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Celtitude en Argoat

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Romans policiers

Celtitude en Argoat

Répondant à l'appel pressant d'un ami, Jonathan Fauvel se rend à Guingamp pour l'aider à retrouver sa soeur mystérieusement disparue. Astrid, la jeune femme, historienne de formation, menait des recherches approfondies sur l'histoire de l'Armorique, également suivies de près par une organisation occulte. La capitaine de police Audrey Fauvel, jusque-là accaparée par une autre affaire, s'apprête à rejoindre son mari Jonathan quand il disparaît à son tour. A-t-il dérangé les plans soigneusement élaborés de ceux qui veulent s'approprier les travaux d'Astrid ? A-t-il été attiré dans un piège ? Commence alors pour Audrey une période terriblement éprouvante où elle devra garder sous contrôle son angoisse pour Jo, afin de résoudre une énigme tortueuse, plongeant ses racines dans un lointain passé, face à des adeptes du secret, retors et dangereux.

09/2020

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Lettres classiques

Le Feu

Pour les hommes du 231e régiment d'infanterie, les différences d'âge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchées boueuses de Crouy, sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armées ennemies : "I' faut t'nir". Barbusse fut l'un des leurs. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman, prix Goncourt 1916, révéla à ceux de l'arrière le quotidien des poilus : leur courage, leur camaraderie, leur argot, mais aussi la saleté, l'attente et l'ennui. Cette guerre, l'état-major, le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mécanique, mais aussi l'espoir : celui d'en sortir vivant...

11/2025

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Littérature française

Le feu (journal d'une escouade)

Pour les hommes du 231e régiment d'infanterie, les différences d'âge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchées boueuses de Crouy, sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armées ennemies : "il faut tenir". Barbusse fut l'un des leurs. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman, prix Goncourt 1916, révéla à ceux de l'arrière le quotidien des poilus : leur courage, leur camaraderie, leur argot, mais aussi la saleté, l'attente et l'ennui. Cette guerre, l'état-major, le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mécanique, mais aussi l'espoir : celui d'en sortir vivant…

05/2014

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Lycée

Le feu

Pour les hommes du 231e régiment d'infanterie, les différences d'âge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchées boueuses de Crouy, sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armées ennemies : "I' faut t'nir". Barbusse fut l'un des leurs. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman, prix Goncourt 1916, révéla à ceux de l'arrière le quotidien des poilus : leur courage, leur camaraderie, leur argot, mais aussi la saleté, l'attente et l'ennui. Cette guerre, l'état-major, le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mécanique, mais aussi l'espoir : celui d'en sortir vivant... Dossier : 1. Propagandistes et bourreurs de crâne2. Dire la "vérité" de la guerre3. La réception du Feu (1916-1919)4. Oublier, condamner, commémorer.

10/2018

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