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Eloge des femmes mûres. Les souvenirs amoureux d'Andras Vajda

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Poches Littérature internation

Eloge des femmes mûres. Les souvenirs amoureux d'Andras Vajda

" Je me méfiais d'Eloge des femmes mûres, ne serait-ce que parce que ce roman est devenu un best-seller mondial. J'avais tort. L'érotisme, c'est cela, le vrai, qui se pratique dans la découverte et le respect de l'autre, qui enrichit la connaissance de soi. " (Maurice Nadeau, La Quinzaine littéraire) " C'est sans doute la plus incroyable aventure éditoriale de ces dernières années... En France, Eloge des femmes mûres tient le haut du pavé depuis maintenant dix-huit mois : il n'a pratiquement jamais quitté les listes des meilleures ventes des livres... Et tout cela sans le secours de la presse : trois articles en tout et pour tout... Un récit amusant, un style sobre mais irréprochable, un propos anticonformiste et profond : il n'en fallait pas davantage. " (François Busnel, L'Express) " C'est un bijou de subtilité, de nuances, sur la découverte de la sexualité... Je n'en suis pas encore revenue. Lisez-le ! " (Danielle Laurin, Elle)

04/2006

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Décoration

Et Dior créa la femme

Dans ce roman à la fois vrai et fantasmé, où l'on croise son copain d'enfance Patrick Dewaere, Jean-Louis Barrault ou Jean Marais, le comédien s'intéresse aux dernières années de Christian Dior, celles qui ont vu le succès d'un homme, d'un style et d'une marque. En se racontant au travers de l'histoire de Dior, Francis Huster évoque sa mère couturière, ses souvenirs de théâtre, ses rencontres, ses rêves et le parfum envoûtant des années 1950. C'est surtout, dans un style très personnel, enthousiaste et inventif, le prétexte à un éloge de la folie créatrice, de l'excellence française dans ce qu'elle a de plus admirable, de plus élégant, mais, avant toute chose, c'est une déclaration d'amour à celles sans qui Christian ne serait jamais devenu Dior et qui, sans Dior, ne seraient pas tout à fait les mêmes : les femmes.

11/2012

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Littérature française (poches)

Sylvie

Voulant fuir Adrienne, belle actrice parisienne, et avec elle le monde illusoire du théâtre, le narrateur, qui n'est autre que Nerval, se tourne vers Sylvie, jeune campagnarde qu'il a jadis aimée. Mais le rêve fait place au désenchantement : le retour à la nature, celle de l'enfance dans le Valois, n'est qu'un mythe, et le grand amour de jeunesse se révèle être uen décevante paysanne. Et si ces deux femmes n'en formaient qu'une, «deux moitiés d'un seul amour» ? Le récit progresse selon la logique d'une traversée de la mémoire : l'auteur met en scène des souvenirs personnels («à demi rêvés») et littéraires ; il témoigne d'une véritable érudition tout en faisant l'éloge de la culture populaire. La mémoire collective est pour lui assez vaste pour accueillir la réalité la plus ordinaire comme les mystères les plus sublimes. Avec cette nouvelle des Filles du feu, Nerval dit adieu aux chimères de la jeunesse et de l'amour idéal. Ce récit poétique, entre romantisme et surréalisme, est déjà une recherche du temps perdu.

06/2013

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Littérature étrangère

Les foudroyés

Un vieil homme meurt. Allongé sur un lit d'hôpital installé au centre de son salon, entouré de sa famille, épouse, soeur, enfants et petits-enfants qui se relaient pour le nourrir, le laver, lui faire la lecture, George, un ancien horloger, sent le temps se déliter et le monde lui échapper. Dans le chaos de cette agonie, se précipitent les souvenirs. Notamment ceux de son père, Howard, représentant de commerce dans un coin rural et sauvage de la Nouvelle-Angleterre, qui parcourait la lande avec une charrette remplie d'articles divers, clous, savon, tabac, vaisselle, etc. Amoureux de la nature, Howard s'égarait parfois et, oubliant sa tournée, pouvait s'arrêter des heures au bord d'un ruisseau, dans un champ, dans les bois… et s'y dissimuler le temps que cessent les terribles crises d'épilepsie qui le terrassaient et qui étaient le secret honteux de la famille. Les Foudroyés est un roman tout en vibrations, un éloge de la contemplation active. Harding y décortique le monde pour nous en montrer tous les rouages, le monde naturel, le monde des horloges, plusieurs générations d'une même famille, un cerveau épileptique, l'âme des hommes. Sa langue étonnante semble parfois frappée par la foudre, parfois aussi subtile que le mécanisme d'une horloge. Le lecteur y fait l'expérience généreuse de l'émerveillement.

04/2011

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Critique littéraire

Nosferatu. Contre Dracula

Lorsqu'en 1922, le réalisateur allemand E W. Murnau réalise une des toutes premières adaptations cinématographiques de Dracula, le roman de Bram Stoker, il rebaptise le vampire en Nosferatu. Chef-d'oeuvre du cinéma muet expressionniste, son film reste à ce jour une des réussites les plus envoûtantes du cinéma fantastique. Depuis lors, de nombreux films ont poursuivi l'éloge du célèbre vampire, abandonnant le plus souvent la sombre mélancolie de Murnau pour donner libre cours à une imagination délirante mêlant calèches au galop dans la nuit, château médiéval, chauve-souris inquiétantes, jeunes femmes hurlant de terreur, effets de cape et rivières de sang. Cependant, de Nosferatu aux innombrables Draculas, il n'y a pas qu'un jeu de patronymes. Il importe dès lors de reprendre le dossier à sa source pour tenter de répondre à cette question essentielle : d'où viennent les vampires ?

02/2019

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Littérature française

Loin, à l'ouest

" Sans les mauvaises filles, les époques n'avancent pas. Elles sont des pionnières, nécessaires à la marche du monde. " Loin, à l'ouest est l'histoire de quatre mauvaises filles. Georges, que sa mère a prénommée ainsi pour qu'elle ait " une vie d'homme " , Lucie, sa belle-fille, qu'elle a haïe puis aimée, Solange, sa petite-fille à la beauté singulière, et puis son arrière petite-fille, Octavie, qui tente aujourd'hui de résoudre le " mystère Georges " à l'aide d'Internet. On y croise aussi Louise Michel, et Calamity Jane. Avec elles, on traverse plus d'un siècle du point de vue des femmes. Ces femmes gigognes disent quelque chose de l'existence corsetée qu'on a cherché à leur imposer et du goût de l'imaginaire, seul capable de les sauver. Quel est le poids d'un prénom, d'un nom, d'une famille, d'un livre, sur un destin ? Que choisit-on, que réécrit-on ? A-t-on le droit le réinventer sa vie ? Raconter leur histoire, leur part de vérité et de réinvention, c'est faire un éloge du mensonge, parce qu'il rend la vie plus belle, et que parfois, il préserve de l'oubli. C'est ériger la fiction en reine, parce qu'elle permet à chacun de faire le récit de sa vie. Ce livre, cette saga, est avant tout une célébration de l'imaginaire.

08/2021

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