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Gab, Didier Verger

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Cuisine

La cuisine les doigts dans le nez

50 véritables recettes de cuisine française, concoctées, réalisées, perfectionnées ou inventées par le grand chef Didier Verger et son fils spirituel, le dessinateur multi-primé Gab. 50 recettes comme on n'en fait plus, comme vous n'en avez jamais faites, à ne faire surtout pas tous les jours... Une transmission de la tradition, un respect absolu des ingrédients et d'un savoir faire culinaire, sans concessions vers l'agro-industrie, le moléculaire, le voyage sensoriel exotisant... mais sans ridicule sacralisation d'un passé imaginaire. Ce livre est un hommage irrévérent, où un savoir faire ancestral est transmis et ajusté de père en fils, avec humour, inventivité, finesse et très bon goût.

01/2018

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Policiers

Didier dénonce

" C'est Boutonnat qui a trouvé le corps. Boutonnat : mon pire ennemi. Je sais de source sûre que son grand-oncle Richard Esménard - l'oncle de sa mère Gisèle, née le 2 juillet 1945 à Granville (Normandie) - a été dans la LVF dès l'été 1943. Il avait l'abonnement n° 35 432 de Je suis partout. Un jour, je déballerai tout ça, il faudra bien alors que Boutonnat s'explique sur sa famille. "

09/2001

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Poésie

Verger

Le verger n'est pas une métaphore, c'est un rapport au monde. Une attention constante au soin, à la forme des fruits, à la hauteur et la direction des branches. Une attention à des cycles plus vastes que l'homme. Faire croître c'est avoir conscience de l'environnement : pruniers, abricotiers, cerisiers, chaque arbre porte son caractère, sa nature. Patience, attention et gestes sûrs sont nécessaires à leur apprivoisement. Cédric Le Penven pèse les heures dans ce livre rythmé par l'écoute des arbres et la récolte silencieuse de leurs fruits. Face à l'immobilité apparente de ces arbres, à leur impassibilité, on presse notre fatigue, notre porosité. Dans le fourmillement de vie, de plantes et d'insectes, on reste malgré tout un intrus, comme si notre capacité à englober toutes ces vies dans notre conscience et dans nos gestes nous en excluait. On cherche à poser notre marque humaine, à faire fructifier : on greffe, on transforme, on mute. Il y a une tension entre ces présences naturelles, l'intervention du gel, le refus mystérieux d'une greffe, le rejet d'un sol, et l'obstination de l'homme, ses outils pour faire plier la nature. Les arbres aussi tombent malades, portent leurs cicatrices. Il faut savoir avec précision ce qu'il faut couper, pour ne pas augmenter le mal, et nettoyer les plaies. C'est une des quêtes du livre, oser poser ses blessures "à l'air libre". Le Penven pose sur son verger une main qui cherche à apaiser, à guérir, à faire grandir. Une main douce et attentive, à rebours des coups et des poings de l'enfance. Contre tous ces arbres que l'on plante à l'intérieur de soi-même, et qui prolifèrent de façon anarchique, envahissante, que l'on est bien impuissants à tailler et qui donnent tant de fruits noirs. C'est que pour se guérir soi-même, la précision de nos gestes ne vaut rien ; on ne peut les porter vers soi. On a beau essayer de savoir, on ne connaît rien de ce qui nous agite et s'agite au dehors. La mémoire, les enfants qui grandissent, les blessures logées à l'intérieur de chacun, pour tout cela il n'y a pas de manuel, et il "ne reste plus qu'à tout aimer sans rien comprendre".

04/2019

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Critique littéraire

Lire Didier Daeninckx

L'oeuvre de Didier Daeninckx a fortement contribué au renouvellement du roman noir, en l'ouvrant à la dimension de l'histoire : ses intrigues s'attachent aux aspects refoulés du passé collectif. Cette exigence de mémoire s'accompagne d'une attention à la société contemporaine, à ses mécanismes de pouvoir, à ses marges. Toute une comédie humaine s'exprime également dans les nouvelles, irréductibles aux étiquettes de genre. Auteur d'ouvrages de fiction, d'essais, de livres en collaboration avec des photographes et des dessinateurs, Daeninckx allie à son engagement éthique une maîtrise de l'écriture qui restitue avec une précision ethnographique les facettes diverses du monde actuel. Embrassant l'ensemble de l'oeuvre, cette étude en retrace les constantes, les parcours, les secrets de fabrication.

04/2009

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Littérature française

Le petit Didier

Enfant, il s'appelait Didier Morville. Il est devenu JoeyStarr. " J'ai l'impression d'avoir un soleil dans le ventre, mais il ne peut sortir. " Le petit Didier Morville grandit dans la cité Allende à Saint-Denis auprès d'un père autoritaire et mutique. Livré à lui-même, l'enfant observe le monde qui se transforme sous ses yeux et qui l'entoure. Avec les gamins de la cité, il joue, trompe l'ennui, dissimule ses escapades à son père. Sur une bicyclette volée ou dans les cages d'un terrain de foot, il fuit le triste quotidien et goûte à la liberté. En même temps, il continue de se retirer dans sa tanière, discret, caché. Des vents contraires l'animent, le menant parfois là où il ne voudrait pas aller... Dans ce récit lucide et attachant de son enfance aux contours mouvants, en remontant aux origines, JoeyStarr révèle ce qui a construit son ardente personnalité.

10/2021

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Poésie

Le verger

En 1978, Georges Perec publiait ses "Je me souviens", le principe en était le suivant : tenter de retrouver un souvenir presque oublié, banal, commun sinon à tous, du moins à beaucoup. C'est à partir de ce même principe de petits souvenirs arrachés au passé que fonctionne Le Verger. Principe appliqué cette fois à un seul sujet : Georges Perec. "Quelques semaines après la mort de Georges Perec, je repris pour mon compte et à son sujet la formule de son livre, non pas pour lui rendre hommage ni pour puiser dans le passé mais pour faire face, par l'écriture aussi, à l'accablement qui à ce moment-là assaillait beaucoup d'entre nous."

09/1989

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