Recherche

Claude Farrère

Dossiers

Extraits

ActuaLitté

Romans historiques (poches)

Thomas l'Agnelet. Gentilhomme de fortune

Quand un homme a le sang chaud, peu importe son âge, l'aventure viendra le chercher. Le Malouin Thomas Trublet n'a peur que de l'ennui ? Parce qu'il aime la mer, les femmes, les tavernes et l'odeur de la poudre, parce qu'il tue les ennemis comme ceux qui croient lui dicter sa route, le tout jeune capitaine de la Belle Hermine doit un jour cingler vers l'île de la Tortue, l'exil, la vie fragile et les proscrits de toutes sortes. Premières prises et premières querelles. Thomas, dans un monde de corsaires, de flibustiers, d'hommes d'honneur et de mauvais garçons, se fera un surnom dont même le roi de France entendra parler...

04/2011

ActuaLitté

Littérature française

La mer, l'Orient, l'opium

Officier de marine, ami et admirateur de Pierre Loti, révélé en 1905 par un prix Goncourt, Claude Farrère est l'auteur d'une oeuvre féconde dont chaque ouvrage résonne comme une invitation romanesque au voyage. De ses escales en Chine, au Japon, en Indochine mais aussi en Turquie, Claude Farrère rapporte souvenirs enivrants, apologie de l'opium, récits exotiques mais aussi condamnation de la déchéance et du vice des colons occidentaux. Les Civilisés qui lui valut le prix Goncourt est une charge sans appel contre la politique coloniale de Jules Ferry ; Fumée d'opium un récit poétique à la gloire de la " bonne drogue " dont Farrère fit usage toute sa vie ; La Bataille évoque les deux versants de l'âme japonaise au début du xx'' siècle, écartelée antre les principes ancestraux de l'honneur et les nécessités du progrès occidental, tandis que L'homme qui assassina et Nuit turque nous entraînent vers Istanbul, ville chérie entre toutes. En s'emparant de ses expériences voyageuses pour nourrir son oeuvre romanesque, Farrère prit résolument le "parti de l'ailleurs".

05/2018

ActuaLitté

Littérature française

Claude

Claude, le onzième livre de Nathalie Rheims, est une évocation de Claude Berri, mort le 12 janvier 2009, après quarante-trois ans d'une carrière d'acteur, scénariste, metteur en scène et producteur qui aura marqué à jamais l'histoire du cinéma français. Nathalie n'avait qu'une manière d'affronter ce deuil : écrire, réveiller ses souvenirs, restituer la vérité de cet homme hors du commun, le retrouver, par-delà l'absence, tel qu'il fut.

11/2009

ActuaLitté

Littérature française

Claude

" Si les lois de la nature s'appliquaient aux hommes, je n'aurais probablement pas survécu. Je ne tiens aucun rôle dans la société et pourtant c'est elle qui m'a fait. Le résultat n'est pas terrible, j'en conviens, pourtant, j'arrive à être joyeux car je suis insouciant et je n'aime pas les grincheux. De la vie, je n'ai retenu aucune leçon. J'ai fait fuir toute notion de progrès. Je dis je, mais je ne sais finalement pas de qui je parle, en vérité, je ne m'intéresse pas à moi-même. J'ai déçu les femmes, ça oui, mais ce n'est qu'un détail. J'ai déçu mon père et ma mère, qui pourtant m'aimaient beaucoup. J'ai déçu la société qui assez vite ne me prêta plus rien. Ceux qui ont attendu des choses de moi et me firent confiance, comme on fait confiance à un ami, me haïssent maintenant. Ils ont compris qu'ils en ont été pour leurs frais. N'exigez plus rien de moi, qui que vous soyez, car sachez-le, je possède encore assez de liberté pour vous décevoir aussi. "

08/2000

ActuaLitté

Littérature française (poches)

Claude Gueux

" Voyez Claude Gueux. Cerveau bien fait, coeur bien fait sans nul doute. Mais le sort le met dans une société si mal faite qu'il finit par voler. La société le met dans une prison si mal faite qu'il finit par tuer. Qui est réellement coupable ? Est-ce lui ? Est-ce nous ? " Tout à la fois prolongement du Dernier jour d'un condamné et préfiguration des Misérables, Claude Gueux raconte l'histoire d'un pauvre diable emprisonné pour avoir volé du pain, et guillotiné pour avoir assassiné le directeur des ateliers de sa prison : voilà comment la société fait d'un père de famille un voleur, et d'un voleur un meurtrier. Inspiré d'un fait divers, ce récit sobre et poignant est un ardent plaidoyer contre la peine de mort et les malfaçons d'une société qui ne répond à la misère que par la répression.

ActuaLitté

Critique littéraire

Claude Durand

Avec Bernard Grasset, René Julliard ou Jérôme Lindon, Claude Durand (1938-2015) fait partie de ces éditeurs colossaux qui ont renouvelé le paysage littéraire du XXe siècle. Que ce soit au Seuil, chez Grasset ou chez Fayard, dont il fut le P.-D.G. durant presque trente ans, cet acharné de travail, toujours entouré de mille manuscrits, avait toutes les audaces. Il fut le premier traducteur de Gabriel García Márquez. Il publia contre l'avis de tous La face cachée du "Monde". Il lança Kadaré. Et puis il y eut la tempête Soljenitsyne... Dans ces pages très documentées, nourries d'entretiens et de chiffres, se dessine le portrait captivant d'un homme amoureux des livres. C'est aussi le tableau d'une époque féroce et sans remords, d'un milieu éditorial où tous les coups sont permis, où les amis sont des ennemis, où l'on se bagarre à coups d'à-valoir et de dîners en ville. Pourquoi ? Pour publier le nouveau livre de Michel Houellebecq... Pour choisir son camp lors de "L'affaire Renaud Camus"... Pour intriguer et obtenir un prix littéraire... Une enquête inédite et surprenante, qui rend hommage à un éditeur hors du commun, mais qui le révèle également sous toutes ses facettes.

01/2018

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté