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Sherlock Holmes contre Arsène Lupin : la revanche

Sherlock Holmes, le célèbre détective britannique, a pris sa retraite et mène une existence paisible sur la côte anglaise. Alors qu’une série de cambriolages est perpétrée à Étretat, plusieurs indices laissent à penser que le non moins célèbre Arsène Lupin pourrait être impliqué. La gendarmerie locale étant impuissante, Maurice Leblanc, qui fait partie des victimes, appelle Sherlock Holmes à la rescousse. Va-t-il saisir cette opportunité pour se venger des échecs cuisants que Lupin lui avait jadis infligés ? Saura-t-il relever le défi que le gentleman- cambrioleur va lui lancer ? 

« – Qu’est-ce qui me prouve que vous êtes bien Arsène Lupin ?
– Vous qui êtes si malin, monsieur le détective, à vous de le découvrir !
– Mais c’est bien mon intention. »
Holmes va une fois de plus mobiliser ses légendaires facultés pour mener à bien sa mission. Pour mettre tous les atouts de son côté, il va utiliser les techniques modernes, telle l’analyse des empreintes digitales. Cela sera-t-il suffisant pour lui permettre de triompher de son adversaire, et enfin prendre sa revanche ? 

Sous la Direction Littéraire de Wilfried N’Sondé 

L’univers de Sherlock Holmes n’a plus aucun secret pour Martine Ruzé-Moëns, membre de la Société Sherlock Holmes de France depuis 1995. Elle s’est plongée plusieurs fois dans l’œuvre de Conan Doyle, et le CANON a fini par l’atteindre droit au cœur. 

Du même auteur aux Éditions du Net : « Les voyages de Sherlock Holmes », « Mon ami Sherlock Holmes », « Le meilleur ennemi de Sherlock Holmes », « Sherlock Holmes et les disparus des Cornouailles », Prix du Roman Policier de la Journée Du Manuscrit Francophone 2019 et « Les vieux cahiers de Sherlock Holmes ». 

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Littérature

Mauvaises herbes

Dehors, le bruit des tirs s’intensifie. Rassemblés dans la cour de l’école, les élèves attendent en larmes l’arrivée de leurs parents. La jeune narratrice de ce saisissant premier chapitre ne pleure pas, elle se réjouit de retrouver avant l’heure « son géant ». La main accrochée à l’un de ses grands doigts, elle est certaine de traverser sans crainte le chaos.

Ne pas se plaindre, cacher sa peur, se taire, quitter à la hâte un appartement pour un autre tout aussi provisoire, l’enfant née à Beyrouth pendant la guerre civile s’y est tôt habituée. Son père, dont la voix alterne avec la sienne, sait combien, dans cette ville détruite, son pouvoir n’a rien de démesuré. Même s’il essaie de donner le change avec ses blagues et des paradis de verdure tant bien que mal réinventés à chaque déménagement, cet intellectuel – qui a le tort de n’être d’aucune faction ni d’aucun parti – n’a à offrir que son angoisse, sa lucidité et son silence.

L’année des douze ans de sa fille, la famille s’exile sans lui à Paris. Collégienne brillante, jeune femme en rupture de ban, mère à son tour, elle non plus ne se sentira jamais d’aucun groupe, et continuera de se réfugier auprès des arbres, des fleurs et de ses chères adventices, ces mauvaises herbes qu’elle se garde bien d’arracher.

De sa bataille permanente avec la mémoire d’une enfance en ruine, l’auteure de ce beau premier roman rend un compte précis et bouleversant. Ici, la tendresse dit son nom dans une main que l’on serre ou dans un effluve de jasmin, comme autant de petites victoires quotidiennes sur un corps colonisé par le passé.

Lauréate du Prix « Envoyé par La Poste » édition 2020

Lauréate de la mention spéciale du Prix de la littérature arabe 2020 Lauréate du Prix France-Liban de l’ADELF 2020

Lauréate de la mention spéciale du Prix Phénix de Littérature 2020

Lauréate du Prix des lecteurs 2021 de l’Escale du livre

Finaliste du Prix Montluc Résistance et Liberté 2020

Finaliste du Prix Révélation de la SGDL 2020, catégorie « Grand Prix du Premier roman »

Finaliste du Prix Première 2021 de la RTBF

Sélection du Prix du roman Fnac 2020 Sélection du Prix Méditerranée 2021

Sélection du Prix littéraire de la Porte Dorée 2021

 

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Operation Mincemeat

Un matin d’avril 1943, un pêcheur de sardines espagnol repère un cadavre flottant sur la mer, au large des côtes Andalouses. C’est la dépouille d’un soldat britannique.Hissé à bord de l’esquif, une mallette en cuir attachée à son poignet, revêtu d’un uniforme de sa Majesté, tout laisse à penser que la mission spéciale de ce militaire a tourné court…Pourtant, bien au contraire, elle ne fait que commencer ! Et sa découverte va entraîner une suite d’événements qui changeront le cours de la guerre.Ainsi commence l’Opération Mincemeat (Opération Chair à pâté en français), la plus grande mystification militaire réussie parmi toutes celles entreprises.

Et certainement la plus étonnante. Celle qui permit de berner les espions nazis, de détourner les troupes de la Wermarcht vers les Balkans et la Sardaigne pour permettre aux Alliés de débarquer tranquillement en Sicile, et de sauver ainsi des milliers de vies.Tout ceci grâce au Major William Martin !Mais le Major Martin… n’a jamais existé ! Le corps repêché est en fait celui d’un clochard gallois déguisé et tous les documents qu’il transportait sont bidons.

Ils font partie de l’extraordinaire plan conçu par les services de renseignements britanniques pour distiller de fausses informations aux Allemands.Voilà pourquoi l’homme étendu dans les dunes de Punta Umbria est un imposteur. Les mensonges qu’il colporte seront acheminés de Londres à Berlin en passant par Madrid, transitant par un loch glacé en Écosse jusqu’aux côtes de Sicile, de la salle 13 de l’Amirauté britannique jusqu’au bureau d’Hitler.Une enquête minutieuse de journaliste et d’historien servie par une mise en scène digne des meilleurs romans d’espionnage.

Des personnages irrésistibles, des situations hallucinantes (au point que les conspirateurs de l’opération croient presque à leurs propres mensonges), l’enthousiasme de l’auteur pour l’histoire et tous ses protagonistes, y compris le cadavre, font de ce document historique un formidable livre d’action.A l’aide de documents privés inédits, de photographies, de souvenirs, de lettres et de journaux, ainsi que d’archives du MI5 récemment ouvertes au public, Ben Macintyre retrace brillamment l’histoire vraie, et paradoxalement totalement fictive, de la plus grande supercherie de la Seconde Guerre mondiale.260 000 exemplaires vendus en Angleterre.

Best-seller aux États-Unis. Traduit dans toute l’Europe et également en Chine, Brésil, Japon et Israël.A propos de l'auteur :Ben Macintyre est chroniqueur et rédacteur en chef adjoint du Times, journal pour lequel il a également été correspondant à Paris, New York et Washington. Il a étudié l’Histoire à Cambridge et est l’auteur de précédents livres d’histoire narrative à succès dont le célèbre Agent Zigzag.

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témoignage

La guerre de Franci

Franci Rabinek Epstein a survécu à trois camps de concentration nazis, au travail forcé et même à une rencontre avec le terrible Josef Mengele. Après guerre, elle voudra laisser un témoignage, une trace de ce voyage en enfer dans un texte précis et détaillé où elle ne se se départit jamais de son humour ni d’une véritable élégance naturelle, qui ont résisté à l’épreuve de l’horreur.

La chronique d'Actualitte

Mais sa franchise sur ce qui advint aussi dans les camps, les relations sentimentales entre les êtres en même temps que les abus sexuels, venait trop tôt : elle embarrassa. Les esprits n’étaient pas prêts et, lorsqu’elle mourut à New York en 1989, ses mémoires n’avaient toujours pas été publiés.

Sa fille, la journaliste Helen Epstein, auteure réputée pour son travail sur le traumatisme en héritage, a établi l’édition de ce récit puissant, qui paraît pour la première fois en français, et en a rédigé la postface. 

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Je ne suis plus inquiet

Je ne suis plus inquiet est le récit d'un homme qui après la mort de son père découvre à sa grande surprise qu'il aime son père. Et cette découverte va le transformer. Célibataire sans enfant, pétri d'inquiétudes et d'obsessions à la Pessoa, à la Nanni Moretti, le narrateur évoque un père gentil mais silencieux, parfois raciste, un grand-père égrillard et libertin, des grands-parents maternels échappés de justesse aux rafles du Vel d'Hiv, un chat adopté et confondu avec un enfant, son ex-compagne appelée "la femme que j'ai longtemps autorisée à me faire souffrir". Oscillant entre moments de la vie quotidienne hilarants et histoires d'une grande intensité émotionnelle, Je ne suis plus inquiet est le premier récit de Scali Delpeyrat. 


" C'est grâce à Actes Sud que Je ne suis plus inquiet est le livre qu'il est. Au départ, c'était un monologue intitulé « Je n'étais plus inquiet » et destiné à la scène. Claire David, inaugurant sa nouvelle collection Au Singulier, m'a invité à considérer ma première version comme la base d'un vrai récit littéraire. Elle m'a autorisé la littérature, et ça a marché ! Ce travail passionnant a réveillé l'écrivain en l'auteur dramatique, j'ai écrit plus, j'ai écrit mieux, le résultat est Je ne suis plus inquiet, publié aujourd'hui dans cette belle collection qui se propose de faire des ponts entre littérature et scène. » Scali Delpeyrat 


"Le livre, composé de proses assez brèves, qui sont autant de petits tableaux, certains très drôles, d'autres très émouvants, entretient ce sens du hiatus, de l'intervalle énigmatique. Chaque texte semble séparé d'un autre par un suspens, une chose tue... L'humour, la dinguerie, la grâce du livre sont toujours conquis sur un affolement premier, parfois même une panique, heureusement dominés et jugulés. Ainsi avance, au fil de ces textes concis et précis, la silhouette littéraire, paradoxale, drôle et mélancolique de Scali Delpeyrat.
Denis Podalydès 

Diffusion de l'extrait avec l'aimable autorisation des éditions Actes Sud. 

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Littérature

Du ressentiment ; l'envie

« L’envie est, avec l’orgueil, l’un des péchés du diable. En suivant la carrière du Mal à travers les siècles, on comprend que l’envie se soit muée en ressentiment. Cet affect caractérise aujourd’hui l’ère d’uniformisation mondiale à laquelle la modernité donne lieu. Comme l’ont pressenti Nietzsche, Bernanos ou Robert Bresson, chacun envie désormais les autres pour ce qu’ils ont, pour ce qu’ils font ou même pour ce qu’ils sont. Et, paradoxe diabolique, c’est bien à cette condition ressentimentale que le monde suit sa course à l’indifférenciation. » 

L’envie étant avec l’orgueil l’un des deux péchés qui hantent le Démon en personne. C’est la médiocrité intime de Satan qu’explore ce livre fulgurant, ramené de l’abîme où se consument ses émules, les 
possédés de la possession rongés par la même féroce avidité, toujours insatiable et toujours insatisfaite. Mais la singularité majeure de ce vif traité sur une passion triste consiste à décrire en quoi le ressentiment est la forme moderne et ô combien actuelle de l’envie.

Il permet de comprendre comment notre époque a fait de lui un mal ordinaire, la condition paradoxale du quotidien dans les sociétés égalitaires du monde globalisé. Notre humanité commune se résumerait-elle à convoiter pour soi les vanités de l’autre ? 

Lauréat de la bourse Cioran, Mathieu Terence est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages, récits ou essais, salués chaque fois par la critique et distingués par l’Académie française. Il publie habituellement aux éditions Grasset. 

02/2021

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