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Feuillage

Extraits

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Littérature française

Des racines au feuillage

Ce roman retrace l'itinéraire peu ordinaire d'un orphelin d'un hameau perdu de l'Afrique des profondeurs. A force de suivre son étoile, Obaga parvint, malgré ses handicaps et les soubresauts d'un univers en mouvement, à se hisser à la tête de son pays, à s'y maintenir et à imposer ses vues à ses anciens maîtres. C'est une leçon pour la jeunesse de l'emprise du rêve, de la volontée bien dirigée, des vertus, sur le réel, quel qu'il soit.

07/2013

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Littérature française

Le chant des feuillages

« Je devrai pacifier en moi des cris et des déchirures, tolérer quelques bris, quelques murs, des échardes et des renoncements. Je refuserai des violences pour ne vouloir que des apaisements. Sous ma peau unie, des pays désunis chanteront et cohabiteront. Je deviendrai un recueil de morceaux acceptés. M'habite mon Indochine, celle de ma mère, entre Indes et Chine et influencée par les deux ; m'habite ma culture française, celle de mon père avide de liberté et d'insoumission, aux ancêtres esclaves noirs. Cosmopolite, peut-être. Je n'ai pas choisi. Je lirai mon avenir incertain reposant sur des branches que je craindrai fragiles, des parcelles de généalogie malmenées viendront se frotter à ma peau sensible, à mon imagination avide. L'Histoire m'arrachera des ancêtres aux noms pleins de féerie. Pourtant, je conserverai la curiosité et l'émerveillement. » Partie précipitamment d'Indochine en 1948, à l'âge de onze ans, une institutrice française se souvient... Lydie Balloux puise dans le vécu de sa famille pour livrer une page d'histoire saisissante : nostalgie et charme de l'exotisme se greffent à une réflexion identitaire, gravité et insouciance se conjuguent en toute simplicité. D'une plume élégante et immersive, prend vie sous nos yeux un monde multiple et unique. L'enfance, la nature, la guerre, terreaux oxymoriques d'un univers à part, à la mélodie authentique et envoûtante.

12/2014

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Encyclopédies de poche

Louis Feuillade. Maître du cinéma populaire

Quand, en 1905, Louis Feuillade se lance dans l'aventure du 7e art, le cinématographe n'est encore qu'un divertissement forain. Scénariste et réalisateur, directeur artistique de la Gaumont, il va contribuer à lui donner ses lettres de noblesse. Films historiques, comédies ou drames, Feuillade s'essaie à tous les genres. A partir de 1913, ses films policiers à épisodes - Fantômas, Les Vampires ou encore Judex -, où les héros sont d'ingénieux criminels ou de ténébreux justiciers, le mènent au sommet de sa carrière. Dans un climat à la fois réaliste et poétique, il filme des poursuites sur les toits ou dans les égouts de Paris, suit la ténébreuse et envoûtante Irma Vep dans les couloirs d'hôtel, installe Judex dans les souterrains d'un château en ruine. Toujours il atteint son objectif : séduire le grand public. Réalisateur de 800 films entre 1905 et 1925, Louis Feuillade est le maître du cinéma populaire. Patrice Gauthier et Francis Lacassin font revivre cette période exceptionnelle de l'histoire du cinéma, qui voit l'émergence d'une industrie et la reconnaissance d'un art nouveau, et dressent un portrait sensible du cinéaste, successeur des frères Lumière et de Georges Méliès.

03/2006

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Beaux arts

Feuillages. L'art et les puissances du végétal

Tout est feuille, nous dit Goethe, dont le regard vitaliste introduit au xviiie siècle une singulière extension à la définition du feuillage. Les parties de la plante ne seraient-elles pas toutes comme des modifications d'une seule et même forme : des feuilles transformées, soumises à mesure de leur croissance à des processus de déploiement ou, au contraire, de contraction et d'intensification ? Des feuilles transformées ? Et comment les arts, la peinture mais aussi la photographie et le cinéma, ont-ils composé avec cette forme à la fois volatile et détaillée, bruissante, massive et foliacée, autant qu'avec le milieu, avec l'air, la radiation solaire, sans quoi la forme-feuillage ne saurait exister ? Clélia Nau braque l'objectif sur un motif longtemps condamné à ne croître que dans les marges de l'art. Elle redonne voix à cette vie profondément autre, mystérieuse, à ces feuillages dont le mode d'existence spécifique est de bruire ou de végéter. Un bruire qui n'a pas pour seule fonction d'apporter un supplément de grâce, qui peut aussi perturber la fiction, interférer avec la fable représentée. Un végéter qui n'est pas qu'existence passive : en latin, vegetare désigne ce principe actif de vie grâce à quoi le végétal produit tout au long de sa vie de nouveaux organes, déploie, mieux, invente sa forme, marque même de sa vitalité. L'ambition de ce livre est de montrer par les images, par le pouvoir révélateur des détails, les puissances invisibles, les transactions secrètement à l'oeuvre dans le végétal. Il ouvre des perspectives inédites sur l'activité créatrice, sur la production des formes artistiques, en les ré-enracinant dans l'énergie même du vivant. Il nous apprend à regarder les oeuvres autrement, selon un point de vue non plus exclusivement humain, non plus systématiquement indexé sur la traditionnelle hiérarchie instituée entre les règnes. Ce que l'auteur promeut, c'est une nouvelle " écologie des formes " : les éléments inclus dans l'espace de la représentation sont à penser comme appartenant tous à une même communauté solidaire de vivants. Conçu comme une sorte de cabinet de curiosités végétales, l'ouvrage entend enfin suggérer que l'art est peut-être l'un des derniers lieux où le lien de l'homme avec la nature, si souvent questionné et partout menacé, trouve encore à se redéfinir et à se préserver.

10/2021

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Théâtre

Et l'ombre des feuillages pour me faire un manteau

Je me souviens plus trop des bras. Ni du chaud. Ni du reste. La fumée sur l'assiette, un habit sur la peau. Je ne sais plus que la morsure des branches, et le froid sous la pierre. L'haleine du lapin, égorgé sur la mousse. Et l'ombre des feuillages pour me faire un manteau. Depuis que je suis sous les arbres... Tombée comme ça dans la prêt. Avec partout ce mauvais air. Les yeux qui brûlent. Et la tête en allée. Je me souviens plus trop des hommes. Seulement pour m'enfouir sous les feuilles, quand ils approchent. Et le ventre qui palpite d'une terreur sans mots.

03/2013

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Animaux, nature

Au plaisir des forêts. Promenade sous les feuillages du monde

De la célèbre forêt de Fontainebleau aux confins de la taïga, des mangroves tropicales aux forêts méditerranéennes, Paul Arnould nous entraîne dans le monde fascinant des arbres. Véritable rêverie d'un promeneur géographe, Au plaisir des forêts nous incite à regarder autrement les espaces verts de notre planète bleue. Pour dépasser le discours catastrophiste sur l'environnement, l'auteur casse les clichés associés à la forêt. Dans sa vision, des racines aux frondaisons, elle se développe, évolue, disparaît parfois, subit les influences de l'homme ou au contraire détermine ses choix. A travers mille anecdotes, le lecteur acquiert une connaissance intime de la forêt qui donne irrésistiblement envie de s'y perdre.

05/2014

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