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Du vent. Et autres poèmes

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Dix poètes pour entretenir le goût de la poésie

Du 7 au 23 mars, le Printemps des poètes ouvre le bal aux vers, en vers, et contre tout. Parce que le goût pour la poésie dépasse amplement le seul plaisir solitaire d’une lecture intime, voici neuf auteurs à redécouvrir, neuf textes, traduits ou en français, dont les échos restent puissants aujourd’hui encore. 

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Dix textes, pour voyager, avec soi, vers les autres

Le poète Horace nous l’a dit voilà bien longtemps : « Nul ne peut se fuir soi, en quittant sa patrie. » On lui opposerait tout de même que les voyages forment la jeunesse et qu’il ne cause aucun tort de partir à la découverte du vaste monde. Quitte à n’y trouver que soi. Alors, justement, voici quelques titres sélectionnés pour les périples qu’ils proposent.

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30 livres pour donner un “avent” goût de Noël

Le temps en librairie est compté, aussi faut-il savoir où trouver les bons conseils pour réaliser ses cadeaux. Voici une liste de 30 ouvrages, extrêmement diversifiée, qui fait aller de la littérature au polar, et de la jeunesse aux bandes dessinées, afin de mettre la main sur le présent idéal.

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Prix littéraire Frontières-Léonora Miano 2022 : dignité humaine, acceptation de l’autre

Décaler le regard pour mieux voir. Transporter une question actuelle dans d’autres temps et contrées – imaginaires, mythologiques ou simplement renommés –, afin de la poser d’une manière plus libre, plus féconde, telle est la méthode de Léonora Miano. Elle a ainsi accepté de prêter son nom à un prix « créé avec une volonté d’universalité, pour ne pas être prisonnier d’auteurs franco-français et faire connaître de nouveaux auteurs ».

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Portraits de traductrices et traducteurs du passé

« Traduire, c’est trahir », selon l’adage italien, mais sans eux, pas de livres venus d’ailleurs dans les mains des lecteurs. Traductrices et traducteurs, penchés sur des textes antiques ou des publications plus récentes, ont enrichi les bibliothèques de leurs apports. Coauteurs de ces œuvres, souvent oubliés, voici un dossier qui rend hommage à un métier essentiel.

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L'intelligence artificielle au service du livre et de la lecture

On ignore si l’intelligence artificielle décidera d’écrire Guerre et Paix ou Les Misérables, mais les scientifiques y travaillent d’arrache-pied. L’évolution du livre et de l’édition passera par les travaux de chercheurs, qui demandent) des robots d’engloutir des livres... pour écrire de nouvelles histoires.

Extraits

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Poésie

Du vent. Et autres poèmes

Editions du Rocher, 1914 cm, 186 pages

11/1998

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Poésie

Requiem. Poème sans héros et autres poèmes

Anna Akhmatova publie son premier recueil en 1912 et s'impose très tôt comme une virtuose de la petite forme lyrique. Classée comme "acméiste" ou "intimiste", elle est plus authentiquement quelqu'un qui cultive un style simple, rigoureux, d'un classicisme qui l'apparente à Pouchkine, même si chez elle toute idée d'imitation est exclue. Après la révolution d'Octobre, elle refuse d'émigrer, quoique suspecte aux autorités nouvelles qui vont, peu à peu, l'interdire de publication. En 1940, cette interdiction est momentanément levée et Anna Akhmatova publie plusieurs poèmes sur la guerre, mais non les textes qui lui tiennent le plus à coeur, comme Requiem ou les suites de poèmes brefs qui évoquent les arrestations massives et le goulag. A nouveau condamnée au silence dès la fin de la guerre, elle continue de composer pour elle-même des textes plus amples comme les "Elégies du Nord", et toujours des suites de textes brefs. Elle n'obtiendra jamais l'autorisation de donner au public un "septième livre" qui réunirait ses écrits récents et prendrait la suite des six recueils publiés dans sa jeunesse. Cette anthologie aborde l'oeuvre dans son entier. Elle puise dans les premiers livres, donne in extenso Requiem et le Poème sans héros, puis reprend à son compte un plan ébauché par la poétesse pour son fantomatique "Septième livre". C'est tout le parcours d'Anna Akhmatova qui est ici restitué, c'est un demi-siècle de combat solitaire, acharné, douloureux, mais au final sans faiblesse, qui se révèle page à page. Une poésie fragile et souveraine qui, confrontée aux risques les plus grands, ne renonce jamais, et célèbre avec une rare intensité les pouvoirs d'une parole irréductible.

01/2007

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Poésie

Où vont nos nuits et autres poèmes

Le choix d'entrer en poésie découle d'une étreinte conflictuelle ou inapaisée avec le monde. Il prend sa source dans une affliction, un manque ou une inquiétude. Tout poète perçoit la vie comme livrée à l'énigme, exposée à d'imprévisibles assauts ou à d'absurdes turbulences. Sa mission relève du "qui vive ?". Factionnaire inassouvi, incrédule et insoumis, il ne se résout pourtant pas à jouer à la sentinelle immobile, au veilleur d'ombres hébété. L'auteur s'extrait de ses guérites pour explorer les chemins de crête, les venelles sans âge et les sentiers jusque-là esquivés, entre le désir d'épouser les beautés du réel et l'amertume de ne glisser que sur ses éphémères surfaces. D'où un déchirement, celui d'une perplexité anxieuse qui se force à la ferveur, celui d'une chasse à "ce qui reste après l'oubli", quand la mémoire a consumé tous les grimoires et toutes les vieilleries mentales. "Non rien ne naît si fort que du mot qui l'invente et choisit/L'aube ou la nuit tout lui appartient tout est permis l'eau/Rouge l'aveu le sable mauve ou le rêve fou de deux reines". Telle est la dualité que psalmodient les recueils d'Alain Duault. Le coeur blessé est aux aguets, pour résister au vertige ou à la dépression, pour déchiffrer les arcanes d'une incohérence obsédante et pour y capter, vaille que vaille, des lumières d'espérance, trouant les ombres, irradiant semences et promesses. Sa parole est ardente, animée, pleine de sève, car qui chante son mal l'enchante. On a parfois l'impression qu'elle joue un rôle d'autopersuasion, comme si elle voulait, coûte que coûte, entre épicurisme frugal et total enivrement, transcender un désarroi et narguer de stériles récriminations. Elle est cette "folie qui fait écrire comme/Ces papillons qui vibraient dans la tête de Schumann". Elle commence donc par se défier de toute ratiocination et d'un intellectualisme asséchant, pour exalter les sensualités que nous pouvons fugacement posséder. Elle largue les amarres, en bateau ivre. Le tragique affleure partout mais sa componction est ici refoulée : la méditation sur la perte et sur la mort, lancinante comme une basse obstinée, se métamorphose en parole de revanche et de célébration.

11/2015

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Poésie

Cent poèmes avant l'aube. Suivi d'autres poèmes

Adjmaël Halidi publie un nouveau livre, un second recueil de poèmes, intitulé Cent poèmes avant l'aube. Après Oraisons vespérales, avec ses versets sacrés, la vesprée est remplacée par l'aube dans ce nouvel opuscule. Cent poèmes avant l'aube se compose de quatre pièces poétiques longues, "La nuit j'ai peur", "Le chant des belles-de-nuit" et "De pétales et d'épines" qui succèdent la section éponyme "Cent poèmes avant l'aube". Dans la deuxième section, le sujet lyrique met en scène son geste littéraire, ses craintes et ses doutes. La troisième section emprunte son nom à celui d'une fleur élégante. La quatrième et dernière section reprend l'image rhétorique végétale qui associe les bonheurs de la vie aux pétales d'une rose, et les malheurs aux épines. Après la prose poétique viennent des poèmes plus brefs, en vers libres, qui, bien qu'ils évoquent un certain marasme, laissent espérer un lendemain qui chante. L'ensemble de ces textes, qui méritent d'être découverts par le lecteur, ont pour but de lui procurer ce que l'auteur nomme, expressis verbis, un "orgasme textuel".

01/2021

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Poésie

Poèmes du sud et autres

"Roger Caillois lut, traduisit et publia en revues ses premiers poèmes : Terre prochaine (1977) et L'arbre (1978). Depuis, Luis Mizon a écrit Poème du Sud, inspiré par sa terre natale, le Chili, ou, mieux, les régions australes qui lui sont familières. Dans un paysage grandiose, au milieu des volcans et des terres de Chillan, toujours menacées et souvent ravagées par les cataclysmes, l'homme prend pleinement conscience de sa solitude en reconstruisant au jour le jour ce que la nature défait. Sur les plages désertiques ou les côtes abruptes de Valparaiso et de Concepcion, avec leurs cimetières de bateaux, leurs épaves, leurs planches et leurs barils vides qu'aucune marée n'emporte, l'érosion et la décomposition permanentes accentuent encore cette ambiance d'abandon. Marin ou paysan, forestier ou paria, l'habitant du Sud se définit pourtant, comme Mizon lui-même, par un attachement aux racines auquel s'ajoutent l'individualisme qui ne méprise pas la solidarité, le culte des chimères, la croyance aux fantômes. Mais n'y a-t-il rien d'autre ? Dans Poème du Sud, Luis Mizon marche au milieu des siens comme à travers une forêt d'ombres dont il cherche la motivation secrète, le mobile inconscient, la quintessence sous les actes et les effets, les folies, les résignations, les marottes. La poésie est pour lui une façon de lever délicatement les masques, d'interroger les labyrinthes creusés sous les apparences, de deviner les signes muets et les appels étouffés, de débusquer l'imaginaire derrière l'écorce rationnelle du réel", Claude Couffon.

03/1982

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Poésie

Poèmes de l'infortune et autres poèmes

"La poésie de Rutebeuf - clerc par le savoir et jongleur par le métier - cultive tous les tons, tous les genres : il a poursuivi de ses critiques les moines mendiants, ses bêtes noires, et leurs protecteurs, pour défendre l'université ; il a prêché la croisade que tous les ordres de la société tendaient à négliger ; il a montré, dans ses Poèmes de l'infortune, au-delà de l'image traditionnelle du pauvre jongleur, le drame et la poésie de la pauvreté, principe unifiant de l'oeuvre, en une vertigineuse litanie, toujours recommencée ; il n'a pas négligé les plaisanteries et l'humour des fabliaux dont le Testament de l'âne est un très bel exemple ; il a écrit les vies de sainte Marie l'Egyptienne, la courtisane repentie, et de sainte Elisabeth de Hongrie, des poèmes à la Vierge, et une pièce de théâtre sur la déchéance et la rédemption du clerc Théophile, double du poète - miracle au demeurant difficile à interpréter : retrace-t-il, à grands traits de manière symbolique, l'itinéraire réel du poète, ou exprime-t-il ses tentations, ses rêves, ses espoirs, ou bien présente-t-il un cas extrême qui atténue les propres fautes de Rutebeuf ? "Jean Dufournet.

12/2010

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