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DeCrescenzo

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BD tout public

Pacush Blues Tome 5 : Destin farceur. Decrescendo

Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de Ptiluc, ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. Pacush blues, ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme. Claude Serre disait de l'oeuvre de Ptiluc : "C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné. ". .

01/1986

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Littérature française

L'homme le plus chanceux du monde

Peu à peu après que ces sanglots connurent des pics, je percevais decrescendo sa voix, sans nulle suspicion, plus par résignation que par soulagement, dans cette atmosphère alors que je fus comme paralysé et muet, le bus fit un grand vacillement abrupt sur mon côté, ce qui projeta tous ceux qui étaient sur la droite à gauche ; certains passagers sans doute assoupis se réveillèrent prestement, l'on entendit en l'air quelques jurons de la part de certaines gens et des prières de la part d'autres, tous se lamentant...

10/2020

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Littérature française

L'étiolement des fleurs sociales

Telles les fleurs d'un arbre qui s'étiolent, de son génie l'auteur présent à une ère très avancée notre société. Comment les valeurs fondamentales qui caractérisent l'humanité des hommes flétrissent en decrescendo. En dépit de "l'évolution" du genre humain, "l'homo supérieur" notre vie se confond à la trivialité. "La conscience, c'est le chaos des chimères, des convoitises et des tentations, la fournaise des rêves, l'antre des idées dont on a honte, c'est le pandémonium des sophismes, c'est le champ de bataille des passions". Victor Hugo

10/2015

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Montagne

Alpicimes. Edition bilingue français-anglais

Une fois encore, les DiVertiCimes nous emmènent déambuler au sein des cathédrales minérales qui encadrent le bassin grenoblois, parfois même un peu plus loin ! De l'autre côté des pas et des cols, et surtout au-delà des nuages, s'exécute une partition qu'il est impossible de ne pas écouter. Entre les crescendo et les decrescendo des levers et couchers de soleil, ce sont toutes les nuances de la musique qui sont célébrées par la montagne, tantôt allegro ma non troppo, tantôt dolcissimo... Une musique qu'on ne se lasse pas d'entendre quand on s'appelle Géraldine Le Duc, Sébastien Liot, Alain Herrault, Denis Testemale et Laurent Picard, les cinq membres du quintette de photographes DiVertiCimes. Pour l'occasion, c'est Jean-Michel Asselin, soliste au long cours de la musique des sommets, qui compose les textes de cet ouvrage photographique.

10/2020

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Philosophie

Des catégorie esthétiques

Ouvre posthume d'un logicien humaniste, cette étude se présente avant tout comme un bilan analytique, tout en s'alimentant à l'expérience personnelle de l'auteur. Robert Blanché pose d'abord un problème de recensement et de classement. L'esthétique n'est pas plus la science exclusive du beau que la zoologie n'est la science exclusive du cheval : le sublime, le gracieux, le poétique, d'autres catégories encore l'encadrent et forment système avec lui, s'organisant en couples antithétiques, en triades, à la limite en rosaces (classique, romantique) intercalées l'une dans l'autre. Revenant sur les catégories majeures, Blanché les considère ensuite une à une, chacune ayant sa problèmatique propre. Le beau, défini avant tout par la netteté d'une forme, maîtrise (quand il s'y allie) la dimension de l'affectif et du " voluptuaire ". A l'inverse, le poétique n'a ni forme géométrique, ni lisibilité immédiate et synoptique. Sa forme (son anti-forme) est le vague, le vaporeux. Son lieu d'élection est le temps. Vient ensuite le decrescendo qui nous conduit du sublime, dont Blanché rappelle l'essence paradoxale, à la grâce, catégorie de l'aisance irénique, puis au joli, où la dimension voluptuaire, le chatouillement des sens, prend toute la place, côtoyant à sa limite inférieure la sensibilité protopathique. Blanché s'interroge enfin sur le rapport entre style et catégorie. Un style est un fait historique, localisé et daté ; une catégorie, au contraire, est un mode permanent d'appréciation esthétique.

01/1979

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