagination. Autour d'István, gravitent Ádám Török, l'indomptable de la rue Zöld, Stefan Krebs le meunier souabe hostile aux Hongrois et aspirant à la fortune, sa fille Rézi, garçon manqué, Gilike le petit porcher rêveur qui raconte des histoires avec ses doigts ou János Váry le châtelain cynique et hautain. Tous ces personnages se croisent, se rapprochent ou s'affrontent sur quatre scènes, le moulin et le barrage du Sziv, le château et surtout la terrasse du calvaire. István y découvre sur une peinture de la Passion, le soldat à la fleur, figure dissonante qui va le plonger dans une quête permanente de l'origine du bonheur et la fuite dans l'imaginaire. Mais pour István, convaincu d'être servi par la chance, le passage à l'âge adulte va s'accomplir dans la tourmente et changer bien des choses pour lui-même et ses proches.

08/2018

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Critique

L'espace signifiant du texte

Depuis plus de vingt ans, François Ouellet poursuit une réflexion sur la présentation littéraire du père. Pour lui, au-delà des différences de sensibilité et de style, toute oeuvre reste indissociable d'un patriarcat historique qui, pendant très longtemps, et pour le meilleur et pour le pire, a structuré le monde moderne. Le présent ouvrage propose une approche textualiste de cette question complexe, montrant comment elle s'articule dans l'imaginaire fictionnel d'un ensemble d'oeuvres romanesques. C'est à l'intérieur de cet espace textuel du patriarcat que se donnent à lire ici des romans d'Emile Zola, Laure Conan, Rachilde, Paul Morand, Robert Charbonneau, René Barjavel, Gabrielle Poulin, Gilles Marcotte, Hervé Bouchard, Olivier Frébourg, Louis Hamelin et Hélène Lenoir. La rigueur et la clarté de la démonstration rendent cet ouvrage accessible à tous les passionnés de littérature, qui de celle-ci pourront approfondir leur compréhension, ses motifs et ses enjeux.

04/2025

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Théâtre - Pièces

La dame de chez Maxim

Le très respectable Docteur Petypon, entraîné par son collègue Mongicourt, a fait la fête jusqu'au petit matin chez Maxim. Le lendemain, son compère le découvre gisant au sol de l'appartement. De la chambre d'à côté sort la Môme Crevette, une danseuse du Moulin-Rouge. Le général Petypon, l'oncle, arrive inopinément et prend la Môme Crevette pour l'épouse de son neveu qui est alors forcée de jouer le jeu. Sur ce, il invite les deux tourtereaux au mariage de la nièce Clémentine, dans son château en Touraine. Durant le séjour, la Môme se piquera au jeu de l'épouse ; les dames de province, prenant la danseuse pour une Parisienne, se mettront à l'imiter. Pendant ce temps, Gabrielle, la véritable femme du Docteur Petypon, recevra son carton d'invitation pour le mariage et se rendra en Touraine, suivie de près par Mongicourt. La création de La Dame de chez Maxim a eu lieu le 10 septembre 2019 au Théâtre de la Porte Saint-Martin dans une mise en scène de Zabou Breitman et avec Léa Drucker, Micha Lescot, André Marcon, Christophe Paou, Eric Prat, Anne Rotger, Valérian Béhar-Bonnet, Philippe Caulier, Ghislain Decléty, Solal Forte, Constance Guiouillier, Pierre-Antoine Lenfant, Damien Sobieraff, Pier-Niccolò Sassetti.

10/2019

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Théâtre - Pièces

La Dame de chez Maxim

Petypon, chirurgien respectable, habitant un quartier bourgeois de Paris, se réveille sous un canapé, avec la gueule de bois mais sans aucun souvenir de ce qui l’a causée. Son ami Mongicourt, qui le réveille, lui apprend qu’ils ont été boire un verre chez Maxim, restaurant à la mode mais, qu’après le départ de Mongicourt, Petypon a dû se laisser entraîner à quelque excès de boisson. Bientôt l’on découvre que la Môme Crevette, danseuse du Moulin Rouge, a fini la nuit dans son lit. Or, Petypon est marié et doit absolument empêcher sa femme Gabrielle de découvrir cette entorse à la fidélité conjugale… La Dame de chez Maxim serait « Le Soulier de satin du vaudeville ». Elle l’est, d’apparence, par sa longueur, par l’importance quantitative de ses personnages (vingt-neuf rôles sans compter la figuration), par le nombre de fils d’intrigue qui s’entrecroisent, par la richesse visuelle de ses jeux scéniques, par l’originalité de sa facture (rythme chorégraphique, notamment de l’acte II, dû à l’intervention d’une actrice d’opérette, dansant et chantant), par la caractérisation nettement individualisée de ses premiers rôles formant un quatuor (le docteur Petypon, sa femme Gabrielle, la Môme, le Général), par son aptitude à évoquer des mondes multiples (le Paris bourgeois du couple Petypon, le Paris interlope de la Môme, le milieu militaire avec le général et Corignon, de surcroît ancien amant de la Môme, la province avec ses cérémonies désuètes, ses notables et ses élégantes ridicules), par le souffle et l’allégresse qui l’emportent et ont fait de la pièce une sorte de représentant du « théâtre total », et la plus fêtée de toutes les oeuvres de Feydeau. Sans doute. Mais la pièce ne serait-elle pas aussi, révérence parler, la « Bérénice du Boulevard » ? Ne faudrait-il pas surtout prendre garde au défi que s’est lancé Feydeau et qui le rapproche de Racine ? Comme dans Bérénice, toute l’invention consiste ici, à (presque) « faire quelque chose de rien » et à faire reposer le dynamisme de l’action sur un minimum de « matière ». Feydeau a décidé (sans le dire) que le quiproquo initial, la Môme prise pour Mme Petypon, serait le tout de la pièce. Et ce, dès le titre, car Chez Maxim, bien loin d’être le restaurant chic et snob qu’il est devenu, est en 1900 un lieu interlope à la société mêlée, et la dame n’en est pas une, mais une des lionnes du demi-monde qui venaient là pour plumer les bourgeois en goguette. Le quiproquo, donc, serait le ressort unique et indéfini : la pièce parvient à son terme sans que l’entière vérité soit jamais révélée à la principale intéressée, Gabrielle Petypon. C’est ainsi que s’est construit ce chef-d’oeuvre de Feydeau.

11/2011

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