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Franz Kafka

Extraits

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Sociologie

Journal. Édition intégrale, douze cahiers (1909-1923)

Dans ces douze cahiers, que Kafka qualifie parfois de Journal, observations de vie quotidienne, rêves, visions, fulgurations, réflexions et même dessins alternent avec de multiples débuts de récit, certains répétés comme s'il s'agissait de réchauffer un moteur narratif refroidi. Dans cette galaxie brille un seul récit achevé, Le Verdict, écrit d'une traite une nuit de 1912, devenu pour l'écrivain le modèle du bonheur de raconter. Mille et une nuits d'écriture de notations et de récits qui mettent en scène les affres et les exaltations de celui qui dit de lui-même : Finir prisonnier - ce serait un but dans la vie. Mais c'était une cage entourée d'une grille... comme s'il était chez lui le bruit du monde affluait et ressortait par la grille, en fait le prisonnier était libre, il pouvait avoir part à tout, rien au dehors ne lui échappait... il n'était même pas prisonnier. Loin des sanctifications et des discordes, ces carnets nous font entrer avec Kafka au pays de l'écriture. D. T.

09/2021

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BD tout public

En cuisine avec Kafka

Tous les dimanches, Tom Gauld illumine de son talent le cahier littéraire du prestigieux journal britannique The Guardian. Trois ans après Vous êtes tous jaloux de mon Jetpack, voici enfin une nouvelle sélection de ces strips dominicaux ! L'occasion de croiser un James Bond féministe, de recevoir un texto de Dracula et surtout, d'apprendre le sens de la vie de la bouche même de Franz Kafka - en même temps que la recette du cake au citron... Nos bibliothèques débordent de livres qu'on a lu, qu'on aimerait lire, qu'on prétend avoir lus, qu'on ne lira jamais, et personne n'en parle mieux que Tom, avec finesse, facétie et tendresse. Plusieurs fois récompensé aux Eisner Awards et régulièrement présent dans la sélection du Festival d'Angoulême, Tom Gauld est en même temps sérieux et absurde, érudit et loufoque. Il marie avec grâce critique littéraire et culture pop, pour nous entrainer dans cet univers incisif, brillant et décalé ! Tous en cuisine !

10/2017

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Littérature française

Vienne avant la nuit

Au commencement, il y avait Wolf Leib Fränkel, mon arrière-grand-père. Après, sont venus Max Ophuls et Martin Buber. Et Joseph Roth, Arthur Schnitzler, Stefan Zweig, Franz Kafka, d'autres encore. Bien plus tard, Georges Perec, Thomas Bernhard, Paul Celan. Entre-temps, il y a eu la montée du national-socialisme. Avant, bien avant, Menahem-Mendel de Kotzk disait que ne manquer de rien était la pire des malédictions. Mais lorsque le monde s'obscurcit, pensait Wolf Leib Fränkel, est-ce mieux ?

10/2017

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Non classé

La cinquième impossibilité

"Je me rappelle encore avec quelle émotion le vieillard que j'étais à l'âge de neuf ans, de retour du camp, reçut au jour solennel de son anniversaire un recueil de contes roumains. En cet après-midi d'été 1945, dans le silence de la pièce, seul dans l'univers, je découvrais la langue fascinante, magnétique, miraculeuse, d'un conteur de génie."
Lire ou écrire, c'est vivre, c'est aussi revivre et survivre, lorsque, comme Norman Manea, on a connu l'épreuve des camps d'extermination et le bonheur obligatoire d'un pays communiste.
La Cinquième Impossibilité (en écho aux quatre " impossibilités " de Kafka) dessine les contours d'une vie passionnée de lecteur-écrivain dans la " grande aventure des pages " : les œuvres d'Ernesto Sabato, Philip Roth, Paul Celan, Benjamin Fondane, Eugène Ionesco, ou encore Cioran, Antonio Tabucchi, Saul Bellow, Claudio Magris, Franz Kafka sont ici évoquées et, à travers elles, les trépidations et les tragédies du monde, les affinités électives et les amitiés profondes.
Ce recueil de douze textes compose une trajectoire, de Berlin à New York, où l'auteur a échoué voici plus de vingt ans. La " maison de l'escargot roumain", c'est sa langue, que l'éternel exilé emporte avec lui partout où le mènent ses pérégrinations. (traduction Marily Le Nir et Odile Serre)

03/2013

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philosophie textes / critiques / essais / commentaires

La tendresse du monde ; l'art d'être vulnérable

Peut-on trouver une forme de sérénité dans un monde qui souffre et où tant d’êtres humains sont sacrifi és? Comment vivre pieds et poings liés à la dictature de la rentabilité, qui tient pour rien ce qui ne se comptabilise pas, ce qui ne se gère pas? Nous avons certes le choix. Nous pouvons nous lancer à corps perdu dans la bataille, et faire alors de la sérénité un à-côté de la vie, un loisir. Jouir de l’instant présent et accumuler les profi ts, être zen pour être plus effi cace… Ou alors nous pouvons ouvrir les portes et les fenêtres de la maison et de notre propre esprit. Être prêt à assumer que le monde est tendre, c’est-à-dire fragile et donc nécessairement poignant. Si nous acceptons la vulnérabilité de notre être et la tendresse du monde, c’est que nous avons quitté la prison du « moi, moi-même et encore moi » – la recherche du confort et de la sécurité à tout prix que Franz Kafka décrit comme l’enfermement dans un terrier. La vulnérabilité n’est pas aussi effrayante que nous le croyons ; elle est même le socle de toute éthique possible. Création Studio Flammarion En couverture: Photomontage d’après des photos: © Dougal Waters Photography ltd / Getty Images ; © Image Source / Corbis

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litterature romans poche

La métamorphose

Imaginez-vous un matin au réveil. Vous vous apprêtez à vous lever, mais soudain vous constatez que votre corps s’est curieusement transformé: votre dos est recouvert d’une carapace ; à la place de vos bras et de vos jambes, de nombreuses pattes ont poussé! Cette histoire vous semble grotesque, abracadabrante? Telle est pourtant la terrible mésaventure qui arrive à Gregor Samsa, le héros de La Métamorphose…
La Métamorphose révèle une vérité méconnue, les conventions disparaissent, les masques tombent. Le récit qui porte ce titre est un des plus pathétiques et des plus violents que Kafka ait écrits ; les effets en sont soulignés à l'encre rouge, les péripéties ébranlent les nerfs du lecteur. C'est l'histoire, « excessivement répugnante », dit l'auteur, d'un homme qui se réveille changé en cancrelat. Cette transformation est un châtiment imaginaire que Kafka s'inflige. Et son personnage est celui qui ne peut plus aimer , ni être aimé : le conflit qui se déroule dans une famille bourgeoise prend une ampleur mythique. Seuls quelques éléments comiques ou grotesques permettent de libérer de l'oppression du cauchemar.

08/2010

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