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Ciel bleu

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Littérature Allemande

Ciel bleu

En racontant son enfance en Mongolie, dans le Haut-Altaï, Galsan Tschinag transporte le lecteur dans un monde fascinant où les coutumes séculaires des mongols cohabitent tant bien que mal avec un régime communiste. Un texte court et simple au charme subtil qui nous introduit dans des relations avec la nature, les dieux, la famille ; un auteur contemporain dont le livre s'inscrit dans la lignée de Dersou Ouzala. "Galsan Tschinag ne déverse pas ses souvenirs dans les désordres de l'émotion. Il les met en scène, les organise. Il nous dit le destin d'un peuple pris entre ciel et terre, entre nature et dieux : deux univers mystérieux, muets, injustes, puissants."

03/2021

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Littérature Allemande

Ciel bleu

Galsan Tschinag raconte son enfance dans la steppe aux confins du désert de Gobi, dans les terres du Haut-Altaï. Le groupe familial se déplace en fonction des pâturages et des saisons, on monte les yourtes et on rencontre les gens. Les enfants ont une place bien définie que vient troubler l'obligation de scolarisation imposée par le gouvernement communiste. Mais il y a toujours les vacances pour retrouver la grand-mère choisie et adoptée par l'enfant, pour jouer dans la montagne avec son chien et parcourir à cheval ces étendues sans fin où le galop sert aussi à mesurer l'espace et le temps. Un auteur contemporain dont le livre s'inscrit dans la lignée de Dersou Ouzala. Galsan Tschinag nous dit le destin d'un peuple pris entre ciel et terre, entre nature et dieux : deux univers mystérieux, muets, injustes, puissants. Ciel bleu est comme un chant d'amour, un guide spirituel, un secret à partager avec ceux qu'émerveille l'aube des peuples. Michèle Gazier, Télérama

04/1999

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Littérature Allemande

Ciel bleu

En racontant son enfance en Mongolie, dans le Haut-Altaï, Galsan Tschinag transporte le lecteur dans un monde fascinant où les coutumes séculaires des Touvas cohabitent tant bien que mal avec un régime communiste. Chasse, transhumance, froid et neige, le petit Galsan est plongé dans la nature, dans la steppe infinie, entre des esprits plus ou moins bienveillants et une grand-mère irremplaçable. Un texte court et simple au charme subtil qui nous transporte dans un véritable ailleurs, dans la lignée de Dersou Ouzala.

05/2015

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Littérature Allemande

Ciel bleu

En racontant son enfance en Mongolie, dans le Haut-Altaï, Galsan Tschinag transporte le lecteur dans un monde fascinant où les coutumes séculaires des Touvas cohabitent tant bien que mal avec un régime communiste. Chasse, transhumance, froid et neige, le petit Galsan est plongé dans la nature, dans la steppe infinie, entre des esprits plus ou moins bienveillants et une grand-mère irremplaçable. Un texte court et simple au charme subtil qui nous transporte dans un véritable ailleurs, dans la lignée de Dersou Ouzala.

04/2024

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Littérature française

Lèvres bleu ciel

-? à quoi bon ? ! à quoi bon ? ! répéta Yudai, prit d'une soudaine hilarité. -? Chante-moi plutôt une chanson japonaise. -? à quoi bon ? ! Lèvres bleu ciel nous plonge brutalement dans le bain nippon. L'auteure portraiture le comportement des étrangers, Français, Américains ou autres, fraîchement arrivés au Japon, ce pays fantasmé et mystérieux, où l'impair, imprévisible, impardonnable, guette. à rebours, elle décrit l'attitude impatiente des Japonais à l'égard des Gaïjins, ces étrangers un peu barbares, qui ne savent pas se tenir et retenir les règles si simples au pays du Soleil Levant. Où l'on découvre que la meilleure volonté ne suffit pas pour s'acculturer à la vie ? -? y compris amoureuse, surtout sexuelle ? ! ? -? de ce monde aux antipodes du nôtre.

04/2025

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Poésie

Du ciel bleu

J'ai voulu partager avec le lecteur le sens des belles choses, des beaux instants de la vie, qui passent parfois inaperçus, le plaisir de vivre sur cette Terre belle, terrible et étrange. A mon avis, à présent, comme dans tous les siècles d'ailleurs, la poésie est notre plus beau refuge, elle apporte de la musique et du rêve dans nos vies. Le poète français Jacques Prévert s'exclamait sur la beauté des vers en disant : "La poésie est le surnom de la vie ! " C'est toujours la beauté qui sauve le monde et qui le sauvera.

11/2020

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