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SF & Fantasy

Le livre des martyrs T.4 ; la maison des chaînes

Au nord de Genabackis, trois guerriers teblors s'apprêtent à mener une incursion sur les fermes du lac d'Argent, avides de sang et de gloire. Pour le dénommé Karsa Orlong, c'est le début d'une extraordinaire destinée. Quelques années plus tard, suite aux événements tragiques de la Chaîne des Chiens, Tavore Paran, la nouvelle Adjointe de l'Impératrice, débarque en Sept-Cités à la tête de douze mille recrues qu'elle devra aguerrir si elle veut renverser les hordes de l'Apocalypse.

Mais tandis que les conflits entre Grands Prêtres et généraux menacent l'âme de la Rébellion, d'obscures forces se rassemblent autour de Raraku. Dans le Naissant, Onrack, un T'lan Imass errant, libère de ses fers le Tiste Edur paria Trull Sengar et se lance avec lui dans une odyssée pour fuir ce lieu de dévastation. Sur Avalii la Dérivante, une sanglante confrontation force Ammanas et Cotillon à sortir de leur réserve.

Et au coeur de Kurald Thyrllan, les Tistes Liosan sont aux abois : leur dieu Osric a disparu, et personne ne sait où il est. Un terreau propice pour la Maison des Chaînes du Dieu Estropié qui, en secret, poursuit son inquiétant recrutement... Suite directe des Portes de la Maison des Morts, la Maison des Chaînes pousse le lecteur à explorer encore plus profondément l'univers foisonnant de Steven Erikson en faisant s'entrecroiser des destins légendaires au sein d'un récit haletant d'une richesse vertigineuse.

Sélection de Noël, spécial imaginaire de Leha Editions

10/2019

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Une vieille histoire ; nouvelle version

"Sous le titre, ces mots : "nouvelle version". Que veulent-ils donc dire? "Nouvelle" renvoie, de toute évidence, à une autre version, "originale". Mais quel écart veut-on ainsi marquer? Le "nouveau" livre efface-t-il le "premier", qui n'en serait dès lors qu'une partie, ou une tentative manquée, incomplète ? Si l'écriture d'un livre est une expérience, la publication y met un terme, définitif.
Or, pour une fois – la parution, en 2011, d'un récit en deux chapitres sous le titre Une vieille histoire –, cela n'a pas été le cas. Pourquoi, je ne sais pas ; toujours est-il qu'un jour j'ai constaté que le texte, comme un revenant, continuait mystérieusement à produire. Il a donc fallu recommencer à écrire, comme s'il n'y avait pas eu de livre. Curieuse expérience. Plutôt qu'une continuité, un changement de plan. Demeure le dispositif : à chaque chapitre, sept maintenant, un narrateur sort d'une piscine, se change, et se met à courir dans un couloir gris. Il découvre des portes, qui s'ouvrent sur des territoires (la maison, la chambre d'hôtel, le studio, un espace plus large, une ville ou une zone sauvage), lieux où se jouent et se rejouent, à l'infini, les rapports humains les plus essentiels (la famille, le couple, la solitude, le groupe, la guerre).
Ces territoires parcourus, ces rapports épuisés, la course s'achève : dans la piscine, cela va de soi. Puis, tout recommence. Pareil, mais pas tout à fait. Or sept, ce n'est pas juste deux plus cinq. La trame, qui tisse entre eux la chaîne des territoires et des rapports humains, se densifie, se ramifie.

03/2018

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La cause des livres

"J'ai réuni dans ce livre des articles que, pendant quarante ans, j'ai donnés au Nouvel Observateur. Une actualité littéraire fantasque les a souvent inspirés, les figures imposées du journal en ont toujours dicté la forme: c'est une brocante où le hasard semble avoir plus à dire que la nécessité. Et pourtant, cette promenade buissonnière à travers les livres dessine peu à peu un itinéraire familier. On retrouvera ici les aveux du roman, les mots des femmes, l'ombre portée de la Révolution sur les passions françaises, et un tableau de la France et des Français où l'on voit une diversité obstinée tenir tête à la souveraine unité de la nation. Ces rencontres d'occasion avec les œuvres et les figures du passé me renvoient donc à mes goûts et à mes attaches. Je n'ai pas de peine à reconnaître en elles des voix amicales et des présences consolantes. Mais j'y vois aussi surgir l'événement intempestif, la rencontre inattendue, la surprise des sentiments. La littérature et l'histoire, sur la chaîne usée des destinées humaines, n'ont jamais fini de broder les motifs inépuisables de la complexité. Telle est la cause des livres. " Mona Ozouf.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Aventures dans l'île de Juillet

Juillet! Six mois déjà que Nathan Lerenbroke, un lycéen anglais en rupture de ban, voyage autour du monde... Le livre débute alors que l'adolescent s'apprête à débarquer sur l'île de Pâques (Rapa Nui). Propos spontanés, notes retouchées, confidences épistolaires et pages de journal (intime) lui permettront – à lui qui prend la parole, tout à coup – de rester jusqu'au bout le narrateur des présentes 'Aventures', malgré la rudesse inopinée du parcours. Certes, dans un premier temps, Nathan peut se contenter de découvrir les lieux en touriste. Mais un malentendu avec un habitant, et le malaise qui en résulte, provoquent, sur cette terre magnétique, une réaction en chaîne. Les visites guidées s'interrompent. La rencontre tant espérée avec les moai, notamment, est différée ; il semble qu'avant d'être admis à contempler les statues colossales qui font de Pâques 'l'île des îles' – l'île mystérieuse de ses rêves d'enfant –, Nathan doive faire, pour sa part, l'expérience du voyage: celle qui met le voyageur à nu et l'oblige, des jours durant, à s'explorer lui-même... C'est ainsi, oui, chaques séquence, chaque dimension de l'aventure étant prise en compte, que Pâques devient pour Nathan l'expérience de juillet, voire L'Île de Juillet.

10/2011

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philosophie textes / critiques / essais / commentaires

Spinoza et le probleme de l'expression

Les définitions courantes de la philosophie ne s’appliquent pas à Spinoza : penseur solitaire, scandaleux et haï, qui conçoit la philosophie comme une entreprise de libération et de démystification radicales, n’ayant d’équivalent que chez Lucrèce ou, plus tard, chez Nietzsche. Le spinozisme pose aujourd’hui les problèmes les plus actuels, concernant le rôle comparé de l’ontologie (théorie de la substance), de l’épistémologie (théorie de l’idée), de l’anthropologie politique (théorie des modes, des passions et des actions). L’objet de ce livre est de déterminer le rapport de ces trois dimensions : l’affirmation spéculative ou l’univocité de l’Être dans la théorie de la substance ; la production du vrai ou la genèse du sens dans la théorie de l’idée ; la joie pratique ou l’élimination des passions tristes, l’organisation sélective des passions dans la théorie des modes. Ces trois dimensions s’ordonnent suivant un concept systématique, celui d’expression (la substance s’exprime dans les attributs, les attributs s’expriment dans les modes, les idées sont expressives). Et sans doute le concept d’expression a une longue histoire avant Spinoza, pendant tout le Moyen Âge et la Renaissance. Il a aussi avec Leibniz un développement très différent de celui que lui donne Spinoza. La seule chose commune entre Leibniz et Spinoza, c’est pourtant qu’ils fondent la première grande réaction anti-cartésienne sur cette notion théorique et pratique. Mais la manière dont Spinoza la comprend, lui donnant une structure nouvelle, est peut-être au cœur de sa pensée et de son style, et forme un des secrets de l’Éthique : livre double, composé d’une part par l’enchaînement continu des propositions, démonstrations et corollaires, d’autre part par la chaîne violente et discontinue des scolies – livre deux fois expressif. Cet ouvrage est paru en 1968.

11/1968

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philosophie textes / critiques / essais / commentaires

Spinoza et le probleme de l'expression

Les définitions courantes de la philosophie ne s’appliquent pas à Spinoza : penseur solitaire, scandaleux et haï, qui conçoit la philosophie comme une entreprise de libération et de démystification radicales, n’ayant d’équivalent que chez Lucrèce ou, plus tard, chez Nietzsche. Le spinozisme pose aujourd’hui les problèmes les plus actuels, concernant le rôle comparé de l’ontologie (théorie de la substance), de l’épistémologie (théorie de l’idée), de l’anthropologie politique (théorie des modes, des passions et des actions). L’objet de ce livre est de déterminer le rapport de ces trois dimensions : l’affirmation spéculative ou l’univocité de l’Être dans la théorie de la substance ; la production du vrai ou la genèse du sens dans la théorie de l’idée ; la joie pratique ou l’élimination des passions tristes, l’organisation sélective des passions dans la théorie des modes. Ces trois dimensions s’ordonnent suivant un concept systématique, celui d’expression (la substance s’exprime dans les attributs, les attributs s’expriment dans les modes, les idées sont expressives). Et sans doute le concept d’expression a une longue histoire avant Spinoza, pendant tout le Moyen Âge et la Renaissance. Il a aussi avec Leibniz un développement très différent de celui que lui donne Spinoza. La seule chose commune entre Leibniz et Spinoza, c’est pourtant qu’ils fondent la première grande réaction anti-cartésienne sur cette notion théorique et pratique. Mais la manière dont Spinoza la comprend, lui donnant une structure nouvelle, est peut-être au cœur de sa pensée et de son style, et forme un des secrets de l’Éthique : livre double, composé d’une part par l’enchaînement continu des propositions, démonstrations et corollaires, d’autre part par la chaîne violente et discontinue des scolies – livre deux fois expressif. Cet ouvrage est paru en 1968.

11/1968

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