Recherche

Bernard Richard

Extraits

ActuaLitté

livres

Accompagnement ; lectures

Richard Millet rend compte ici de dix années de son travail de critique littéraire à travers les œuvres d'Henri Michaux, Jean Paulhan, Georges Perros, Michel Chaillou, François Mauriac, Pascal Guignard, Thomas Bernhard, Robert Walzer, Herman Melville, Peter Handke... Œuvres lues avec patience, avec humilité, dans le désir de retrouver une sorte d'innocence, et de tenter de répondre aux questions qui le hantent: pourquoi lisons-nous? Que font de nous les livres?

ActuaLitté

policier & thriller (grand format)

Les Enquetes De John De Wolfe ; Meurtres Au Bord De La Tamise

Londres 1196. À la demande de Richard Coeur de Lion, John de Wolfe a quitté son Devon natal pour rejoindre le Palais de Westminster où il vient de prendre ses fonctions de Coroner auprès de la cour du roi. Peu après son arrivée, le meurtre d’un clerc, poignardé en plein jour et jeté dans la Tamise, le conduit à soupçonner l’existence d’une conspiration destinée à renverser le souverain. Lorsque, quelques jours plus tard, une partie du trésor royal disparaît mystérieusement, puis que l’un des principaux responsables de sa sécurité est à son tour retrouvé mort, John sait qu’il doit faire vite pour démasquer les coupables. Car la reine douairière, Aliénor d’Aquitaine, est en Angleterre et pourrait bien, elle aussi, être en danger. S’appuyant sur une solide documentation et mêlant comme toujours personnages historiques et personnages fictifs, cette nouvelle enquête de John de Wolfe met l’intrigue au service de l’Histoire. Silhouette © Andy & Michelle Kerry / Trevillion

09/2011

ActuaLitté

policier & thriller (grand format)

Le Tresor De Saewulf ; Les Enquetes De John De Wolfe

Le soir de Noël de l’an 1194, un chanoine est retrouvé pendu dans les latrines de sa maison d’Exeter. John de Wolfe, coroner du comté de Devon, doit alors s’éclipser d’une soirée donnée chez lui pour les notables de la ville par sa femme, l’acariâtre Matilda. En examinant le corps, il comprend très vite que ce n’est pas un suicide: le chanoine a été assassiné. Nul n’en connaît la raison. Malgré les bâtons dans les roues que lui met son beau-frère, Richard de Revelle, shérif du comté, la perspicacité de Wolfe va rapidement le conduire sur la trace d’un trésor disparu depuis des années. Et quand un seigneur du lieu est à son tour assassiné, Wolfe commence à soupçonner que la réticence du shérif à ouvrir une enquête dissimule des motifs moins avouables qu’une simple animosité mesquine. L’avenir du royaume pourrait bien être en jeu. Grâce à une documentation minutieuse, mêlant personnages fictifs et personnages historiques, l’auteur nous plonge avec brio dans l’univers captivant de l’Angleterre au temps de Richard Coeur de Lion. Photo: Philippe Cabaret © Flammarion.

09/2010

ActuaLitté

sciences politiques essais

Les emblèmes de la République

Faire voir, ou entendre, la République pour la faire aimer: voilà le rôle, aujourd’hui comme hier, des emblèmes étudiés dans cette vaste fresque, résultat de trente ans de recherches. Un monument de savoir, à l’école de Maurice Agulhon, qui retrace l’origine, la signification, les métamorphoses des symboles visuels, graphiques et sonores incarnant la République et ses valeurs. Images de la Liberté comme Marianne et le bonnet phrygien ; panoplie d’emblèmes comme le drapeau tricolore, la Marseillaise, la fête nationale, le coq gaulois, le faisceau de licteur, le monogramme RF… Sans oublier ces « monuments parlants » que sont les mairies, les statues civiques, les noms de rue, le Panthéon, les monuments aux morts de la Grande Guerre… L’époque révolutionnaire fut la principale « fabrique des images », qui s’imposent définitivement dans les premières décennies de la Troisième République. Multipliant les inscriptions et les emblèmes, la France de Jules Ferry pratique une décoration cumulative, foisonnante et éclectique. Avec l’homme du 18 juin, la Cinquième République apporte son lot de créations ou de métamorphoses: reprise de la croix de Lorraine, rôle nouveau donné à l’image du président de la République… Une histoire vivante qui plonge au plus profond de notre imaginaire républicain. « À ma connaissance, il n’y avait pas encore de synthèse aussi ample, documentée, réfléchie… Cette hauteur de vue fait de cet ouvrage l’oeuvre d’un véritable historien, d’un érudit sans oeillères. À cela s’ajoute le souci d’indiquer la profondeur historique de chacun des éléments de son objet, qu’il s’agisse des emblèmes inscrits sur le bois et la pierre ou qu’il s’agisse des arbres, tous éléments traités de leur origine à aujourd’hui. » Alain Corbin

01/2012

ActuaLitté

sciences politiques essais

Les emblèmes de la République

Faire voir, ou entendre, la République pour la faire aimer: voilà le rôle, aujourd’hui comme hier, des emblèmes étudiés dans cette vaste fresque, résultat de trente ans de recherches. Un monument de savoir, à l’école de Maurice Agulhon, qui retrace l’origine, la signification, les métamorphoses des symboles visuels, graphiques et sonores incarnant la République et ses valeurs. Images de la Liberté comme Marianne et le bonnet phrygien ; panoplie d’emblèmes comme le drapeau tricolore, la Marseillaise, la fête nationale, le coq gaulois, le faisceau de licteur, le monogramme RF… Sans oublier ces « monuments parlants » que sont les mairies, les statues civiques, les noms de rue, le Panthéon, les monuments aux morts de la Grande Guerre… L’époque révolutionnaire fut la principale « fabrique des images », qui s’imposent définitivement dans les premières décennies de la Troisième République. Multipliant les inscriptions et les emblèmes, la France de Jules Ferry pratique une décoration cumulative, foisonnante et éclectique. Avec l’homme du 18 juin, la Cinquième République apporte son lot de créations ou de métamorphoses: reprise de la croix de Lorraine, rôle nouveau donné à l’image du président de la République… Une histoire vivante qui plonge au plus profond de notre imaginaire républicain. « À ma connaissance, il n’y avait pas encore de synthèse aussi ample, documentée, réfléchie… Cette hauteur de vue fait de cet ouvrage l’oeuvre d’un véritable historien, d’un érudit sans oeillères. À cela s’ajoute le souci d’indiquer la profondeur historique de chacun des éléments de son objet, qu’il s’agisse des emblèmes inscrits sur le bois et la pierre ou qu’il s’agisse des arbres, tous éléments traités de leur origine à aujourd’hui. » Alain Corbin

01/2012

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté