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Françoise Duperray

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Dossier

Le Grand Prix de l'Académie française

Prix annuel, créé en 1914, le Grand Prix de l'Académie française vient récompenser l’auteur du roman que l’Académie a jugé le meilleur de l’année. Doté de 10.000 € depuis 2016, il est habituellement décerné à la fin du mois d'octobre, au cœur de la rentrée littéraire.

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Dossier

Le Bureau International de l'Édition Française (BIEF)

Le Bureau International de l'Édition Française (BIEF) est une association créée en 1873 par le Cercle de la librairie pour être au service des éditeurs en facilitant leur développement à l'international, l'exportation des titres, mais aussi les achats de droits de traduction. Aujourd'hui, cette mission est sensiblement la même.

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Dossier

Programme, invités : La Grande Librairie, l'invitation à lire de François Busnel

Émission phare de la littérature sur le service public, La Grande Librairie, présentée par François Busnel, fait preuve d'une longévité que beaucoup lui envient. Créée en 2008 par son présentateur lui-même pour la chaîne France 5, l'émission hebdomadaire convie un ou plusieurs invités pour aborder différents thèmes, en lien avec des ouvrages récemment parus.

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Dossier

Ouvrir les bibliothèques de France : Erik Orsenna au rapport

Mandaté par Françoise Nyssen, ministre de la Culture, faisant suite aux promesses de campagne d’Emmanuel Macron, Érik Orsenna est devenu rapporteur. Aux côtés de Noël Corbin, il s’est embarqué dans un tour de France des bibliothèques, pour évaluer la situation, et proposer des solutions pour valoriser les lieux.

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Dossier

Les prix littéraires de la rentrée 2020

L'épidémie du coronavirus ne sera pas venue à bout d'une tradition bien française, celle des prix littéraires de la rentrée : les centaines de romans publiés en quelques semaines, entre août et octobre, se retrouveront dans les sélections des jurys des différentes récompenses.

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Dossier

Rentrée littéraire : prix, récompenses et heureux lauréats 2021

Rendez-vous incontournable de la vie culturelle française, la rentrée littéraire vient avec son lot de parutions, mais aussi de prix et de récompenses. Salutations du jury ou importantes sommes d'argent à la clé, les prix les plus convoités ne sont pas forcément ceux que l'on croit... 

Extraits

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Littérature française

Les Clandestins

Le clandestin, c'est celui ou celle qui a franchi illégalement une frontière et qui doit vivre caché dans un lieu interdit. Autant dire que nous sommes tous des clandestins de la vie. Par une écriture qui joue avec le réalisme poétique, Françoise Duperray nous fait découvrir les multiples transgressions dont des personnes, ordinaires en apparence, se rendent coupables derrière la morne façade de leur existence. Elle accompagne le lecteur qui veut bien la suivre sur des frontières qui deviennent floues jusqu'à ébranler les plus évidentes certitudes. Chaque récit décline, dans une déconcertante simplicité, les ambiguïtés de l'être.

06/2019

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Littérature française

Dans le souffle des vagues

A la fin d'une vie passée en Sicile avec l'homme qu'elle aimait, Hélène, veuve et atteinte de la maladie de Parkinson, accepte de revenir en France auprès de sa fille. Cette plongée dans une histoire familiale rythmée par les allers et retours croise aussi d'autres vies faites d'exils plus douloureux encore, que le souffle des vagues de la Méditerranée murmure aux oreilles du lecteur.

10/2017

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Actualité et médias

Françoise Giroud. Une ambition française

Giroud a tout écrit sur Françoise. Au fil des années, elle a publié des articles, des portraits, des romans, des biographies à succès ; mais rarement journaliste aura mis tant de soin, de livre en livre, à se raconter soi-même, à décrire son parcours et son monde. Ainsi elle a constitué son effigie, construit sa statue, elle l'a affinée avec ses mots, masquant à l'occasion fêlures et fissures, tout ce que la vie charrie et qu'elle a voulu enfouir au plus profond. Longtemps elle nous a accompagnés de la sorte, séduisante et caustique, masque parfait, intimidant et toujours souriant d'une certaine réussite au féminin. Je suis partie à la découverte de la véritable Françoise Giroud. Avec infiniment de respect, d'admiration, d'affection, même, mais aussi avec l'exigence qu'elle manifesta si constamment à l'égard des autres. J'ai retrouvé bien sûr la grande journaliste, celle qui, sans relâche ni lâcheté, le temps d'un très long parcours, sut mieux que personne décrire ses contemporains et analyser l'air du temps. J'ai aussi compris une autre histoire, celle d'une femme venue de loin qui, surmontant l'humiliation, la souffrance et les préjugés, voulut coûte que coûte réaliser son rêve : atteindre une sorte d'excellence à la française. Son grand œuvre, ce fut sa vie. (Christine Ockrent)

05/2003

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Sciences historiques

François Furet. Révolution française, Grande Guerre, communisme

Publié en 1995, le livre de François Furet, Le Passé d'une illusion, consacré à l'idée communiste au XXe siècle, a marqué le premier moment de réévaluation complète de l'expérience communiste, après la chute du mur de Berlin puis l'effondrement de l'URSS et du système communiste mondial. Quinze ans après, les quinze auteurs de cet ouvrage reviennent sur l'interprétation générale de l'historien de la Révolution française. Ils s'interrogent sur l'importance du modèle révolutionnaire français dans la révolution bolchevique, sur le rôle matriciel de la Première Guerre mondiale dans l'émergence du phénomène totalitaire, sur la place centrale du stalinisme dans la réflexion de François Furet et sur le parallélisme entre nazisme et communisme - avec un texte de l'historien allemand Ernst Nolte, qui avait entretenu une correspondance sur ce thème avec Furet. L'ouvrage aborde également l'oeuvre de François Furet du point de vue de la philosophie politique, envisageant successivement la lecture par Furet d'Alexis de Tocqueville, de Karl Marx et de Raymond Aron, et cherchant à situer sa pensée dans le "tocquevillisme français". Enfin, sur le terrain de l'action politique et du commentaire politique, l'ouvrage cherche à comprendre le "libéralisme mélancolique" de François Furet, selon l'expression de Pierre Hassner.

08/2011

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Sciences historiques

Indochine de Provence. Le silence de la rizière

S'il est un récit oublié, grand absent de l'inventaire des "lieux de mémoire", c'est bien le témoignage, encombrant mais bouleversant, des travailleurs indochinois en France de 1939 à 1952. Longtemps, l'histoire a fait silence sur le visage de ces hommes qui rentrèrent chez eux après des années d'exil forcé, sans la moindre indemnisation. Longtemps, personne - dans la littérature ou par le biais de l'image - ne s'est soucié de ces vies brimées et abîmées, de ces existences préemptées et confisquées qui rendent peu disert le corps social, collectif, politique. Près de vingt mille hommes furent ainsi mobilisés par l'administration française au début de la "Drôle de guerre" et dispersés dans les poudreries nationales, aux côtés des ouvrières françaises, astreints aux trois-huit et à la manipulation de produits toxiques. En juin 1940, après la débâcle de l'armée française et la signature de l'armistice, ils furent contraints de travailler au service de la France de Vichy qui loua leur force de travail, en particulier aux Allemands. Ils subirent alors une discipline très dure. Sousalimentés, mal chaussés, mal vêtus, ils récoltèrent le sel dans les salines du delta du Rhône. C'est eux qui façonnèrent le paysage de la Camargue et l'identité de son territoire tels que nous les connaissons aujourd'hui en relançant, à une époque de pénurie alimentaire, une riziculture jusqu'alors peu prospère et peu pratiquée en France. Dans le Vaucluse, le camp de regroupement de Sorgues fut le plus important, avec près de quatre mille internés. Les "indigènes" de Sorgues furent affectés aux travaux agricoles et forestiers, en particulier à Sault, au pied du Ventoux, dans la forêt Saint-Lambert, entre Lioux et Murs, à la scierie de Notre-Dame-de-Lumières à Goult. Ils furent également employés dans les briqueteries de Bollène, les ateliers de cartonnage à Valréas, chez les expéditeurs cavaillonnais... La relation métropole-colonies fut marquée par une injustice profonde qu'encadraient diverses formes d'apartheid, de mises à l'écart, de destitutions, d'iniquités, voire de mépris. L'idée d'une condition humaine commune n'a jamais été admise. Il n'y avait pas d'équivalence entre la vie d'un "indigène" et celle d'un Français. Comment alors assumer le passé qui atteste à ce point de l'effondrement des valeurs humanistes d'une société en dégradant l'image qu'elle se donne d'elle-même ? On comprend aisément l'aphasie collective de la France vis-à-vis de ses anciens territoires lointains. Plus d'un demi-siècle après la décolonisation, la mémoire reste tronquée, mutilée, quand elle n'est pas neutralisée ou court-circuitée par cette question érigée en négativité absolue qui paralyse la conscience. L'album-recueil, ouvert sur le récit de ces itinéraires d'exil et sur une parole qui commence à peine à circuler, établit un rapport sensible à l'histoire accepté en tant que tel. Indochine de Provence, le silence de la rizière, interroge la mémoire, l'histoire, l'identité d'un département, le Vaucluse, façonné par les flux migratoires. Il pose les enjeux d'une éthique fondée sur la pensée critique revendiquée comme seule légitime pour traiter des mémoires douloureuses et oubliées du XXe siècle.

10/2012

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Littérature française

Harengs frits au sang

Le livre que vous venez de saisir au milieu de l'étal n'a le goût d'aucun autre. Roman à intrigue policière pour les uns, chant populaire à la verve fabuleuse pour les autres, il interdit tout classement, stupéfiant d'inventions et de richesses. Le très rare et méconnu Jean Duperray s'est fait avec Harengs frits au sang le rornancier délectable d'un fait divers sanglant pour lequel il a inventé une langue à même d'en saisir l'intensité et l'énergie, une langue inattendue et terriblement musicale. La fascination qu'il éprouvait pour la foire, le cirque, le divertissement et l'expression populaire, doublée d'une attirance pour la subversion, la transgression voire la révolution se déploie dans ce récit dramatique et palpitant. Il pourra paraître âpre, noueux, corsé aux âmes sensibles, qui ne s'étonneront pas de ce qu'il contient de spectaculaire ou de râpeux. La fiction selon Jean Duperray n'a rien d'une bluette. " Du brutal " aurait dit Michel Audiard. Une redécouverte goûteuse et sanguine.

06/2010

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