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Chavirer

Extraits

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Poches Littérature internation

Où tu iras j'irai

" Avec le recul qui vient de l'expérience, il aurait pu se dire que la passion qui l'animait était caractéristique d'un premier amour, et que ses sentiments finiraient par s'atténuer avec le temps. Mais tout ce qu'il savait à l'époque, c'est qu'à partir du moment où ses yeux s'étaient posés sur elle, il avait été incapable de penser à autre chose. " Passionnée par les chevaux, Sarah espère intégrer la prestigieuse école d'équitation du Cadre Noir. Elle s'entraîne sans relâche avec l'étalon que son grand-père lui a offert. Lorsque le vieil homme tombe malade, Sarah doit jongler entre sa famille d'accueil, le collège, l'équitation et les visites à l'hôpital. Natasha, brillante avocate, a connu des jours meilleurs : son mariage s'est soldé par un désastre, son nouveau compagnon ne se montre pas à la hauteur, et elle est contrainte de vivre sous le même toit que son ex-mari, le temps de revendre leur maison. Pourtant, quand elle croise le chemin de Sarah, elle décide de la prendre sous son aile. Mais l'adolescente cache un secret qui risque de bouleverser plus d'une vie. " Une histoire d'amour inspirante... Billy Elliot en tenue d'équitation. " Daily Mail " Un livre débordant de tendresse et d'émotion. " Marie Claire " Que d'émotions ! Les fans de Moyes ne seront pas déçus. " Kirkus " Un roman poignant et plein d'espoir. Dans son style unique et avec des personnages inoubliables, Moyes raconte une histoire sur plusieurs générations. Ce livre vous fera chavirer le coeur, et vous aurez besoin d'un câlin et d'un paquet de Kleenex pour vous en remettre, mais vous voudrez le partager avec tous ceux que vous aimez. " Bustle " Un roman remarquable qui captive le lecteur dès la première page. " Daily Express

09/2021

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Mer

Toutes voiles dehors. Mes 40 ans de course au large

L'autobiographie du meilleur et du plus populaire des navigateurs français. Préface d'Erik Orsenna Après avoir navigué avec sa mère aux Glénans, à 10 ans, Jean Le Cam construit seul son propre voilier pour faire des ronds dans la baie de La Forêt. Puis il navigue avec son ami d'enfance Hubert Desjoyeaux, le frère de Michel, seul double vainqueur du Vendée Globe, avec lequel il créera le chantier naval CDK, à l'origine de la construction de nombreux voiliers mythiques (Poulain, Jet Service, PRB, Foncia...). A 14 ans, il débute la compétition puis s'embarque au côté d'Eric Tabarly pour faire son service militaire. A 19, il participe à sa première Solitaire du Figaro qu'il remportera trois fois par la suite. Mais c'est sur le mythique tour du monde en solitaire, le Vendée Globe, que Le Cam vivra ses plus grandes heures de navigateur solitaire. En 2004-05, il est la révélation de la course, luttant bord à bord avec Vincent Riou qui ne le précèdera que de 7 heures à l'arrivée. En 2008-09, alors qu'il aborde le cap Horn en troisième position, il chavire après avoir perdu son bulbe de quille. Il doit se réfugier à l'intérieur de la coque, bateau renversé. C'est Vincent Riou qui le récupère in extremis. Et en 2020, alors qu'il fait la course dans le trio de tête, il se déroute pour récupérer Kevin Escoffier qui a déclenché sa balise de détresse. Jean Le Cam arrive sur zone mais le temps de manoeuvrer dans une mer agitée, il perd le contact visuel avec le radeau d'Escoffier. Il le sauvera finalement six heures plus tard et reprendra la course qu'il terminera 4e et premier des non-foilers. Fêté en héros aux Sables-d'Olonne, Le Cam stupéfie alors le public lorsqu'il révèle qu'il a vécu un enfer lors de ses derniers jours en mer, devant manoeuvrer avec une côte cassée et une coque " délaminée " qui menaçait de céder à tout instant. Jusqu'au dernier jour, il a risqué de perdre son bateau. Mais Jean Le Cam, n'est pas qu'un immense marin au palmarès impressionnant, ce qui lui a valu son surnom de Roi Jean. C'est aussi une forte personnalité, un personnage truculent et attachant. Ainsi, en 1989, alors qu'équipier de Tabarly sur la transat en double Lorient-Saint-Barthélémy-Lorient, et qu'une mauvaise manoeuvre les fait chavirer, il traite Tabarly de " con " (la première fois et sans doute la dernière fois que cela est arrivé au maître), car il sait que ce naufrage aura des conséquences dramatiques pour son ami Hubert, CDK étant propriétaire du bateau. En 1996, vainqueur de la Solitaire du Figaro, il attend chacun de ses concurrents pour leur payer à boire. Ou encore cette année, lorsqu'il triomphe aux Sables-d'Olonne, il déclare : " Je finis quatrième, à la place du con. J'ai soulagé l'éventuel con qui aurait pu être à ma place ! Comme quoi ma générosité n'a pas de limites. " Dans ce livre, où il revient avec son humour et son franc parler sur son incroyable carrière de marin mais aussi de concepteur de voiliers, Jean Le Cam nous fait découvrir les coulisses de la course au large : la quête des sponsors, le risque permanent, la recherche permanente de la vitesse... Le Cam veut également transmettre à travers ce livre son amour de la voile et de la mer aux jeunes générations. Palmarès 1982 : Record de l'Atlantique sur Jet Services II, comme équipier de Patrick Morvan. 1984 : Vainqueur de la Route de la découverte avec Philippe Poupon sur Fleury Michon III. 1988 et 1989 : Champion du monde de Formule 40. 1994, 1996, 1999 : Vainqueur de la Solitaire du Figaro. 2005 : 2e du Vendée Globe. 2006 : 2e de la Route du Rhum en classe IMOCA sur VM Matériaux. 2013 : Vainqueur de la Transat Jacques-Vabre avec Vincent Riou en classe IMOCA sur PRB. 2015 : Champion du monde IMOCA Ocean Masters ; Vainqueur de la Barcelona world race avec Bernard Stamm. 2021 : 4e du Vendée Globe et premier des non-foilers.

09/2021

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Actualité et médias

Le loup, l'épée et les étoiles

"C'est chaque fois un bonheur de lire Lola Lafon. Ses bonheurs d'écriture deviennent des bonheurs de lecture, mais prenons garde à la douceur de la langue qui parfois se coupe jusqu'au sang. [... ] Qu'elle traite du mépris masculin tournant à la goujaterie ou qu'elle fasse un sort à la "gauche" qu'elle n'évoque qu'avec des guillemets pour s'en protéger, tant elle a trahi ses idéaux et ceux qui la soutenaient, Lola Lafon n'y va pas avec le dos du clavier pour faire ses gammes côté grave ou côté aigu. [... ] [Elle] écrit juste, d'une écriture accordée à tous les temps de la joie ou de la colère, de l'émotion ou de la lutte. C'est pourquoi, une fois le livre ouvert, on peine à le refermer avant la toute fin." Eric Fottorino Directeur de l'hebdomadaire Le 1 Romancière et musicienne, Lola Lafon est l'auteure de six romans, dont notamment La petite communiste qui ne souriait jamais (Actes Sud, 2014) et, plus récemment, Chavirer (Actes Sud, 2020).

09/2021

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Littérature

Chavirer

Prix Landerneau des Lecteurs - Finaliste Goncourt des Lycéens Entre corps érotisé et corps souffrant, magie de la scène et coulisses des douleurs, Chavirer raconte l’histoire de Cléo, jeune collégienne rêvant de devenir danseuse, tour à tour sexuellement piégée par une pseudo Fondation de la vocation, puis complice de ses stratégies de “recrutement”. Trente ans plus tard, alors qu’elle-même a fait carrière – des plateaux et coulisses de Champs-Elysées à la scène d’une prestigieuse “revue” parisienne –  l’affaire ressurgit. Sous le signe des impossibles pardons, le personnage de Cléo se diffracte et se recompose à l’envi, au fil des époques et des évocations de celles et ceux qui l‘ont côtoyée, aimée, déçue ou rejetée.

08/2020

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BD tout public

Et si l'amour c'était aimer ?

Henri et Sandrine forment un couple heureux et épanoui à qui tout réussit, jusqu'à ce qu'un jour apparaisse Michel, un brun ténébreux, qui va faire chavirer le coeur de Sandrine. Ensemble ils vont vivre une idylle aussi brûlante qu'interdite. Mais la vie est-elle toujours du côté de l'amour ? La passion n'est-elle pas qu'une feuille morte emportée par une brise d'automne ? L'Arc-en-ciel des sentiments ne finit-il pas toujours par disparaître derrière le nuage de la réalité ?

11/2017

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Electrochocs

« Avec les années cahin-caha, je m’étais habituée aux embardées de cette femme, dépressive permanente et mère intermittente. Jusqu’au jour où elle voulut m’étrangler. Ses nerfs craquèrent. Pas mes cartilages. Se méfiant d’elle-même, elle m’avait fabriquée en dur. J’avais dix ans, je voyais mon enfance chavirer. » Il faudra à la petite fille attendre l’âge adulte pour découvrir que cette tentative de meurtre maquillait une tentative d’amour. Un amour dévoyé par la psychose maniaco-dépressive qui cannibalisait sa mère. Pour comprendre cette maladie soignée dans des cliniques psychiatriques à coup d’électrochocs, l’auteur part à la recherche d’autres parmi ces malheureux élus que furent Virginia Woolf, Louis Althusser, Sylvia Plath, ou encore Winston Churchill. Des compagnons de route qui lui permettront d’apprendre à résister sans se dérober, à accepter sans capituler face à un ennemi qui dévasta son enfance. Jusqu’au bout elle s’acharnera à ramener vers la rive cette mère candidate récidiviste à la noyade. Une écriture tenue sanglée par l’humour fait de ce récit non un traité du désespoir mais un hymne à la vie. © Studio Flammarion

01/2012

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