Recherche

Consuelo Vanderbilt Balsan

Extraits

ActuaLitté

Histoire internationale

Une duchesse américaine. New York-Londres-Paris Mémoires

Née en 1877 à New York, Consuelo Vanderbilt est issue d'une dynastie de milliardaires américains. Mariée contre sa volonté au 9` duc de Marlborough, elle rejoint une aristocratie anglaise dont les codes de conduite lui sont imposés. Elle mène la vie de la café society dans une Angleterre victorienne finissante et cosmopolite, où elle côtoie entre autres la reine Victoria, la famille impériale russe ou son cousin et confident Winston Churchill. Séparée de son époux en 1906, la duchesse s'installe à Londres et devient militante pour les droits des femmes et des enfants. Divorcée en 1921, elle épouse l'aviateur français Jacques Balsan, et mène à Paris une vie mondaine et philanthropique. Avec élégance et humour, Consuelo Vanderbilt nous dépeint les moeurs, les fastes et les ombres d'un monde en déclin et le destin d'une femme qui avait compris que tout ce qui brille n'est pas or.

03/2019

ActuaLitté

Littérature française

Iphigénie Vanderbilt

" Henri était fiancé. Il avait vingt-quatre ans. Il sortait de Polytechnique. Il devait se marier dans un an. Les ingénieurs se marient souvent de bonne heure, surtout s'ils sont militaires. "Le mariage est un pari que je ne voudrais pas perdre, reprit Henri sombrement. - Qui le voudrait ? Qui veut perdre aucun pari ? dit Mathilde. - Il faut limiter les risques..., dit Henri. L'intuition ne suffit pas. - Tout le monde peut se tromper. - Maman n'a pas tort, Henri, on peut prendre des précautions. - Précautions, quel mot affreux ! - Ne jamais épouser une Américaine, par exemple." La fiancée d'Henri était américaine. " Nous sommes à Paris, en mai 1968. Henri Lebleu, élève de Polytechnique, fait la rencontre d'Iphigénie Vanderbilt, une jeune beauté américaine éprise de littérature française. Un an plus tard, les deux amants décident de se dire " oui " pour la vie. Chronique drôle et enthousiaste, Iphigénie Vanderbilt retrace quarante ans d'histoire franco-américaine comme on tourne les pages d'un album de famille. En fin observateur des moeurs contemporaines, Eric Deschodt livre, dans cette chronique du temps qui passe, une remarquable fresque sur la tolérance.

08/2011

ActuaLitté

Littérature française

Gran Balan

"Le monsieur à toge et épitoge a déjà tourné les talons. Il semble à sec sur le contenu, alors il pallie par le ton. Il interroge à la mitraillette. Il veut du oui ou du non, pas un roman. Lui, Kerma, a envie d'expliquer : Non, on ne vit pas tout un mois avec mille cent trente-six euros. Dès le dix-huit du mois, oui, on a besoin, et presque chaque jour, de ces quinze euros. L'essence, l'assurance, la nourriture, rester correctement vêtu et chaussé, après avoir payé le loyer l'eau l'électricité la taxe d'habitation la redevance télé les abonnements de sport de portable de streaming, OK ce n'est pas indispensable, mais à vingt et un ans... Les mensonges sont faits pour vous sauver. Ceux de bonne foi sont les pires. A tous les coups, ils vous coulent." Des mères courage, des "gens de peu" et de beaucoup, des éducateurs engagés, des jeunes en quête d'une vie meilleure — au point de risquer des années de prison pour quinze euros —, mais aussi des carnavals, des fonctionnaires détachés quelque peu décalés, des éloignés du Surinam, des rodéos nocturnes, des palabreurs et beaux conteurs...

09/2020

ActuaLitté

Littérature française

Consuelo. Première partie

Lorsque les premiers accords de l'orchestre appelèrent Consuelo à sa place, elle se releva lentement ; sa mantille tomba sur ses épaules, et son visage apparut enfin aux spectateurs inquiets et impatients de la tribune voisine. Mais quelle miraculeuse transformation s'était opérée dans cette jeune fille tout à l'heure si blême et si abattue, si effarée par la fatigue et la crainte ! Son large front semblait nager dans un fluide céleste, une molle langueur baignait encore les plans doux et nobles de sa figure sereine et généreuse. Son regard calme n'exprimait aucune de ces petites passions qui cherchent et convoitent les succès ordinaires. Il y avait en elle quelque chose de grave, de mystérieux et de profond, qui commandait le respect et l'attendrissement.

03/2012

ActuaLitté

Littérature française

Consuelo. Troisième partie

"Elle fut rappelée après la fin ; et l'impératrice lui jeta, la première, de sa loge, un bouquet où était attaché un présent assez estimable. La cour et la ville suivirent l'exemple de la souveraine en lui envoyant une pluie de fleurs. Au milieu de ces palmes embaumées, Consuelo vit tomber à ses pieds une branche verte, sur laquelle ses yeux s'attachèrent involontairement. Dès que le rideau fut hissé pour la dernière fois, elle la ramassa. C'était une branche de cyprès. Alors toutes les couronnes du triomphe disparurent de sa pensée, pour ne lui laisser à contempler et à commenter que cet emblème funèbre, un signe de douleur et d'épouvante, l'expression, peut-être, d'un dernier adieu. Un froid mortel succéda à la fièvre de l'émotion ; une terreur insurmontable fit passer un nuage devant ses yeux.

03/2012

ActuaLitté

Littérature française

Consuelo. Seconde partie

[...] mais j'approchais avec effroi de l'âge où il faudrait, conformément aux règlements de la chapelle, sortir de la maîtrise, et me vouant sans ressources, sans protection, et sans maîtres, je me demandais si ces huit années de travail à la cathédrale n'allaient pas être mes dernières études, et s'il ne faudrait pas retourner chez mes parents pour y apprendre l'état de charron. Pour comble de chagrin, je voyais bien que maître Reuter, au lieu de s'intéresser à moi, ne me traitait plus qu'avec dureté, et ne songeait qu'à hâter le moment fatal de mon renvoi. [...] Et puis, dit Consuelo en interrompant le narrateur, les vieux précepteurs n'aiment pas les élèves qui ont l'air de comprendre plus vite qu'ils n'enseignent. Mais dites-moi votre nom, mon enfant. Je m'appelle Joseph. Joseph qui ? Joseph Haydn. Je veux me rappeler ce nom, afin de savoir un jour, si vous devenez quelque chose, à quoi m'en tenir sur l'aversion de votre maître, et sur l'intérêt que m'inspire votre histoire. Continuez-la, je vous prie."

03/2012

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté