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Boris Vallaud

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Actualité politique France

Un esprit de résistance

Dépassant le constat accablant de notre impréparation, Boris Vallaud, élu de terrain et figure de la gauche réformatrice, remotive ici l'idée de progrès en l'adossant à un projet politique cohérent. Un manifeste générationnel et une profession de foi en lesquels se reconnaîtront tous ceux qui aspirent à plus de justice économique et sociale.

05/2021

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Sociologie politique

En permanence

" Des hommes, des femmes, ce livre les raconte. Je m'accroche à leurs visages dans l'épais brouillard de l'époque. [...] Les idées, les valeurs, les convictions, les repères, tout semble vaciller dans une vie politique dont plus personne ne sait dire où elle va, tant la confusion est généralisée ", écrit Boris Vallaud. La politique, dit-il, "a besoin de plus de sincérité, de vérité, de crédibilité dans son rapport au réel, aux humains". Pour réinstaller ces valeurs au coeur de la démocratie, le représentant du peuple doit revenir à sa vocation et prêter attention aux gens. D'où ce livre, journal de bord, littéraire, de sa permanence de député des Landes, à Saint-Sever. Il est fait de portraits des femmes et des hommes qu'on y croise - garagiste, fromager, agriculteur, chômeuse, etc. -, tout à fait ordinaires, tout à fait uniques. Ce texte ému et émouvant, sensible aux contradictions, par exemple, entre l'attachement aux traditions de la ruralité et les inquiétudes de l'écologie, esquisse un tableau amoureux de la France. Il compose en même temps un autoportrait en creux et un témoignage lumineux sur une manière d'incarner la politique et de se soucier de la vie des citoyens. Un éloge de la politique à l'échelle humaine et un plaidoyer vibrant pour une démocratie fraternelle, face aux replis identitaires et à la poussée des radicalités clivantes.

10/2024

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Actualité politique France

Les jeunes gens

Brillant diplômé de la promotion Senghor de l'ENA (2002-2004), Boris Vallaud lançait en guise de plaisanterie, quand on lui faisait remarquer que ses camarades et lui avaient investi à une vitesse éclair les sommets de la République : " N'exagérons rien. J'ai 38 ans. A cet âge, Napoléon était déjà empereur... " Il ne savait pas encore qu'à tout juste 39 ans, Emmanuel Macron deviendrait chef de l'Etat, et ferait de la cour Napoléon du Louvre le lieu de son couronnement. Depuis lors, la classe Senghor est associée au nom du plus jeune président de la Vème République. Emmanuel Macron est-il le fruit très exceptionnel d'une cuvée comme une autre de l'école du pouvoir ? Ou bien tout le millésime a-t-il quelque chose d'unique ? Que nous dit son histoire sur l'évolution de l'ENA, institution parfois décriée mais considérée comme le fleuron de la République, le creuset de son élite ? Vite présents dans les cabinets ministériels, à l'Elysée, dans les ambassades, au directoire des banques et des grandes entreprises, ses élèves ont-ils eu des parcours originaux, novateurs, étonnants ? Mathieu Larnaudie a rencontré près de trente " Senghor " . Il raconte leurs parcours, leur vision de l'école, explique les ressorts de leur ambition, la façon dont elles et ils ont élaboré leurs carrières. A travers ce dynamique et souvent sympathique club de jeunes gens, se dessine la fabrication d'un réseau de pouvoir dont l'aura est cardinale dans l'imaginaire politique français. Avec, entre autres, Gaspard Gantzer, Boris Vallaud, Sébastien Veil, Mathias Vicherat, Marguerite Bérard-Andrieu, Sébastien Proto...

04/2018

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Non classé

Profession : paratonnerre

En politique comme partout, il y a des cadeaux empoisonnés. Le poste de porte-parole du gouvernement en est un, assurément. Le plus souvent dévolu aux "entrants", aux "bleus" qui viennent de faire leurs armes dans une campagne présidentielle, c'est un poste de bizutage, alors que c'est une fonction ardue, complexe, et parfois mortelle. En effet, le porte-parole prend la foudre le premier, dès qu'un orage médiatique éclate, dès qu'une polémique naît, ou dès qu'un couac gouvernemental (dans lequel il n'a souvent aucune responsabilité) est rendu public. Anne Saurat-Dubois a décidé d'enquêter sur ce rouage décisif de nos gouvernements modernes, qui oscille toujours entre sincérité et langue de bois, explication et communication. A travers des entretiens d'une incroyable franchise, menés avec Gabriel Attal, Sibeth Ndiaye, Benjamin Griveaux, Luc Chatel, François Baroin, Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez, Stéphane Le Foll, Najat Vallaud-Belkacem, Bruno Roger-Petit, elle revient ainsi sur les grandes crises de la Ve République, et sur les différentes stratégies de communication de nos gouvernements. Comment parler du divorce d'un Président ? Comment se taire sur l'affaire Benalla ? Que dire chaque semaine des Gilets jaunes ? Et de quelle manière annoncer les confinements, les retards de vaccinations, les divers couvre-feux ? Au fil des pages se dessinent la figure humaine de ceux qui ne sont jamais censés parler en leur nom propre, et la difficulté croissante de cette étrange fonction politique, avec l'émergence des réseaux sociaux, des fact checkings, et la mise en lumière immédiate et impitoyable de la moindre erreur.

06/2021

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