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Editions Brumes de Mars

Extraits

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Franc-maçonnerie

Rituel de Compagnon (1859)

Né à Bray-sur-Seine, le 25 février 1781, mort le 22 mars 1862 à Paris, Jean-Marie Ragon fut un Franc-Maçon actif et un auteur prolifique. Il fut initié à la loge "Les amis du Nord" à Bruges, en 1804. Ragon fut membre, par la suite, de la loge "Le Phoenix" du Grand Orient de France et devint une personnalité importante du Rite de Misraïm : il participa aussi aux activités de l'Ordre du Temple qu'avait créé Bernard-Raymond Fabré-Palaprat. Jean-Marie Ragon fonda la loge parisienne "Les Vrais Amis", loge qui devait devenir célèbre grâce à ses nombreux contacts. Il en deviendra le Vénérable maître, fonction qu'il assumera durant plusieurs années. Les ouvrages de Jean-Marie Ragon sur la Franc-Maçonnerie ont eu une large diffusion, ils eurent aussi une influence importante dans les milieux maçonniques et ceux des lettrés, d'autant que l'on doit à Ragon l'édition d'Hermès, première revue maçonnique française.

02/2024

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Franc-maçonnerie

Rituel de Maître (1859)

Né à Bray-sur-Seine, le 25 février 1781, mort le 22 mars 1862 à Paris, Jean-Marie Ragon fut un Franc-Maçon actif et un auteur prolifique. Il fut initié à la loge "Les amis du Nord" à Bruges, en 1804. Ragon fut membre, par la suite, de la loge "Le Phoenix" du Grand Orient de France et devint une personnalité importante du Rite de Misraïm : il participa aussi aux activités de l'Ordre du Temple qu'avait créé Bernard-Raymond Fabré-Palaprat. Jean-Marie Ragon fonda la loge parisienne "Les Vrais Amis", loge qui devait devenir célèbre grâce à ses nombreux contacts. Il en deviendra le Vénérable maître, fonction qu'il assumera durant plusieurs années. Les ouvrages de Jean-Marie Ragon sur la Franc-Maçonnerie ont eu une large diffusion, ils eurent aussi une influence importante dans les milieux maçonniques et ceux des lettrés, d'autant que l'on doit à Ragon l'édition d'Hermès, première revue maçonnique française. Le lecteur découvrira ici le Rituel de Maître que publia Ragon en 1859.

04/2024

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Science-fiction

La Guerre des mondes

Avec La Guerre des mondes (1898), Herbert George Wells crée la science-fiction moderne en imaginant ce qui est aujourd'hui un standard du genre : l'invasion de la Terre par des extraterrestres – en l'occurrence, les Martiens. Ce classique a été maintes fois adapté – au cinéma, dont en 2005 par Steven Spielberg, à la radio - par Orson Welles, en 1938, dans une diffusion restée célèbre pour avoir semé la panique -, en BD... – et a inspiré d'innombrables disciples. L'artiste brésilien Alvim Corrêa consacre deux années à illustrer le roman, avec 32 hors-textes pleine page et 100 dessins au trait in texte. Quand il soumet son travail à H.G. Wells, celui-ci approuve avec enthousiasme. L'ouvrage paraît en 1906 dans une luxueuse édition limitée à 500 exemplaires. La rareté de l'ouvrage ainsi que les dessins impressionnants de Corrêa vont lui conférer le statut de mythe. Notre édition en quasi fac-similé respecte le format d'origine et la couleur des hors-textes. Le roman est suivi de deux postfaces très illustrées : "Les illustrateurs de La Guerre des mondes en France et en Belgique" (Philippe Mellot), et "Réflexion sur La Guerre des mondes" (Jean-Marie Embs). Philippe Druillet, grand admirateur du roman et de son illustrateur, signe la préface. NB : Terre de Brume a publié en mars 2017 une édition au tirage limité à 500 ex. (208 pages et 59 €) qui n'est pas au format original et imprimée en noir et blanc.

11/2007

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Littérature française

Je suis une surprise

On trouvera ici : une table de ping-pong, une grosse enveloppe de la NASA, un fusil, une part de flan renversée, de nombreuses heures de colle, des diapositives du Sahara, un crâne humain exhumé et brisé, plusieurs vélos, un hôpital psychiatrique, un petit carnet décrivant la planète Mars, un voyage éclair à Bruges et un autre à Venise, des pins parasols, un immense bateau et un minuscule voilier. Et aussi, sans cesse, partout sous les pieds du narrateur, des caves sombres pleines de bouteilles. Autant d'étranges souvenirs que Marc Pautrel interroge pour nous dire : "Je est un autre, je est une surprise... j'écris, je suis une surprise". Je suis une surprise, Claudine Galéa Voix intérieures. Jeanne Bastide et Marc Pautrel mènent, chacun à sa façon, une enquête sur l'être et le non-être. Aux éditions de l'Amourier et chez In8. Sujets et objets Lucie se sent enfermée. Prisonnière d'une absence. Celle d'André, mais pas seulement. L'espace de la maison est devenu oppressant. Pour se reconnecter au monde réel, celui des sensations, elle s'allonge à même la terre. Plus tard, à la fin, elle franchira la porte, sortira. Jeanne Bastide raconte le lent réapprivoisement d'une femme par elle-même. "Un silence ordinaire" décrit l'histoire d'une perte qui est peut-être davantage celle du sentiment d'exister que de l'être aimé. Ce sont les objets qui prennent en charge le manque, le vertige. Il y a quelque chose de l'univers de la peinture dans ce lent et pointilleux récit d'un retour à la vie. Aux natures mortes de l'univers intérieur, s'opposent les éléments de l'extérieur, de la brume hivernale au renouveau de la lumière printanière. Jeanne Bastide prend la mesure du temps, et réussit à créer une suspension atmosphérique, entre asphyxie et reprise d'air. C'est une plongée en soi qui évite tout pathos et toute explication au mystère de la disparition. "L'autre" est un miroir où Lucie s'est peut-être perdue. Parfois, on frôle l'hallucination dans une sorte de syncope du verbe. Pour retrouver la continuité d'existence qui lui permettra de demeurer vivante, Lucie écrit. Une deuxième voix s'élève dans le livre, plus fluide, gaie, avec de forts accents d'oralité. Une voix de vivante, heureuse de l'être. Marc Pautrel est le sujet de son récit "Je suis une surprise". Tout à lui-même - il écrit à plein temps, son temps lui appartient jusqu'à l'obsession -, la scène du "Je" lui est familière ! Et pourtant, écrit-il, "en moi, tellement de morceaux me sont étrangers". Remontant le fil d'une existence où les déménagements successifs de ses parents le préparèrent à la solitude et au détachement dont il use avec ivresse une fois devenu adulte, l'auteur-narrateur impose l'idée d'un décollement de soi plutôt qu'un dédoublement. La collection Alter & Ego, pour laquelle il a écrit ce récit, est un écrin parfait à l'aventure en chambre de cet anti-héros. Il aurait désespérément aimé franchir les frontières de la fiction au point d'habiter le seul pays des mots,

02/2009

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