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Carol

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Littérature étrangère

Carol

Inspiré d'une histoire vraie, Carol est le récit d'une obsession. Dès le premier regard, Therese est subjuguée par Carol, une blonde fascinante en manteau de fourrure qui vient d'entrer telle une apparition dans le grand magasin où elle travaille. Débute alors une relation particulière entre ces deux femmes qu'en apparence tout oppose. Therese fréquente un garçon sans ambition ; Carol traverse un divorce difficile. Elles vont pourtant connaître une passion interdite agitée de chassés-croisés, bouleversante et contrariée. Ce roman, refusé à l'origine par son éditeur américain et paru pour la première fois en France sous le titre Les Eaux dérobées signé du pseudonyme de Claire Morgan, fut le deuxième qu'écrivit Patricia Highsmith, juste après L'Inconnu du Nord-Express. Sa réédition permet de redécouvrir l'un des romans les plus marquants du XXe siècle, injustement méconnu. Si le sujet ne fait aujourd'hui plus scandale, Carol conserve son odeur sulfureuse et figure parmi les ouvres cultes de la littérature lesbienne. Patricia Highsmith y dévoile avec force et sensibilité un amour qui revendique sa liberté dans l'Amérique des années 50.

08/2013

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Anglais apprentissage

A Christmas carol

An unkind, mean, lonely old man gets a surprise when he reaches the front door of his home on the night before Christmas. As he looks at the door knocker, lit turns into a face - the face of a friend who pas been dead for many years ! This is just the beginning of a long night in which Ebenezer Scrooge talks to pis dead friend, and meets three other ghosts. The first two show him Christmas in the post and the present. The third lets him see what might happen in the future. Find out what Scrooge saw, and whether or not lit made him change his ways.

09/1997

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Théâtre

Carlo Goldoni

Nouveau volume de cette collection qui prend pour sujet un auteur majeur dont la représentation à la Comédie Française constitue un événement. Carlo Goldoni est à l'honneur dans cet ouvrage qui aborde la vie et l'oeuvre du dramaturge, créateur de la comédie italienne moderne.

02/2012

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Beaux arts

Carlo Zinelli

S'il y a de nombreux textes consacrés à Carlo, dans des catalogues d'exposition notamment, s'il figure en bonne place dans les ouvrages consacrés à l'art brut, peu de publications lui ont été spécifiquement consacrées. Il s'agit là de la première étude en français à lui être exclusivement consacrée. Figure importante de l'art brut, Carlo Zinelli – dit Carlo – naquit en 1916 à San Giovanni Lupatoto en Italie. Il est le sixième enfant d'une fratrie de sept. A l'âge de 2 ans, il perd sa mère. Très tôt, Carlo se passionne pour la musique. A Vérone, il travaille à l'abattoir municipal. La guerre. D'abord enrôlé comme chasseur alpin, il partira pour l'Espagne prendre part à la guerre civile. Il en revient deux mois plus tard déjà, blessé. Suivent deux ans de convalescence à la suite de laquelle il sera réformé. Blessé dans son être et dans son rapport défaillant aux autres, Carlo Zinelli s'est exfiltré d'un monde pour en investir un autre, le créer sans relâche et peut-être le redéfinir. De 1941 à 1947 des crises successives d'angoisse et d'agressivité le mènent en effet périodiquement en hôpital psychiatrique. Il est enfin interné pour schizophrénie paranoïaque. Pendant une longue période il ne fera que des graffiti, sur le sol, sur les murs. Ce n'est qu'à partir de 1957 que Carlo pourra donner libre cours à sa créativité : il peut enfin s'exprimer grâce à un atelier d'expression libre qui s'est ouvert dans l'hôpital. Dans ses dessins à la gouache ou au crayon, dans cette épopée quotidienne que seule la mort interrompra après vingt-sept ans d'internement (il mourra en 1974 à l'hôpital de Chievo à Vérone), ses deux mondes de schizophrène se rencontrent, se fécondent et s'apaisent mutuellement. Le cortège d'hommes, de femmes, d'animaux plus ou moins exotiques est infini.Les êtres passent, ombres sans visage, corps mutilés, perforés, crucifiés, ensevelis. S'ils portent tous les stigmates de l'impossible oubli, l'odeur de la terreur, de la souffrance, voire de la mort, n'y est plus. Lavée. Neutralisée. Des expositions des oeuvres réalisées dans l'atelier sont organisées en Italie et à l'étranger. C'est alors que Jean Dubuffet voit celles de Carlo et en acquiert de nombreuses qu'il intègre dans sa Compagnie de l'Art brut (aujourd'hui Collection de l'art brut, à Lausanne). L'artiste laissera 2000 oeuvres environ. S'il y a de nombreux textes consacrés à Carlo, dans des catalogues d'exposition notamment, s'il figure en bonne place dans les ouvrages consacrés à l'art brut, peu de publications lui ont été spécifiquement consacrées. Il s'agit là de la première étude en français à lui être exclusivement consacrée.

09/2019

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Littérature étrangère

Monte-Carlo

Monte-Carlo, années 1960, jour de grand prix. Embauché par une écurie anglaise de formule 1, le mécanicien Jack Preston s'affaire, juste avant le départ, aux derniers réglages d'un bolide. Quand s'élance imprudemment aux abords du circuit une jeune star de cinéma au faîte de sa gloire, Jack relâche son attention, se retourne et ne voit qu'elle. Négligence ou fatalité, survient alors dans son dos une explosion : Jack se précipite vers la jeune femme et, de son corps, la protège. Grièvement brûlé, le mécanicien est évacué, transporté à l'hôpital. Quelque temps plus tard il est rapatrié en Angleterre, dans son village où on le considère dorénavant comme un héros. Curieusement, et malgré une interview réalisée à l'hôpital, les médias ne se font pas l'écho de cet acte héroïque, pas plus que l'actrice n'adresse un signe de gratitude à son bienfaiteur. Ayant retrouvé son modeste quotidien, Jack peine à se reconstruire. Assurément, pense-t-il, la jeune femme va chercher à le retrouver... Virtuose du récit, Peter Terrin, dans une écriture sobre associée à un sens remarquable de l'image et de la lumière, donne à cette tragique confrontation entre rêve et réalité une puissance d'évocation magistrale.

10/2017

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Musique, danse

Carlo Gesualdo

Fascinant à son époque et jusqu'aujourd'hui (prince violent et tourmenté, assassin de sa femme...), Gesualdo a laissé une œuvre énigmatique, dont l'écoute surprend l'auditeur contemporain par son apparente modernité. Modèle pour les compositeurs du XXe siècle, il incarne " l'avant-garde du passé ". Sur cette personnalité troublante se sont greffé bien des romans et, sans les ignorer - la fiction qui s'attache à un personnage peut éclairer sa vérité -, Denis Morrier retrace le parcours de ce compositeurs qui, par sa naissance et ses alliances, appartient aux plus illustres familles d'Italie. L'épisode criminel célèbre est relaté, avec la part d'inconnu qu'il recèle encore. On voit aussi comment les remords rongeants qui s'ensuivent affectent la vie et l'œuvre du prince. L'auteur s'attache surtout à l'étude de sa musique, en en soulignant les paradoxes : ce que les auditeurs du XXe siècle entendent avec tant d'étonnement, placé dans la perspective de la musique de son temps, suscite d'autres interprétations que celles qui ont cours habituellement. Cette étude nourrira tous ceux qui s'interrogent sur le devenir des langages musicaux.

01/2003

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