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Histoire ancienne

Carnets d’excursions. Précédés d'un "Carnet de mémoire"

Il est exceptionnel aujourd'hui de pouvoir disposer d'un texte qui fixe la dynamique des découvertes au moment même où une discipline scientifique se met en place : c'est ce que nous offrent, pour la préhistoire, les Carnets d'excursions de François Daleau (Bourg, 1845-1927), restés inédits à ce jour. Cet ouvrage est l'édition complète du journal de fouilles, tenu au jour le jour par le découvreur de la grotte ornée de Pair-non-Pair en Gironde, entre 1869 et 1925, illustré de 1 126 dessins au trait de sa main. Il révèle le travail minutieux d'un observateur infatigable et d'un esprit curieux, mais est aussi le témoignage unique d'un monde en profonde mutation. Grâce aux observations que l'auteur a si soigneusement consignées sur le terrain, nous pouvons apprécier aujourd'hui l'originalité d'une méthode de fouille qui reste exemplaire pour l'époque. François Daleau peut, à ce titre, légitimement apparaître comme le père fondateur de l'archéologie préhistorique. Les Carnets d'excursions constituent, à cet égard, un document exceptionnel. Leur publication permet de rendre enfin à cet autodidacte érudit la place qui lui revient de droit dans l'histoire de la discipline.

02/2021

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Religion

Carnets

"La pensée est comme un éclair dans une longue nuit ; mais c'est cet éclair qui est tout". Henri Poincaré La vie monastique est particulièrement propice à la pensée et l'auteur de ces pages est heureux de pouvoir vous en partager le meilleur !

08/2014

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Littérature étrangère

Carnets

En 1976, Goliarda Sapienza en a fini avec l'écriture de son grand roman, L'Art de la joie : dix ans de sa vie viennent de trouver leur conclusion. Réduite à une grande précarité financière, l'écrivaine ressort de cette aventure épuisée. Commence alors pour elle, tout d'abord de façon anodine, le projet d'écrire au fil des jours ses pensées dans un carnet. Ce qu'elle ignore, c'est qu'elle poursuivra ce projet durant vingt ans, jusqu'à sa mort en 1996, remplissant ainsi près de 8 000 pages réparties sur plus d'une quarantaine de carnets. Et c'est un chemin de vie, fuyant l'arrogance des certitudes, qu'elle choisit d'emprunter et que l'on voit se dessiner au gré des pages, à mille lieues de toute sensiblerie : "Si tu ne travailles pas, ça veut dire que tu es une conne comme tant d'autres, qui lisent des choses, en tirent des idées de vie positives et puis n'en font rien. Et toi, Goliarda, l'histoire de Modesta, tu l'as lue, ou pas ? Apprends d'elle, et suis ton chemin." (Carnets, janvier 1979) Exceptionnel par son ampleur et sa vérité, ce journal est considéré en Italie comme l'autre grand chef-d'oeuvre de Goliarda Sapienza.

01/2019

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Critique littéraire

Carnets

Tout lecteur de la Recherche s'est demandé comment Proust avait commencé ; comment, après des années de désirs et de faux départs, il s'était mis pour de bon à écrire son grand roman. Il n'y eut pas de miracle ; on ne peut pas fixer de date à laquelle les obstacles furent levés, ni de révélation qui aurait définitivement guéri l'écrivain du doute. " Suis-je romancier? " se demande-t-il encore avec anxiété au moment de se lancer dans l'œuvre. Cependant, les quatre petits carnets déposés à la Bibliothèque nationale de France, auprès des cahiers de brouillon et de mise au net, constituent le meilleur témoignage des débuts hésitants de l'œuvre, puis de son prodigieux accroissement. Ces carnets ont accompagné Proust dans la création de la Recherche de 1908 à 1918. Ils contiennent des notes tant préparatoires que complémentaires pour l'ensemble du roman en chantier. Florence Callu et Antoine Compagnon en donnent une transcription intégrale et annotée, à la fois fidèle et lisible, qui permettra à l'amateur de la Recherche de découvrir l'atelier de l'écrivain.

02/2002

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Beaux arts

Carnets

Incarnation à la fois de l'effervescence de la Renaissance et de l'archétype du génie universel, Léonard de Vinci (1452-1519), autodidacte, s'est forgé une culture humaniste fondée sur les savoirs antiques et médiévaux qu'il recompose et à partir desquels il innove. Au-delà de la carrière exceptionnelle qu'il a connue, grâce à son statut d'artiste de cour et d'ingénieur, il continue, aujourd'hui encore, à fasciner les esprits. Conservés à Paris, Londres, Milan ou encore Windsor, une vingtaine de manuscrits et carnets livrent, dans une écriture en miroir, des milliers de pages de notes, d'esquisses et de croquis, de réflexions et de traités. Toutes révèlent l'immensité des connaissances, des préoccupations et des interrogations scientifiques de l'homme. De Florence à Amboise, toute sa vie durant, Léonard griffonne, note, étudie, dissèque, analyse, fait des calculs : foisonnent et s'enchaînent, entremêlées de figures géométriques, d'études mécaniques ou anatomiques, de projets d'architecture, d'armes ou encore de machines volantes concurrençant le vol des oiseaux, des pensées aux allures parfois mystérieuses, des raisonnements qui aboutissent à des démonstrations et à l'ébauche de maquettes, dont émerge l'intelligence créative de Léonard. A l'occasion du 500e anniversaire de sa mort, cette édition Quarto propose au lecteur de redécouvrir, dans un volume richement illustré en couleurs, la seule traduction aujourd'hui disponible en français des écrits léonardiens, mise à jour au regard des progrès réalisés depuis sa première publication en 1942, et de se plonger dans les méandres de cet esprit hors du commun.

10/2019

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Littérature étrangère

Carnets

Publiés aux Etats-Unis en 1972, les Carnets de Francis Scott Fitzgerald sont une œuvre à part entière, méconnue, et une opération sans prix, restée inabordable. Leur publication en France sera sans doute l'occasion, avec trente ans de recul, de prendre la mesure de l'avance exceptionnelle de Fitzgerald, acquise très tôt et confortée sur le front d'une guerre intime (sa femme, Zelda), économique (le krach boursier) et esthétique (la nouvelle donne hollywoodienne). Ces Carnets ont été composés entre mars 1932 et décembre 1940, date de la mort de Fitzgerald. 1932, c'est l'approfondissement de la dépression économique aux Etats-Unis et aussi l'aggravation de la dépression nerveuse de Zelda - événements qui vont affecter au plus haut point la liberté de mouvement et d'écriture de Fitzgerald. Il prend vite conscience de ces deux menaces et surtout du lien obscur, ténébreux, qui les unit. Les Carnets sont le journal de bord de cette traversée de la nuit américaine, ce faux jour du spectacle. Fitzgerald, un temps en panne ou en suspens, commence par découper des phrases dans ses vieux carnets, dans des nouvelles non publiées, dans des chapitres abandonnés, et par les rassembler dans ce nouveau carnet. Ce qu'il appelle avec malice son "livre des erreurs" s'ordonne selon un classement alphabétique, curieux alphabet de vingt-trois lettres. Des notes nouvelles viennent s'y incorporer et l'ensemble devient ainsi la sentinelle de son sommeil et de sa veille. Récit diffracté d'une décennie particulièrement sombre, où l'on peut lire bien des signes avant-coureurs de la violence à laquelle tout écrivain véritable est aujourd'hui confronté, ces Carnets permettent de découvrir des aspects occultés de la personnalité de Fitzgerald ironie, insolence, goût du libertinage, humour, intelligence extrême, insouciance, élégance, confiance sans bornes, lucidité sans pitié.

11/2002

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