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Frédéric Vitoux

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Poésie

Prismes vitaux

"Voix, venue du néant, j'aimerais que tu me chuchotes les secrets que tu tiens en ton être". Exprimer les complexes rapports de l'être à lui-même et de l'être au monde ; lutter contre la fatalité d'être soi ; transcender les affres de la morosité du quotidien ; autant de quêtes qui poussent Yann Le Boursicaud vers l'écriture. Dans ce recueil d'une créativité rare, tous les moyens du langage se prêtent à l'expansion d'un univers tantôt onirique, tantôt macabre, dont l'auteur est à la fois le maître et l'esclave. Il s'y dessine avec spontanéité des images déroutantes, qui nous bousculent et parfois nous envahissent. Gare à ne pas s'y laisser absorber. Né à Nantes, Yann Le Boursicaud a grandi entre la cité des ducs et le Finistère. Il s'essaye à la poésie dès le collège et décide, à 22 ans, après des études en sciences sociales et politiques, de s'y consacrer. Prismes vitaux est son premier recueil.

05/2019

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Livres 3 ans et +

Frédéric

Pendant que les autres mulots font provision de maïs et de noisettes pour l'hiver, Frédéric, lui, fait provision de soleil, de couleurs et de mots.

01/1980

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Littérature française

Atahut per un vitou. Cercueil pour un vitou

Le procureur de la république de Nice reçoit une lettre anonyme revendiquant l'assassinat en un seul acte de trente-deux personnes. Le commissaire Giraudo est chargé d'enquêter pour mettre fin aux activités de ce mauvais plaisant. Mais s'agit-il d'un mauvais plaisant ? L'affaire est prise en charge par la DGSI et le commissaire Giraudo, face à la raison d'état est déchargé de l'affaire. Toutefois, le destin s'acharne et la découverte fortuite d'un corps lui permet de rebondir. Le commissaire Perruti va réapparaître comme à chaque fois que l'on on fait appel au bureau Richelieu. Un nouveau polar nissart qui rejoint le conte.

07/2014

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Musique, danse

Frédéric Chopin

Pour être le compositeur romantique par excellence, le musicien peut-être le plus célèbre depuis Mozart, Chopin paradoxalement n'a guère suscité d'ouvrages d'envergure. Plusieurs raisons sont susceptibles d'être à l'origine de cette situation : la simplicité apparente de sa musique, son goût prononcé pour la petite forme, son attachement quasi exclusif au piano, la perfection intimidante de ses grands cycles pianistiques (Polonaises, Mazurkas, Etudes, Préludes, Nocturnes, Valses, Ballades, Scherzos), le mythe dont il a très vite fait l'objet, la part de légende qui s'est attachée à son existence. On connaît l'image souvent dénaturée du musicien élégant, séducteur, les épisodes de son amour déçu pour Maria Wodzinska, les péripéties de sa liaison orageuse et sa rupture avec George Sand, ses succès dans les salons parisiens auprès des belles écouteuses, sa lutte contre la tuberculose qui finira par emporter à l'âge de trente-neuf ans. S'appuyant sur les recherches les plus récentes, le présent ouvrage va bien évidemment au-delà de ces stéréotypes et éclaire d'un nouveau jour nombre d'aspects aussi bien de sa vie que de son œuvre, toutes deux ici étroitement mêlées. C'est ainsi que cette monographie met particulièrement en lumière l'intéressante figure du père, Lorrain venu s'établir en Pologne à l'âge de la majorité, la jeunesse polonaise du compositeur, ses relations en France avec ses compatriotes immigrés ainsi que l'accueil réservé à ses diverses œuvres par la critique officielle. Ce livre est aussi un véritable guide à travers toute l'œuvre du compositeur, présentant pour la première fois l'intégralité de ses compositions, toutes ici passées en revue, y compris les plus minimes. Les plus importantes, et particulièrement tous les grands cycles, sont analysées avec une extrême minutie, qu'il s'agisse de leur forme et de leur langage sonore, de leur aspect novateur ou de leur conception esthétique, de leur pensée ou de leur expressivité.

05/1995

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Musique, danse

Frédéric Chopin

Si l'image de Chopin a fait l'objet de travestissements et detournements nombreux, la richesse de la broderie est sans doute en proportion de l'attachement qu'il suscite, au-delà des cercles de mélomanes. La barde de la Pologne opprimée, le frêle compagnon de la scandaleuse George Sand, le phtisique fiévreux, l'exilé souffrant ou le sylphe immatériel, angélique incarnation d'une âme qui joue du piano - toutes ces images qui font " rêver un soir les cervelles humaines " maintiennent dans le publie la ferveur que lui vaut sa musique. C'est à présenter les différents visages du musicien que s'attache Jean Jacques Eigeldinger : le pianiste qui s'est si peu produit en public, l'improvisateur de génie qui oubliait ses auditeurs, le créateur minutieux qui revenait sans cesse sur ses compositions. En commentant les œuvres avec finesse, en convoquant de nombreux témoignages de contemporains, l'auteur de cet ouvrage nous permet de cerner au plus près la figure d'un artiste qui, dégagé des séductions mièvres auxquelles on l'a longtemps cantonné, est aujourd'hui tout autant aimé et mieux connu.

11/2003

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Beaux arts

Frédéric Houvert

L'édition présente le travail de Frédéric Houvert, sur quinze années, au travers des rapports qu'il entretient avec les notions d'ornement, du décoratif et de l'abstraction. L'ouvrage est rythmé par la constitution de quatre "albums" d'images qui regroupent les différents médiums employés par l'artiste (peinture, sculpture, photographie et dessin). Le végétal est l'élément central de sa pratique artistique. Il y puise un répertoire de formes, qui, à partir d'un présupposé figuratif, déploie une efficacité visuelle. Le motif répété de la feuille autorise ainsi la courbe, le chevauchement, les volutes, soit autant d'aspects que l'on pourrait rapprocher du baroque tel que l'appréhende Gilles Deleuze - le baroque du mouvement, des interstices, des perspectives démultipliées plutôt qu'organisées à partir d'un centre, du rapport entre intérieur et extérieur et de l'inversion de ce rapport. Si chez Frédéric Houvert, la puissance esthétisante des motifs - synonymes d'ordre et de perfection de l'Antiquité à la Renaissance - nous rappelle la relation des arts décoratifs et des beaux-arts au cours de l'histoire, la rigueur de ses compositions laisse place à un agencement à la dynamique complexe. L'ordre premier est effacé révélant alors un chaos apparent, tirant ainsi le dessin vers l'abstraction. Ces qualités rappellent la Feuille très découpée en arabesque, dessin réalisé par Henri Matisse en 1944, qui résulte de la volonté d'associer lignes (ou contours) et couleurs, fixité de la forme (peinture oblige) et différentiels d'intensité.

02/2021

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