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Elizabeth Crane

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Littérature étrangère

Une famille heureuse

Dans la famille Copeland, je voudrais les parents. Gordon, le père déjanté - grandiloquent, vaniteux et insignifiant, il est gérant de supermarché -, et Jean, la mère courage dévastée par le suicide de son amant. Je voudrais aussi les enfants : Priscilla, l'ado insupportable et délurée qui ne vit que pour les fringues, les mecs et la télé-réalité ; et Otis, le petit dernier un brin allumé. Sans oublier, les aïeuls : Théodore, le grand-père tendre à la tête dans les étoiles, et Vivian, la matrone bourgeoise et venimeuse, férue de potins et de commentaires assassins. Résumons : "fille caractérielle, père je-sais-tout, fils gentil et normal, quoiqu'un peu bizarre, maman au-potentiel-non-encore-exploité/ayant-une-aventure, arrière-grand-mère vacharde, papy qui perd la boule". Joyeuse et punchy, la photo a désormais la place d'honneur sur la cheminée. Mais avec de telles personnalités, une chose est sûre, un rien suffit pour tout faire exploser. Le jeu de massacre peut commencer. Faisons confiance à Elizabeth Crane pour mettre le feu aux poudres.

04/2013

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Littérature étrangère

Histoire vraie de nos vies formidables

Une mère et une fille se regardent et se racontent au prisme du temps passé. Betsy, aspirante écrivaine, écrit l'histoire de sa mère, Lois, une enfant du Midwest qui a tout quitté dans les années 50 pour embrasser une carrière à l'opéra. En retour, cette dernière confie à sa fille, ses souvenirs de jeune mère et de femme ambitieuse bouleversée par l'arrivée d'un enfant dans l'Amérique opulente de l'après-guerre. Ultime tentative de rapprochement entre une mère et une fille, le livre d'Elizabeth Crane est un entrelacs subtil de tendresse et de regret, d'anecdotes familiales et de descriptions sociales.

01/2018

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Poches Littérature internation

Banana Love. Et autres nouvelles

Féroce à souhait et survitaminé, " Banana Love " est un recueil de dix-sept nouvelles, signé par l'une des plumes les plus carnassières de sa génération. Entre mal de vivre, alcoolisme et shopping compulsif, les héroïnes déjantées d'Elizabeth Crane trouve toujours midi à leur porte : l'une, en quête d'existence, égrène les castings de télé-réalité tandis que l'autre, en mal d'amour, pioche dans le petit écran ses partenaires sexuels. Une autre encore combat une aversion phobique pour les bananes, qui pourrait bien conduire son couple à la séparation. Avec un sens aigu de l'observation et un humour décapant, Miss Crane épingle les petites imperfections de ses contemporains, dont les destins hors normes prennent souvent l'allure de comédies désopilantes.

04/2009

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Littérature française

Crâne

Faut-il avoir peur des hommes chauves ? En prenant le train pour Angoulême, Noëlle ne s'attendait pas à rencontrer un érotomane. Ses préoccupations se portaient ailleurs, vers ce nouveau travail, à la Maison de la Radio. Mais la question qui parcourt ce roman est de savoir ce qui reste d'une personne que nous avons rencontrée. Est-ce le grain, le timbre de sa voix, une silhouette, le dessin d'un visage ? Ne serait-ce pas seulement les moments partagés qui sont ceux où on a eu le sentiment d'exister ?

06/2018

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Littérature française

Crâne

Crâne tente de raconter de la manière la plus objective possible, l'opération du cerveau subie par Alexandre Nacht - le double autobiographique de l'auteur - pour retirer l'essentiel d'une tumeur qui le menaçait depuis des années. Chirurgie de plusieurs heures et à hauts risques, pratiquée éveillé, le crâne ouvert. Il est essentiel en effet que le patient, conscient, aide le médecin à cartographier son cerveau afin d'y déterminer la position exacte des espaces neurologiques dédiés au langage et au calcul. Une expérience-limite que Declerck décrit, ici, pas à pas. Derniers entretiens avec les médecins, ultimes examens, nuit furieuse et sans sommeil, préparation du corps pour l'opération, gestes des soignants. Puis l'acte chirurgical proprement dit, le corps immobilisé par de multiples ceintures, ce corps ennemi et qui lui semble maintenant étranger, et sa rage de vouloir survivre malgré tout, à travers tout... Le réveil progressif enfin, la lente reprise de possession de soi-même, la découverte d'un visage défiguré, l'étrange retour à une existence qui ne sera jamais plus ni banale, ni évidente. Dans Crâne, Declerck s'observe et observe le monde avec un détachement plus grand que jamais. L'agression du siège même de sa pensée, tout comme l'aphasie, l'alexie, et l'apraxie postopératoires, montrent l'intrinsèque fragilité de la conscience. Declerck, ou plutôt Nacht son héros, sait que s'il a survécu à cette expérience qui a permis de prolonger sa vie, le prix philosophique autant que psychique à payer est maintenant de ne pouvoir échapper, un seul instant, à l'évidence de n'être jamais plus à lui-même que sa propre illusion. Une étrange " oraison à lui-même " écrite par un radical exilé de toute l'évidence de vivre.

03/2016

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BD tout public

Al Crane

Al Crane est scénarisé par Gérard Lauzier (1932-2008) et dessiné par Alexis (1946-1977). Il est né en 1976 dans les pages de Pilote.

06/2012

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