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Claude Carlier

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Poches Littérature internation

Catherine Carmier

Une plantation comme une autre, près de Bayonne, en Louisiane. Tout le monde se connaît, s'épie, s'aime ou se jalouse. Dans la touffeur de l'après-midi, la belle Catherine Carmier y promène parfois sa silhouette souple, sa peau si claire, sa solitude, sous les yeux de Jackson, un jeune professeur noir de retour sur sa terre natale. Mais Jackson n'est pas le seul qui la regarde, et, tout au long de soirées interminables, un drame se noue, silencieux.

03/2020

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Sciences historiques

Jacques Cartier

Fils de Saint-Malo, Jacques Cartier reste dans l'imaginaire collectif "le découvreur du Canada". En 1534, ce capitaine courageux entre dans le golfe du Saint-Laurent. Il sera le premier à remonter "le plus grand fleuve qu'on ait jamais vu", ouvrant ainsi la route intérieure du continent nord-américain. Soutenu par François 1er, cet explorateur avisé espérait découvrir un passage vers Cathay et les routes de l'Asie. Il suscite des vocations d'aventuriers des océans et, grâce à lui, la puissance continentale française apprend à regarder au-delà de l'horizon. Un rêve qui prendra forme au siècle suivant avec la colonie de la "Nouvelle-France", fondée par Champlain sur ses traces.

04/2021

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Littérature française

Claude

Claude, le onzième livre de Nathalie Rheims, est une évocation de Claude Berri, mort le 12 janvier 2009, après quarante-trois ans d'une carrière d'acteur, scénariste, metteur en scène et producteur qui aura marqué à jamais l'histoire du cinéma français. Nathalie n'avait qu'une manière d'affronter ce deuil : écrire, réveiller ses souvenirs, restituer la vérité de cet homme hors du commun, le retrouver, par-delà l'absence, tel qu'il fut.

11/2009

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Littérature française

Claude

" Si les lois de la nature s'appliquaient aux hommes, je n'aurais probablement pas survécu. Je ne tiens aucun rôle dans la société et pourtant c'est elle qui m'a fait. Le résultat n'est pas terrible, j'en conviens, pourtant, j'arrive à être joyeux car je suis insouciant et je n'aime pas les grincheux. De la vie, je n'ai retenu aucune leçon. J'ai fait fuir toute notion de progrès. Je dis je, mais je ne sais finalement pas de qui je parle, en vérité, je ne m'intéresse pas à moi-même. J'ai déçu les femmes, ça oui, mais ce n'est qu'un détail. J'ai déçu mon père et ma mère, qui pourtant m'aimaient beaucoup. J'ai déçu la société qui assez vite ne me prêta plus rien. Ceux qui ont attendu des choses de moi et me firent confiance, comme on fait confiance à un ami, me haïssent maintenant. Ils ont compris qu'ils en ont été pour leurs frais. N'exigez plus rien de moi, qui que vous soyez, car sachez-le, je possède encore assez de liberté pour vous décevoir aussi. "

08/2000

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Photographie

Henri Cartier-Bresson

"L'oeil du siècle", "L'homme-œil" ou encore "L'oeil absolu", ce sont quelques-uns des superlatifs dont Henri Cartier-Bresson (1908-2004) s'est vu régulièrement affublé. Un oeil, il en était incontestablement un : combinant en permanence la puissance documentaire au lyrisme poétique, il a produit l'une des oeuvres les plus fascinantes du XXe siècle. Du surréalisme à Mai 68, en passant par la guerre d'Espagne, la décolonisation et les Trente glorieuses, la rétrospective du Centre Pompidou retrace le parcours du photographe. Dix ans après sa disparition et à l'issue d'un travail de recherche de plusieurs années, elle propose, loin des mythes et des poncifs, une nouvelle lecture de l'immense corpus d'images qu'il nous a légué. En réunissant plus de 500 photographies, dessins, peintures, films et documents, regroupant ses plus grandes icônes, mais aussi des images moins connues, le Centre Pompidou retrace l'histoire d'une oeuvre et, à travers elle, celle du siècle.

11/2013

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Histoire de France

Vie et destin des pilotes de guerre

De la déclaration de guerre du 3 septembre 1939 à l'armistice du 22 juin 1940, l'armée de l'air française s'est trouvée confrontée à un adversaire redoutable : la Luftwaffe allemande. Alors que pendant la "drôle de guerre" l'attentisme sévit sur terre et sur mer, les équipages assurent des missions de reconnaissance et de chasse au-dessus du territoire ennemi. Lors de l'attaque du 10 mai 1940, malgré la puissance allemande au sol, l'armée de l'air française tient tête dans les airs, détruisant en combat aérien plus d'appareils qu'elle n'en perd. Cette histoire, peu connue, est illustrée ici à partir des exceptionnelles archives photographiques du Service historique de la Défense, département Air, qui illustrent la vie quotidienne des bases aériennes et de l'arrière lors des différentes phases du conflit : de la préparation des avions en usine à l'entraînement des pilotes et au départ des avions en mission. Des images qui résument la force de l'engagement des pilotes de guerre. Antoine de Saint-Exupéry fut l'un de ceux-là, acteur et mémorialiste exceptionnel : "Nous sommes fin mai, en pleine retraite, en plein désastre. [... ] En trois semaines, nous avons perdu dix-sept équipages sur vingt-trois. Nous avons fondu comme une cire. Nous savons bien que l'on ne peut faire autrement que de nous jeter dans le brasier, si même le geste est inutile. Nous sommes cinquante, pour toute la France. Sur nos épaules repose toute la stratégie de l'armée française ! " (Pilote de guerre, 1942). Son témoignage accompagne les photos de ses camarades.

11/2011

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