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Femme renard

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Romans & Contes

La probabilité statistique de l'amour au premier regard

Hadley, une jeune fille de 17 ans, manque de 4 petites minutes son vol pour Londres. 4 minutes qui vont changer sa vie. Alors qu¿elle doit se rendre au mariage de son père avec une femme qu¿elle ne connaît pas mais déteste déjà, Hadley se retrouve coincée dans un aéroport de New York pour attendre le prochain vol. Elle y rencontre Oliver, un Anglais faisant ses études aux Etats-Unis et qui prend le même avion qu¿elle. Le charme opère immédiatement. Arrivés à la douane de Londres, chacun part de son côté. Mais le destin peut avoir plus d'un tour dans son ciel !

01/2012

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essais et écrits divers

Ce regard en arrière ; et autres écrits journalistiques

Nuala O'Faolain, avant de devenir l'écrivain qu'on connaît, a d'abord été une grande journaliste. Et c'est grâce à son métier de journaliste qu'elle a été amenée à écrire son premier livre, On s'est déjà vu quelque part ?, paru en France en 2002 : un éditeur irlandais avait eu l'idée de lui demander de rassembler ses chroniques, parues dans le Irish Times. Nuala avait accepté, à la condition de pouvoir écrire en préface un récit autobiographique. Les chroniques ont bien paru, à Dublin en 1996, avec ladite préface, en fait un essai de plus de trois cents pages. Très vite réédité sans les chroniques, le récit, sous-titré Les Mémoires accidentels d'une femme de Dublin, a remporté en Irlande puis aux Etats-Unis un succès phénoménal.rnAlors que le public irlandais garde vive la mémoire des chroniques, des articles et des émissions de Nuala O'Faolain, féministe de la première heure, spectatrice attentive et fine analyste du monde qui l'entourait, les lecteurs français ne connaissent " que " ses romans et ses mémoires. Ses écrits journalistiques n'avaient pas encore été traduits. Dans la sélection publiée aujourd'hui, englobant plus de vingt années de carrière - de 1986 à 2008 -, se retrouvent tout entiers la sensibilité, la faculté d'empathie et le talent d'observation de la grande dame irlandaise disparue.rnTraitant des sujets les plus divers - des plus politiques comme le processus de paix en Irlande aux plus futiles, comme les travaux ménagers, en passant par U2, Sinatra, le matérialisme ou la condition féminine -, Nuala O'Faolain ne baisse jamais la garde : elle ne cesse de dénoncer, avec la précision teintée d'ironie qui lui était propre, les mécanismes intimes du pouvoir et de l'impuissance. Ceux qui ont lu ses romans auront l'émouvant sentiment de la retrouver telle qu'en elle-même dans sa lucidité et sa tendresse pour le monde. Ils découvriront l'étendue des centres d'intérêt et la richesse de la palette narrative de celle qui fut aussi un grand témoin et une grande conscience de son époque.

01/2011

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Littérature italienne

Les femmes de

C’est un soir de réveillon de Noël. Autour de la table, sept femmes attendent un homme. Ce sont toutes les femmes de la vie de Vittorio, un écrivain à la carrière déclinante. Sont présentes sa mère et sa soeur, mais aussi sa femme, son ex-femme et son amante, sa fille adulte et la benjamine, adolescente. Mais celui-ci ne se montre pas. Tandis que toutes s’impatientent, Lucrezia, la mère de Vittorio, reçoit un mystérieux message de son fils : quelques mots, évoquant une année sabbatique, rendent son absence d’autant plus perturbante. La disparition est annoncée, néanmoins une enquête est ouverte. Les mois passent sans que l’homme ne se manifeste. Entre-temps, un nouvel équilibre est venu régir les relations entre ces femmes : les sentiments d’hostilité qui gouvernaient leurs rapports laissent place à une complicité inattendue. Car si Vittorio était leur dénominateur commun, il était aussi la raison de leur rivalité. Dans ce roman choral, ancré dans un milieu bourgeois milanais, chaque chapitre donne la parole à l’une des protagonistes. Caterina Bonvicini joue avec les codes du roman policier dans une comédie mordante qui souligne la pression exercée par le regard des autres et les carcans imposés par la société.

05/2020

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Littérature

Les métamorphoses

Camille Brunel revient avec un deuxième roman détonnant. Une étrange et effrayante épidémie transforme les humains en animaux, menaçant ainsi notre monde d'un retour définitif à l'état sauvage. Isis est une jeune femme vegan ultra connectée, animaliste, portant autant (sinon plus) d'affection à Dinah, sa chatte, qu'à ses semblables. Voici qu'apparaît dans son jardin une grue antigone, bel oiseau étranger à l'Europe. Isis poste son étonnement sur les réseaux. Très vite se multiplient d'autres apparitions inédites d'animaux, allant de pair avec d'inexplicables disparitions d'êtres humains. Le monde se peuple d'un improbable bestiaire où les uns dévorent ceux qui sont devenus leur proie, les autres fuyant comme ils peuvent un lieu à présent hostile. Les autorités n'osent prononcer le mot de pandémie, mais les scientifiques identifient un mal nouveau: la tératomorphose foudroyante. Une pulsion affective ou sexuelle prononcée en serait un des premiers symptômes, touchant davantage les adultes de sexe masculin, bien que les femmes et les enfants ne soient pas totalement épargnés. Isis voit ainsi chacun des membres de sa famille tout comme ses proches se métamorphoser : sa grand-mère devenue araignée écrasée par son oncle, son père hippocampe qu'elle remet à la mer, son beau-frère changé en serpent enfermé dans la chambre de sa sœur... Avec Shravanthi, danseuse indienne de Pondichéry qui l'a rejointe et dont elle est éprise, elle s'efforce de se sauver et surtout de sauver ses deux petites nièces, quittant un monde apocalyptique pour rejoindre un des gynécées nouvellement créé qui protègerait les dernières femmes épargnées par la pandémie. Y arriveront-elles avant que la pulsion amoureuse fasse son œuvre ? Malgré la construction d'un univers fictif saisissant, le roman ne verse jamais dans le fantastique. Rythme effréné, style vif et réaliste entraînent naturellement le lecteur sans qu'il se soucie d'espérer improbable cette fin du monde. Toute l'habileté de l'auteur est d'avoir choisi un personnage principal (Isis) qui porte un regard, non pas résigné mais plein de lucidité sur la situation. Tirant les ficelles jusqu'au-boutistes des travers de notre société, Camille Brunel approfondit les thèmes déjà présents dans La guérilla des animaux (Alma, 2018) : l'animalisme, l'anthropocène, l'hyperconnection aux réseaux sociaux mais aussi le rapport à la mort et à la vie.

08/2020

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Littérature

Camille Claudel, nos enfants de marbre ; fragments épistolaires

Sculptrices, Camille Claudel et Jessie Lipscomb se sont connues dans l'atelier de Rodin. En France, comme en Angleterre, être artiste-femme est compliqué, surtout dans l'ombre du Maître.Quand le doute l'envahit, celle qui signe mademoiselle Say se raccroche à son frère Paul.Laurence Creton reprend trente années de l'histoire de la célèbre artiste au caractère complexe, dans une correspondance inspirée de sa vie.Ce nouveau regard nous donne envie de redécouvrir son travail fabuleux. Professeure de Lettres, responsable de la maison d’édition du Revif à Paris, l’auteure baigne dans la littérature jusque dans ses activités associatives. Passionnée par toutes les formes artistiques, elle explore aujourd’hui celle de la sculpture. Avec Camille Claudel, nos enfants de marbre, Laurence rejoint la tradition du roman épistolaire.

03/2020

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Littérature

Nuits d'été à Brooklyn

« Appelons-le Frederick, il a 41 ans, il est professeur de littérature, spécialiste de Flaubert, marié, père de Lizzie, 15 ans et vit, au moment des faits, l’été 1991, dans une jolie maison en briques à trois étages dans le quartier de Carroll Gardens à Brooklyn. Frederick trompe sa femme. Sa maîtresse s’appelle Esther, elle est blanche, juive, parisienne, évidemment plus jeune. Elle vient de terminer ses études de journalisme. Elle est en stage de trois mois à New York. Cet adultère est un évènement minuscule, mais la vie personnelle est plus importante que les mouvements du monde, tant qu’on a la capacité d’y échapper. » Pourtant ce sont bien les mouvements du monde qui vont rattraper Frederick et Esther.Août 1991, à Crown Heights, un quartier résidentiel de Brooklyn, un juif renverse accidentellement deux enfants noirs qui jouent de l’autre côté de la rue. L’un d’eux est tué sur le coup. Ce quartier où cohabitent difficilement les deux communautés se retrouve très vite à feu et à sang, les rues résonnent aux cris de « morts aux juifs » et « vive les nazis », les magasins sont pillés et les voitures brûlent. Pendant que la réaction policière tarde à venir, Rabbins, révérends, mères de famille, journalistes et simples citoyens s’affrontent, cherchant la faute et la violence dans le regard de l’autre.L’histoire d’amour entre Esther et Frederick ne survivra pas à ces événements qui les opposent jusqu’à la rupture. Esther ne s’en remettra pas et passera 25 ans à ressasser son amour perdu et à essayer de comprendre ce qui s’est joué lors de cet été 1991. Ce livre est le récit de sa quête pour répondre à la question posée un jour par son amant : Pourquoi ne pouvons-nous pas nous aimer les uns les autres ?Le roman, écrit d’une plume alerte et qui touche toujours juste, que tire Colombe Schneck de ces événements bien réels transporte autant qu’il questionne sur les thèmes malheureusement actuels du racisme et de l’antisémitisme mais toujours en nous parlant la langue universelle de l’amour et de l’espoir.

02/2020

Articles

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