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histoire du moyen age au 19ème siecle

L'effroyable tragedie ; une nouvelle histoire de la campagne de Russie

« Notre division était anéantie ; ne pouvant avancer par la route, je passais par les champs où s’entassaient derrière moi des hommes et des chevaux blessés et mutilés, dans un état des plus horribles. Décrire ces horreurs est au-dessus de mes forces. » Sous la plume du lieutenant Andreev, qui en 1812 combattait, tout jeune homme, dans les rangs de l’armée russe, l’atroce bataille de la Moskova se dérobe. Comment saisir ce que fut la campagne de Russie pour ceux qui la vécurent? Proposer pour la première fois une histoire humaine, totale, de la guerre qui opposa l’Empire français à l’Empire russe, en s’appuyant sur des sources jusque-là négligées et des matériaux d’archives inexplorés: tel est l’objet de ce livre. Les sans-grade, civils ou simples soldats, y tiennent le même rang que les héros de guerre ; la voix du peuple russe s’y mêle à celle des grognards de la Grande Armée, pour éclairer d’un jour nouveau l’affrontement des deux géants qui déchira l’Europe. Illustration de couverture: Olivier-Marc Nadel © Flammarion

01/2012

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Code 1879

"Ils n'avaient rien. Le tueur n'avait rien laissé. Pas de traces, pas d'indice ou d'arme sur les lieux du crime. Aucun témoin ne s'était fait connaître. Il n'y avait pas de mobile évident. Ils avaient une référence taillée sur une poitrine, un numéro sur un portable, une paire de mains amputées, envolées. C'était tout. Ils tâtonnaient à la recherche d'une ouverture. Foster voulait trouver le détail, l'information qui ferait jaillir la lumière et éclairerait l'enquête." La journée de l'inspecteur Grant Foster commence mal : le cadavre d'un homme, que son assassin a amputé des deux mains avant de le poignarder, vient d'être découvert, abandonné dans un cimetière de l'ouest londonien. Le corps semble être tombé du ciel.
Lors de l'autopsie, Grant Foster relève, taillée au couteau dans la peau de la victime, une inscription énigmatique. Le seul talent d'enquêteur de Foster ne suffira pas à venir à bout de ce mystère. L'indice laissé par le tueur va l'obliger à faire appel à Nigel Barnes, un généalogiste professionnel. Alors que, peu de temps après, un deuxième corps est identifié, ils vont se retrouver plongés dans les bas-fonds du Londres victorien de la fin du XIXe siècle et parcourir les méandres obscurs d'une affaire criminelle survenue en 1879 et qui semble liée aux meurtres.
Une course contre la montre s'engage : le psychopathe semble suivre un schéma qui, selon Nigel Barnes, va conduire à d'autres exécutions. Foster sait qu'il n'a que peu de temps avant que le tueur n'arrive au bout de son parcours sanglant et ne disparaisse à jamais.

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histoire du moyen age au 19ème siecle

L'effroyable tragedie ; une nouvelle histoire de la campagne de Russie

« Notre division était anéantie ; ne pouvant avancer par la route, je passais par les champs où s’entassaient derrière moi des hommes et des chevaux blessés et mutilés, dans un état des plus horribles. Décrire ces horreurs est au-dessus de mes forces. » Sous la plume du lieutenant Andreev, qui en 1812 combattait, tout jeune homme, dans les rangs de l’armée russe, l’atroce bataille de la Moskova se dérobe. Comment saisir ce que fut la campagne de Russie pour ceux qui la vécurent? Proposer pour la première fois une histoire humaine, totale, de la guerre qui opposa l’Empire français à l’Empire russe, en s’appuyant sur des sources jusque-là négligées et des matériaux d’archives inexplorés: tel est l’objet de ce livre. Les sans-grade, civils ou simples soldats, y tiennent le même rang que les héros de guerre ; la voix du peuple russe s’y mêle à celle des grognards de la Grande Armée, pour éclairer d’un jour nouveau l’affrontement des deux géants qui déchira l’Europe. Illustration de couverture: Olivier-Marc Nadel © Flammarion

01/2012

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Reves oublies

Dans ce restaurant d'Aranjuez où il a ses habitudes, Aïta vient d'être menacé par deux hommes au motif qu'il est un directeur : il serait un " bourreau d'ouvriers ". Les temps sont troublés, il sait qu'il lui faut s'enfuir. Prenant le pari qu'il sera protégé par une ostentatoire excentricité, il revêt un costume de lin blanc et s'empare de la cage du canari : il sort de chez lui en se pavanant et marche lentement jusqu'à la gare pour sauter dans le premier train à destination d'Irun. Il espère retrouver là-bas sa femme et leurs trois fils, en villégiature dans la maison familiale. Mais il est inquiet : ses beaux-frères sont des activistes et, en cet été 1936, le Pays basque espagnol risque de tomber entre les mains des franquistes. Quand il arrive, la maison vide révèle un départ précipité : le gâteau de riz préparé pour l'anniversaire d'un des enfants est resté sur la table, inentamé. Le matin même, un homme est venu les avertir : ils vont tous être fusillés, du petit au grand-père. Ama trouve à peine le temps de rassembler quelques bijoux et de prévenir une voisine pour que son mari sache où les retrouver à son retour, prévu dix jours plus tard. Prétextant un pique-nique sur l'autre rive de la Bidassoa, elle part demander l'hospitalité à une amie d'Hendaye pour elle, ses enfants, ses frères et ses parents âgés. Elle ne sait pas qu'ils ne reviendront pas de si tôt en Espagne. Concomitantes, les deux scènes d'ouverture, très maîtrisées et visuelles, donnent le ton de ce roman de l'exil : avec une belle pudeur et sans le moindre pathos, Léonor de Récondo retrace le destin d'une famille de républicains basques, de leur fuite en 1936 à l'après-guerre.
A Hendaye où Aïta a retrouvé les siens, on s'organise tant bien que mal. Jusqu'en 1939, quand les oncles vont finalement être arrêtés et transférés au camp de Gurs, la vie est suspendue au quotidien : les enfants apprennent le français, vont à l'école, le grand-père s'improvise horloger, Aïta cultive un magnifique potager pour nourrir la famille, avant de trouver un travail d'ouvrier à l'usine d'armement. Il faut survivre. Ama, figure de mère courage, ne laisse personne se plaindre. L'essentiel n'est-il pas qu'ils soient ensemble ? Les fragments du journal intime qu'elle tient depuis le départ d'Irun donnent la mesure de sa détermination, et aussi de ses tourments.
Quand on propose sa candidature à un poste de métayer dans les Landes, toute la famille le pousse à accepter. Là encore, ils vont s'adapter : la vie à la campagne est rude, surtout l'hiver, le sol de la ferme est en terre battue, et les Allemands ne sont pas loin, qui surveillent la centrale électrique voisine. Car la rumeur de l'histoire est bien présente dans cette saga intime et familiale : les oncles sont revenus et poursuivent leurs activités politiques et secrètes, leurs partisans défilent, éveillant la curiosité des enfants. Ama recueille les confidences de tous et prend sur elle, toujours. Elle écrit de moins en moins dans son journal : la vie se confond avec la dureté des jours et les espoirs de retour s'éloignent. Elle gardera pour elle ses secrets. laissant le lecteur toujours sur la crête de l'émotion.

01/2012

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