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California dreaming. Portraits à la frontière du rêve américain

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Portraits de traductrices et traducteurs du passé

« Traduire, c’est trahir », selon l’adage italien, mais sans eux, pas de livres venus d’ailleurs dans les mains des lecteurs. Traductrices et traducteurs, penchés sur des textes antiques ou des publications plus récentes, ont enrichi les bibliothèques de leurs apports. Coauteurs de ces œuvres, souvent oubliés, voici un dossier qui rend hommage à un métier essentiel.

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Portrait de Roselyne Bachelot en ministre de la Culture

Portrait de Roselyne Bachelot en ministre de la Culture

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Congrès 2019 de l'ABF : Au-delà des frontières

Après un congrès 2018 à La Rochelle, comme le veut la tradition, l'Association des Bibliothécaires de France revient dans la capitale pour son 65e congrès annuel, organisé du 6 au 8 juin 2019 Porte de Versailles. Le thème retenu pour cette année s'articule autour du concept des frontières, et, connaissant les bibliothécaires, l'enjeu sera surtout de savoir comment les franchir et les dépasser. À ce titre, ce congrès annuel sera aussi l'occasion de rencontrer des professionnels venus du monde entier, pour échanger et découvrir des particularités et des points communs.

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Prix littéraire Frontières-Léonora Miano 2022 : dignité humaine, acceptation de l’autre

Décaler le regard pour mieux voir. Transporter une question actuelle dans d’autres temps et contrées – imaginaires, mythologiques ou simplement renommés –, afin de la poser d’une manière plus libre, plus féconde, telle est la méthode de Léonora Miano. Elle a ainsi accepté de prêter son nom à un prix « créé avec une volonté d’universalité, pour ne pas être prisonnier d’auteurs franco-français et faire connaître de nouveaux auteurs ».

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Dossier

À la découverte de la littérature tchèque

Si l’on résume hâtivement – et maladroitement – la littérature tchèque à Milan Kundera, c’est bien souvent par une méprise culturelle. Michal Fleischmann, ambassadeur de la République tchèque en France, abordait cette question différemment : « La littérature tchèque est une pensée. Une pensée, une voie de la littérature européenne venue de la profondeur d’un peuple au centre de l’Europe. » Voici un large dossier, destiné à parcourir, avec un spectre élargi, les oeuvres et les êtres.

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La France à Francfort : pays invité d'honneur à la Foire du livre 2017

Événement international, la Foire du Livre de Francfort réunit chaque année pendant 5 jours, 7 500 exposants de 106 pays et près de 278 000 visiteurs. Cette manifestation emblématique accueille notamment 9 000 journalistes du monde entier, un millier d’auteurs et 600 agents littéraires.

Crédit photo ActuaLitté, CC BY SA 2.0

 

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Sociologie

California dreaming. Portraits à la frontière du rêve américain

La société américaine est plus que jamais en mutation. Au début étaient les White Anglo-Saxons Protestants, sur la côte Nord-Est. Puis les vagues d’immigration se sont succédées, toujours plus diverses : l’Europe du Sud, l’Europe de l’Est, le Proche et le Moyen-Orient et maintenant, en masse, l’Asie et l’Amérique latine. Dans moins d’une génération, la majorité blanche sera passée... dans la minorité. Plus de 50% des Américains seront alors issus de minorités : Latinos, Noirs, Asiatiques, etc. Ils seront nés Américains, car sur le sol des Etats-Unis. Mais leurs parents sont ceux qui, aujourd’hui même, s’installent. Malgré Guantanamo Bay, le « Terrorism Act » ou encore ses lois liberticides en matière d’immigration, ce pays s’appelle toujours, et probablement plus que jamais depuis l’élection d’un Président dont le père était kenyan, « The Land of Freedom ». Dans la Déclaration d’indépendance américaine de 1776, la « poursuite du bonheur » figure parmi les droits inaliénables de l’Homme, à côté de la liberté et de l’égalité. Ainsi est né l’American dream, l’idée selon laquelle « n’importe quelle personne vivant aux Etats-Unis, par son travail, son courage et sa détermination, peut devenir prospère ». Ce concept a été, et demeure encore, l’un des principaux moteurs du courant migratoire vers les Etats-Unis, le plus important phénomène d’immigration de l’histoire contemporaine. Le rêve américain, c’est donc la possibilité pour toute personne, quelle que soit la couleur de sa peau, sa classe sociale, ses origines ou son éducation, de « réussir ». Le rêve californien... c’est le bout du rêve américain. « Des Etats d’Amérique, la Californie est, peut-être, le plus ‘américain’ de tous », explique l’historien Kevin Strarr dans son dernier livre, California. Au-delà de ses richesses naturelles, de ses grandes villes ou de son industrie (qui en fait la huitième puissance économique mondiale), la Californie est surtout l’Etat le plus multiculturel du pays. « L’ADN de l’État, c’est sa diversité ethnique », résume Starr. Plus de 90 langues sont recensées par la Los Angeles Unified School District. La Californie, cependant, a été forgée sur la discrimination raciale : racisme envers les Mexicains, envers les Japonais, envers les Noirs (l’exemple de Rodney King, dont le tabassage par des policiers est à l’origine des émeutes de 1992, en est symptomatique). Et il faut attendre les années 1960 pour que les choses s’améliorent. « L’affirmative action » ou discrimination positive, sera abandonnée par la suite, par référendum, dans les années 1990. Mais elle aura porté ses fruits. Aujourd’hui, la Californie s’enorgueillit d’être l’Etat le moins discriminatif, le moins inégalitaire et le plus multiculturel du pays. Malgré le 11 septembre, le Patriotic Act et les mesures répressives entreprises chez ses voisins, notamment le Texas, l’Etat du gouverneur autrichien Schwarzenegger continue de croire en son utopie de terre bénie, à l’image de ses deux grandes villes, Los Angeles, la cité des anges et San Francisco, la ville de la contestation et de la matière grise. Invaincu, donc, malgré huit ans d’administration Bush, ce rêve californien, mélange d’utopie hippie, d’Hollywood et d’horizon sans limites, est aujourd’hui inévitablement menacé par la crise économique. L’Etat vit sa plus grave crise depuis la Grande Dépression. Des dizaines de milliers de Californiens ont perdu leur maison ou leur emploi. Parfois les deux. L’Etat est, officiellement, reconnu comme celui qui souffre le plus de la récession de tout le pays. La classe moyenne inférieure lutte et tombe dans la précarité, pour ne pas dire, parfois, la pauvreté. Les immigrés sont en première ligne. Et les mailles du filet de l’Etat Providence sont trop larges. Le retour au pays est parfois la seule solution. Plus de 50 000 immigrés, en 2008, sont ainsi repartis de la Californie vers le Mexique. Et à la frontière, le rêve vire souvent au cauchemar, les narcotrafiquants mexicains, renfloués par la crise, déplaçant leur guerre sur le territoire californien. Et pourtant, aujourd’hui, peut-être plus que jamais, les Etats-Unis redécouvrent ce rêve qui fait leur fierté autant que leur identité : ils viennent d’élire leur premier président issu d’une minorité, dans un élan d’espoir et de soif de changement rarement vu depuis les frères Kennedy, John en 1960 et peut-être plus encore Bobby en 1968. L’effet miroir fonctionne-t-il ? Les Africains Américains, les Latinos, ont largement voté pour Barack Obama : à plus de 75%... mais aussi une majorité de Blancs. Ce rêve, le nouveau Président Obama l’invoque souvent. « Si nous n’agissons pas vite pour remédier à la crise, le rêve américain risque d’être menacé », martèle-t-il sans relâche. Il y croit, à ce rêve : il l’a ressuscité chez ses compatriotes, lui le fils d’immigré kenyan, qui rappelle au pays ce qu’est sa raison d’être : l’American dream. Au jour le jour, comment devient-on Américain ? Y a-t-il des critères à remplir ? Des codes à s’approprier ? Qu’abandonne-t-on de sa culture d’origine, de ses traditions ? Que conserve-t-on ? Comment aborde-t-on le monde du travail ? Finalement, c’est quoi être américain ?

04/2011

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Sociologie

Le nouveau rêve américain : du Maghreb à la Californie

Dans ce travail d'ethnographie urbaine qui la conduit de San Francisco à la Silicon Valley, de Los Angeles à San Diego, Marie-Pierre Ulloa se penche sur les diasporas maghrébines qui se sont installées en Californie. En croisant des voix de différents genres, classes sociales et générations, elle montre comment les Maghrébins vivent le rêve américain dans cet Extrême-Occident qu'est la Californie. Loin des stigmatisations liées au lourd héritage colonial entre la France et l'Afrique du Nord... A partir d'une centaine d'entretiens et d'une enquête de terrain allant des mosquées aux salles de concerts, des locaux d'associations aux jardins d'enfants, des festivals aux restaurants " ethniques ", Marie-Pierre Ulloa éclaire la construction d'une maghrébinité californienne différente de celle des populations d'origine nord-africaine en France. En son sein sont aussi pris en compte les Juifs d'Afrique du Nord qui s'en distinguent, tout en s'y incluant. Outre la gastronomie, ce qui unifie ces populations, c'est la langue française, leur lingua franca avec l'anglais. Sans faire preuve d'angélisme, la vision offerte dans cet ouvrage est celle d'une intégration réussie, sans pour autant occulter les ratés du rêve américain.

06/2019

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Littérature érotique et sentim

Frontières Tome 3 : Crépuscules à la frontière

Lady Sibylla Cavers est mûre pour le mariage et pourtant, elle rejette les trois premiers prétendants présentés par son père. Quand l'un d'eux, l'élégant lord Simon Murray, porte secours à lady Sibylla et à la petite fille qu'elle tente d'arracher à la rivière Tweed agitée, Sibylla commence à voir lord Simon sous un jour nouveau. Pendant qu'il veille sur elle et l'enfant jusqu'à ce qu'elles soient toutes les deux remises après une mort quasi certaine, elle trouve des qualités admirables, voire adorables, chez lord Simon. Cependant, un complot politique entourant le puissant gouverneur de l'Ecosse érigera des obstacles sur le chemin de l'amour naissant entre Simon et Sibylla. Simon luttera pour conserver le domaine hérité, tandis que Sibylla mettra toute son intelligence à profit pour protéger leur avenir commun.

10/2019

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BD tout public

Rêve Américain (Le)

Le rêve américain, est le récit de l'épopée vécue par Lolmède lors de son voyage aux States. Une fresque sans concession. Le dessin de Lolmède c'est un sens de l'observation, une façon innée de raconter l'insignifiant, qu'il doit à ses maîtres, Dubuffet, Bonnard ou au chanteur Carlos. Son humour décapant sous un trait acéré et jamais condescendant transforme l'anonyme en familier et le quotidien en scène burlesque. Dès ses études d'art à Bordeaux, puis à Paris, Laurent Lolmède prend l'habitude de croquer son quotidien dans des carnets. A partir de 1992, il en fait la matière destiné d'abord à sa famille et à ses amis avant de toucher un plus large public. De 1996 à 2000, ses chroniques du quotidien prennent la forme de quatre grands albums annuels publiés aux éditions Alain Beaulet (Moins 4 avant 2000 - Moins 3 avant 2000 - Moins 2 avant 2000 - Moins 1 avant 2000). Dead United Artists, a également publié un gros volume intitulé Brut de carnet.

11/2014

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Littérature française

Mon rêve Américain

Mon rêve américain n'est pas si loin ; se plaît à écrire Corinne Sauze. Réalité ou illusion, tout au long de la lecture les mythes et réalités de ce grand pays voient le jour. Etat après état à la découverte d'un monde fascinant où l'auteur nous fait rentrer dans la peau du personnage avec une facilité naturelle. Elle nous imprègne de la culture américaine, tantôt émerveillée et tantôt déçue. Un voyage au coeur d'un monde où le gigantisme, le démesuré côtoient le ridicule avec une évidence déconcertante. Dès les premières pages, le lecteur est plongé dans une ambiance américaine. Elle nous emporte dans la peau de son personnage avec intrigue et suspens jusqu'à la fin.

07/2017

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Poches Littérature internation

Un rêve américain

Lorsque Norman Mailer fit paraître Un rêve américain (en 1965), il n'avait pas publié de roman depuis dix ans. Il se contentait de tenir son rôle d'enfant terrible de la littérature américaine, à travers diverses publications et prises de position à la télévision. Aussi ce roman fut-il salué non seulement comme un événement, mais encore comme une œuvre d'une virtuosité étourdissante. Norman Mailer y raconte l'histoire d'un meurtre falsifié en suicide. Stephen Rojack, personnage égaré, solitaire, en vient à tuer sa femme. L'analyse des raisons profondes de ce geste permet à Mailer de définir, à sa façon, les obsessions de l'Amérique : cancer, alcool, sexualité, racisme.

10/2007

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