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De Kabylie à Paris

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Littérature française

De Kabylie à Paris

Hamid Siad est né et a grandi dans un petit village de Kabylie, Azazga, où sa famille tenait une station-service qui a été longtemps son point de repère. Son père était un "bienfaiteur" , proche du FLN, soignant les maux de dents dans une Algérie en devenir et en déshérence, manquant de tout comme de dentistes. Hamid a tenu, à l'instar de ses frères, la pompe à essence et beaucoup appris de cette vie de labeur sur fond de guerre d'indépendance. Il à très vite manifester sa velléité de voler de ses propres ailes. Il a quitté l'Algérie pour la France en 1980, comme beaucoup de ses compatriotes, partant de rien avec une farouche volonté de réussir dans le commerce. Alors qu'il travaillait dans un garage à Paris, son destin lui fait croiser la route de Jean-Louis Tixier Vignancour. Grâce à lui, il achète son premier bar dans la capitale de cette France, patrie des Droits de l'Homme, qu'il chérissait, puis un second, puis un autre. Puis. Dix-sept ! Sur le point de racheter le fameux Fouquet's avec ses associés, son projet échoue suite à une campagne de désinformation dont il est victime. Avec l'aide de ses relations de tous horizons, il surmonte l'obstacle. Car Hamid Siad est avant tout un homme de liens et de liants. Avant beaucoup d'autres, il a très tôt pris conscience de l'intégrisme. Et il décide alors d'oeuvrer, à son niveau, pour le combattre en mettant ses "réseaux" et son énergie au service de la France, son pays d'accueil, et de l'Algérie, sa terre natale. Il intègre ainsi le monde des Services de l'ombre en devenant Honorable . Correspondant. Voici son. histoire, celle d'un homme de convictions et de convivialité

04/2024

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Non classé

Village kabyle, Paris Venise

Ce livre est une invitation au voyage, aux rencontres et à l'amour imprévisible. Vous découvrirez le cheminement d'un jeune kabyle qui arrive à Paris. La rencontre avec Amélie le transporte hors de la capitale pour l'emmener à Grenoble. Il rencontre Marcel le Yougoslave et Antonio le Sicilien. Clandestin, il va vivre des péripéties inattendues. Lors de ses voyages, le miracle, la magie, la sorcellerie et la folie sont au rendez-vous. Ce livre est la suite du premier roman de l'auteur intitulé : Yemma (maman).

02/2021

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XIXe siècle

D'Alger à Nouméa

D'Alger à Nouméa est l'histoire d'une quête initiatique. Celle d'un orphelin à la vie brisée par les folies de l'ordre colonial français. Pour retrouver son père, combattant de la résistance algérienne, il va devoir quitter son village, son pays, voyager sur la mer jusqu'au bout du vaste monde. Ce roman est aussi l'occasion de redécouvrir un épisode méconnu des révoltes contre la colonisation, celle de la grande insurrection de 1871. Si dans l'Hexagone cette date remémore la Commune de Paris et la Semaine sanglante qui l'acheva dans le sang, bien peu se souviennent que de l'autre côté de la mer Méditerranée, un autre peuple aussi prenait les armes pour sa liberté. Ce livre en retrace l'aventure. Waghlis Madjid Cherifi, de son vrai nom Madjid Cherifi est né en 1954 en Kabylie (Algérie). écrivain de langue française il est notamment connu à travers son premier roman : Amour, guerre et blessures. Ce roman a contribué à faire connaître cet auteur qui signe ici son deuxième ouvrage : D'Alger à Nouméa, un roman sur l'histoire oubliée des insurgés kabyles et des Communards déportés en Kanaky-Nouvelle Calédonie. Sous titre : 1871, sur les pas d'un rebelle kabyle

11/2022

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Littérature française

Officier SAS en Kabylie, mes révélations

Jean-Pierre LEVY, homme de marketing, devient écrivain sur le tard et nous offre sur fond d’histoire son témoignage édifiant sur la guerre d’Algérie, guerre longue, cruelle, émaillée d’une succession d’événements politiques et militaires, graves, inattendus et le plus souvent bouleversants. Après de longues études (Sup de Co Alger, HEC Paris, Harvard Business School), ce jeune sursitaire passe six mois à l’Ecole d’application de l’Artillerie, en sort officier puis est envoyé en petite Kabylie où il remplacera son prédécesseur, le chef de la SAS de Djoua, tombé au combat. Il y passera 30 mois. Les SAS créées en 1955 par le gouverneur général de l’Algérie de l’époque, Jacques Soustelle, dépendaient à la fois du pouvoir civil et du pouvoir militaire. Le lieutenant Lévy jonglera entre ces deux pôles?; il nous offre le témoignage émouvant d’un jeune appelé qui naviguait entre embuscades et soutien moral, économique aux populations qu’il administrait avec cœur. Il leur portait la bonne parole de la France. Ce récit fait de ce livre une lecture exceptionnelle qui rappelle ce que furent les années 1954-1962, celles de la guerre d’Algérie. Les survivants des deux millions de soldats qui y ont participé, ainsi que leurs descendants, liront avec passion ce livre-évènement qui fera à coup sûr beaucoup de bruits dans le Landerneau des militaires et des politiques. Jean-Pierre Levy a la joie de vivre. Son sens du dialogue, sa diplomatie, son code de l’honneur, le respect qu’il a pour les autres, font de lui un homme ouvert et attachant. Sa devise?: "Il ne faut pas somnoler au clocher de son village". Il est devenu un citoyen du monde sans pour autant renier son amour passionné pour la France. Ses trois ans de service militaire en Kabylie durant la guerre d’Algérie ont façonné son caractère et lui ont donné la force et le courage que seule l’expérience de la guerre peut offrir. Il n’hésite pas à s’impliquer là où il peut aider.

03/2025

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Poésie

J'ai trouvé l'amour à Paris

La poésie est souvent un long et interminable chemin vers soi-même. Plus on écrit de la poésie, plus on se découvre, plus on découvre le monde et les autres. En amplifiant son regard, en acceptant l'absurdité du monde, le poète fait la paix avec lui-même et entame le précieux voyage de l'amour de la vie. Miracle par excellence, la vie est une infinité de possibilités, un territoire de méandres changeants mais toujours enrichissants. Et quand la vie de l'homme est rendue merveilleuse et magique par l'amour, c'est le plus grand mystère de l'univers. Car cet univers écrase l'homme, de par ses dimensions, de par ces règles impitoyables. Car cet amour arrive à surpasser cet écrasement ; avec l'amour tout devient possible. C'est ce que nous dit, entre autres, dans son quatrième recueil de poésie, Brahim Saci. J'ai trouvé l'amour à Paris, est un livre qui se laisse parcourir, qui propage sa musique, avec finesse et harmonie. Brahim Saci raconte, poétiquement, d'innombrables expériences, en Normandie, en Bretagne, en Kabylie ; il va au fond des choses avec des mots recherchés qui font voyager.

08/2019

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Littérature française

Un chef de chantier à l'isthme de Suez - Une campagne en Kabylie

Fin 1872, Emile Erckmann, contre qui un mandat d'arrêt a été émis par les Prussiens qui occupent l'Alsace et la Moselle, s'installe à StDié. L'été précédent, il a fait la connaissance à Paris d'un Lorrain, entrepreneur de travaux publics, qui avait longtemps travaillé en Egypte à la construction du canal de Suez, Alban Montézuma Goguel, qui possède une propriété dans sa ville natale de StDié, l'Ermitage. Erckmann y est très bien accueilli et s'y sent bien, au milieu des Vosges et tout près de la nouvelle frontière qui le sépare de chez lui. Mais bientôt, "une envie furieuse" le prend de revoir l'Alsace. Pour s'empêcher de commettre cette imprudence, il entreprend avec Montézuma Goguel un voyage en Egypte et dans l'Orient méditerrannéen. Le voyage leur procure leur lot d'émotions, leur navire manquant de couler entre l'Italie et la Grèce. Ils visitent les ruines de Grèce, puis Alexandrie, le Caire, Gizeh. Ils embarquent sur un petit vapeur qui les mène d'un bout à l'autre du canal de Suez, où ils s'arrêtent sur les lieux des chantiers de Montézuma. Le retour les mène par Jaffa, Beyrouth, Tripoli, Rhodes, Constantinople, Corfou puis Rome, Gênes et le champ de bataille de Marengo. Ils rentrent à StDié au bout d'un voyage de trois mois. Goguel a une grande expérience du monde oriental actuel, des ses moeurs, de sa religion, de sa langue. Erckmann, lui, est plutôt versé dans l'histoire des anciennes civilisations. Tout le long du trajet, ils échangent leurs observations. D'Egypte, Erckmann rapporte la matières de ce livre. Il écrira plus tard à Chatrian : "C'est la première fois que nous sortirons d'Europe. Paysages, figures, tout est nouveau... Il faudra que le monde oriental y soit solidement indiqué, la couleur vive, originale de ces payslà devra ressortir avec une grande vigueur, mais sans exagération". De plus, Goguel, qui avait servi comme engagé volontaire dans la dernière guerre, s'était trouvé, en 1871, parmi les troupes chargées de réprimer l'insurrection de la Grande Kabylie. De ses souvenirs qu'il partagea avec Erckmann, celuici rédigea en grande partie pendant le voyage même, "Une campagne en Kabylie" .

01/2023

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