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François Maspero

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Le vol de la mésange

Lise, Manuel, Gilles et Luc sont des amis de longue date : ils sont tous quatre grands reporters,Mais ont aussi un passé commun de militants politiques. Manuel et Lise ont travaillé longtemps enTandem à l'étranger, lui pour la presse écrite, elle pour la radio. Puis Lise s'est mise à voyager enCompagnie de Gilles, photographe, tandis que Manuel continuait seul, sans perdre de vue ses deuxAmis. Quant à Luc, il a d'abord été imprimeur, avant de tout lâcher pour devenir lui aussi

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Édition

Abeilles & La Guepe (Les)

C'est à une véritable traversée des ' paysages humains ' que nous convie François Maspero. Il y fait dialoguer étroitement le présent et le passé, et c'est dans cette constance même du va-et-vient de la mémoire que se tissent les fils de son récit. Récit qui lie la révolte et le combat, la résistance et l'engagement. Alnsi du dernier combat de son père au camp de Buchenwald, de la mort de son frère, résistant, sur les bords de la Moselle, et de ses propres engagements, ici en France, et ailleurs: pour l'Algérie, par exemple, mais aussi en Amérique latine, à Cuba, dans les Balkans, en Bosnie. Combats encore, et toujours résistance, des amis rencontrés un peu partout et aimés d'une même constance, qui sont, comme il dit, ' du côté de la vie '. Et puis, aujourd'hui comme hier, l'interrogation permanente sur le sens à donner à toutes ces ' piqûres d'abeille '. Avant de conclure ainsi: ' Finalement, qu'ai-je tenté d'autre que ce que fit don Pedro d'Alfaroubeira dont rêva Apollinaire et qui, avec ses quatre dromadaires, courut le monde et l'admira? Il est encore permis de rêver d'un monde sillonné d'innombrables dromadaires conduits par des hommes occupés, le temps de leur passage sur terre, à l'admirer plutôt qu'à le détruire. '

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Des saisons au bord de la mer

« Ils se racontent des histoires, ceux qui se bercent de l’illusion que les maisons ont une âme à elles. Si les maisons en ont une, c’est seulement celle que forme l’ensemble des âmes de ceux qui les habitent. Jamais elles ne pourront parler à des intrus sans mémoire de la chaleur que leur communiquaient les vivants d’alors, de l’écho des voix au sein de leurs murs, des odeurs de cuisine et de fleurs, du vent de la mer qui faisait claquer les volets. L’âme des maisons, la vraie, ne survit que dans le souvenir de ceux qui y ont vécu. » Un homme se souvient. Son enfance dans une maison proche d’un port du Nord d’où l’on voyait les falaises d’Angleterre, à l’époque de la bourgeoisie sûre d’elle-même et des espoirs du Front Populaire. Et l’enfance de sa fille, dans une île de l’Atlantique battue par les vagues où se mêlaient histoire et légendes, et qu’elle aimait au point de rêver qu’elle y était née. Entre les deux, la guerre, les destructions, la mort d’êtres chers, toujours vivants dans la mémoire du père que la fille interroge obstinément. Et dans le défilé des saisons, contre vents et marées, François Maspero dit la vie, le bonheur fragile, l’amour partagé de la mer et de la terre charnelles.

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Le figuier

Aux premières pages, un atelier d'imprimerie, dans une ruelle proche de la Seine. Un homme y travaille, solitaire. Il édite de la poésie. Il en traduit, des langues les plus diverses. Il en écrit: poète amoureux de son labeur, des mots qu'il compose, qui fait "couler du soleil dans le plomb". Dans son passé, des images d'Europe buissonnière, de Grand Nord, de guerre d'Espagne. Et bien d'autres: comment les démêler? Autour de lui, d'autres vies, tournées vers l'avenir. Ce livre commence en 1957, sur fond de guerre d'Algérie, et s'achève dix ans plus tard en Amérique centrale. François Maspero, qui fut ces années-là libraire, éditeur et directeur de la revue Partisans, aurait pu rédiger la chronique d'un acteur et d'un témoin. Pourtant, ce n'est pas une autobiographie de plus. Certes, l'auteur y parle de ce qu'il a vécu et partagé. Mais son roman est avant tout un travail d'écrivain. Pas de jugements, de bilans, de portraits à clef ou de règlements de comptes. Ce qui importe pour lui, c'est de dire sa tendresse physique pour des êtres, leurs gestes, leurs idées, leurs rêves. De dire le goût qui lui est resté de choses, de paysages, de lumières. De retrouver un sourire, de revivre sans en rien renier une joie ou un refus. De tisser, en conteur, sur cette trame première, une histoire qui se noue lentement jusqu'à la rupture finale. Et de chercher simplement, comme il l'a déjà fait dans Le Sourire du Chat, le sens de certains mots: ce sens, usé ou perdu, au lecteur de le retrouver avec lui, au détour d'une page.

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romans et fiction romanesque

Le Temps Des Italiens

« Elle descendit plusieurs fois à sa plage, par des sentiers détournés. C'est là que le lieutenant Mario vint la rejoindre, une fin d'après-midi au coucher du soleil. Il s'accroupit à son côté, le regard fixé comme elle sur la mer et l'horizon borné par les îles. »Alors il se mit à parler. Il dit que c'était terminé, que Virgile allait revenir. Mais qu'Alice, Barbara et leurs parents avaient été retrouvés par les Français au moment où ils essayaient de passer en Italie. Elle ne les reverrait probablement jamais. Mais elle devait absolument se souvenir de leur nom. Il le répéta plusieurs fois et l'écrivit sur une feuille arrachée de son carnet. Il fallait, dit-il encore, il fallait qu'il y ait au moins une personne qui se souvienne d'elles. Il fallait absolument qu'elle, Lise, se souvienne toujours d'elles. A ce moment-là, il passa comme autrefois sa main dans les cheveux de Lise. Il dit qu'ils avaient beaucoup repoussé depuis le jour de son arrivée, qu'elle était décidément déjà une jeune fille, et elle ne sentit aucune ironie dans sa voix. « Puis il dit qu'il allait partir, lui aussi. Dans le froid? demanda Lise. Il répondit que oui, dans le froid. Il parla encore longtemps. Il ne la regardait pas. Il fixait toujours la ligne des îles, à l'horizon. Lise aussi. Mais la nuit tombait, et sa vue se brouillait. »

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Non classé

Plage Noire (La)

Qu'attend Alberto sur la plage noire? La première tempête de l'automne. Sa fille, chaque soir, sur le chemin de l'école. Le retour des pêcheurs dans la nuit. Des nouvelles de la femme qu'il aime, de son pays, du monde. La vérité sur l'assassinat de son meilleur ami. Un impossible visa pour la France. Ou les hommes qui, peut-être, viendront l'arrêter. Cela se passe dans un pays dont le nom importe peu. Un de ces pays qui, ayant subi une dictature - qu'importe aussi laquelle précisément - vivent désormais ce que, dans les journaux, on appelle «le difficile apprentissage de la démocratie». Un de ces pays qui forment la banlieue du monde, prise au filet de frontières de plus en plus infranchissables. Toute sa vie - en prison, en exil, à son retour - Alberto a résisté et s'est battu. Mais y a-t-il encore aujourd'hui une place pour les gens qui, comme lui, ont sauvé la mémoire et rêvé l'avenir? Qui, comme lui, «ne peuvent s'empêcher d'être toujours un peu ailleurs»?

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