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Made in China

Depuis le début des années 2000, j'ai fait de nombreux voyages en Chine, je me suis rendu à Pékin, à Shanghai, à Guangzhou, à Changsha, à Nankin, à Lijiang. Rien n'aurait été possible sans Chen Tong, mon éditeur chinois. La première fois que j'ai rencontré Chen Tong, en 1999, à Bruxelles, je ne savais encore quasiment rien de lui et de ses activités multiples, à la fois éditeur, libraire, artiste, commissaire d'exposition et professeur aux Beaux-Arts. Ce livre est l'évocation du tournage de mon film The Honey dress

09/2017

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Versailles. Verités et légendes

Versailles sans masques.
Ce monument est l'incarnation du génie français, pour nous et le reste du monde, puisque plus de 7 millions de visiteurs le visitent chaque année. Le château de Versailles nous est si familier qu'on croit le connaître. A tort. Est-il né de la jalousie de Louis XIV envers Fouquet ? Est-il le chef d'œuvre de l'art classique français ? Que sait-on au juste des Grands et des Petits appartements, du Grand et du Petit Trianon, du Parc cet des Grandes eaux nocturnes ? Versailles fut-il un luxe inutile et ruineux ? Est-il à la fois le lieu des fêtes permanentes et du pouvoir absolu ? A-t-il été délaissé après la mort du Roi-Soleil ? Napoléon l'a-t-il détesté et Louis-Philippe, sauvé ? Les légendes ne manquent pas. Le propos de ce livre est d'en faire litière, comme de bousculer les semi-vérités.

09/2017

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bandes dessinees jeunesse

Le journal de Julie t.3 ; j'oserai jamais !

Julie et ses copines sont unies comme les doigts de la main ! Avec des personnalités à la fois drôles et attachantes, elles évoquent avec humour et fraî- cheur école, garçons, amitiés, parents, questions existentielles...
Et revoilà Julie, ses 11 ans, son chien Hercule, ses copines Théa et Kim, et son affreux grand frère... Dans ce troisième volume, on assiste à d’incroyables bouleversements dans la vie de Julie. Pas les cours, non, quelle horreur ! Il faut bien continuer à se traîner chaque jour sur les rivages de misère de la salle de classe (soupir).Mais Julie décide que, monter à cheval, eh bien ça peut être chouette ! Autre changement impitoyable : les garçons ne sont plus si nuls que ça. Enfin si, ils sont nuls. Mais... Est-ce qu’il faut vraiment s’embrasser sur la bouche ? On est vraiment obligées ? Plein d’autres questions se bousculent dans la caboche de Julie, Théa et Kim. Et ça veut dire quoi, être intelligente ? Et pourquoi on pourrait pas avoir aussi un look de garçon ? Et est-ce qu’à onze ans on est petite, grande ou juste moyenne ? Rhaaa, que c’est compliqué !

Autant de grandes questions abordées l’air de rien avec fraî- cheur, originalité, sensibilité et finesse... et humour !
PrincessH, toute petite, dessinait dans les livres. Puis sur les marges de ses cahiers. Puis elle s’égara sur les bancs d’une école d’infirmières, dont elle s’enfuit jusqu’aux les Beaux-Arts de Lyon. Pendant ses études artistiques, elle travaille un peu à la librairie Expérience, avec Adrienne Krikorian, «la Mamie de la BD», et beaucoup la nuit à l’hôpital, comme aide-soignante. Puis elle déménage à Paris. Elle devient rough-woman en studio graphique, mais croit mourir d’ennui. Finalement devenue indépendante, elle travaille comme illustratrice, et notamment, de façon régulière, pour Julie et Okapi.

04/2013

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littÉrature anglo-saxonne

Bloody Miami

Portée par une prose électrique, cette grande fresque en 3D de la vie à Miami est un miroir de l'Amérique des années 2010, comme le fut pour les années 1990 le New York du Bûcher des vanités. Brillant, culotté, à l'humour corrosif: un Tom Wolfe très grand cru. " Une invasion armée, c'est une chose, évidemment. Mais Miami est la seule ville d'Amérique – et même du monde, à ma connaissance – où une population venue d'un pays étranger, dotée d'une langue et d'une culture étrangères, a immigré et établi sa domination en l'espace d'une génération à peine – par la voie des urnes. Je veux parler des Cubains de Miami. Dès que j'ai pris conscience de cette réalité, j'ai trépigné d'impatience: il fallait que j'y aille. C'est ainsi que j'ai passé deux ans et demi dans la mêlée, en plein cœur de l'immense foire d'empoigne qu'est Miami. Il faut le voir pour le croire ; ou bien (oserais-je le suggérer? ) le lire dans Bloody Miami. Dans ce livre – où il n'est pas question d'hémoglobine, mais de lignées –, Nestor, un policier cubain de vingt-six ans, se retrouve exilé par son propre peuple de la ville d'Hialeah, la véritable " Little Havana " de Miami, pour avoir sauvé de la noyade un misérable émigrant clandestin de La Havane ; Magdalena, sa ravissante petite amie de vingt-quatre ans, leur tourne le dos, à Hialeah et à lui, pour des horizons plus glamour en devenant la maîtresse d'abord d'un psychiatre, star des plateaux télé et spécialiste de l'addiction à la pornographie, puis d'un " oligarque " russe dont le plus grand titre de gloire est d'avoir donné son nom au Musée des beaux-arts de Miami (en lui vendant des faux pour soixante-dix millions de dollars... ) ; un professeur haïtien risque la ruine pour que ses enfants mulâtres soient pris pour des Blancs ; un chef de la police noir décide qu'il en a assez de servir d'alibi à la politique raciale du maire cubain ; le rédacteur en chef WASP de l'unique quotidien anglophone encore publié à Miami, certes diplômé de Yale mais qui ne comprend rien aux contradictions intrinsèques et complètement cinglées de cette ville, meurt de peur de perdre sa place – et ses privilèges ; tandis que son jeune reporter vedette, également sorti de Yale – mais qui, lui, a tout compris –, s'échine (avec succès et avec l'aide de Nestor, notre jeune policier cubain) à traquer le scoop qui lui permettra de se faire une place à la hauteur de son ambition... et je n'évoque là que neuf des personnages de Bloody Miami, qui couvre tout le spectre social de cette mégapole multiethnique. J'espère qu'ils vous plairont. C'est un roman, mais je ne peux m'empêcher de me poser cette question: et si nous étions en train d'y contempler l'aurore de l'avenir de l'Amérique? " Tom Wolfe

03/2013

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Le chiffre des soeurs

Le chiffre, ce sont les initiales emmêlées qu'on brodaient autrefois sur les trousseaux de famille. Les soeurs, elles sont au nombre de quatre. Nées dans le premier quart du XXe siècle au sein de la petite bourgeoisie provinciale, elles forment le quatuor de tantes redoutable et fascinant de ce nouveau livre d'Antoine Piazza, qu'on aimerait dire roman, bien qu'il soit nourri exclusivement de ses souvenirs familiaux. Au travers de ces personnages hauts en couleurs, souvent truculents, il balaie un siècle, celui des siens sur plusieurs générations et nous dresse le portrait d'une certaine France.
Secrets et scandales familiaux, bons mots d'enfants répétés sur des décennies, anecdotes ressassées et amplifiés. Chaque famille a sa propre mythologie et l'art d'Antoine Piazza est d'en creuser avec minutie chaque épisode et chaque personnage. Les femmes, donc, sont au coeur de cette chronique. Annabelle, la soeur aînée, en est la maîtresse femme : elle tient salon à Maillac, petite ville industrieuse du Sud-Ouest enrichie dans les peaux (Mazamet en réalité), dont nous est racontée la prospérité, puis la chute à l'orée des années 80. La cadette est professeur de piano dans une très sélecte institution catholique parisienne, les dernières, infirmière et religieuse. à elles quatre, elles forment l'axe et le moteur de ces histoires fondatrices où l'héroïsme côtoie souvent la mesquinerie et la trivialité. La force d'Antoine Piazza est dans cet équilibre, décrire un groupe humain au plus juste mais sans jugement, au travers de ses mille contradictions.
Ainsi se tissent magistralement petite et grande Histoire, au gré de la geste familiale de ces Français si représentatifs de ce XXe siècle, dont les greniers dissimulent des revues à la gloire de Pétain. Et la chance de l'auteur est sûrement d'avoir eu à disposition un matériau humain d'une richesse incomparable, qu'il transfigure avec maestria en matière romanesque. Tout est vrai, dans Le chiffre des soeurs : la tante infirmière barrant la route avec inconscience à vingt miliciens armés. La religieuse défroquée découvrant l'amour à 70 ans.
L'écriture, classique et précise, sert ce regard attentif et acéré, bienveillant mais jamais sentimental. En douze chapitres à la chronologie bousculée comme les spirales de la mémoire, Antoine Piazza nous aspire dans ces scènes à l'ironie mordante, temps retrouvé d'une France disparue. C'est enfin la genèse d'un écrivain qu'il nous fait entendre, dans ce rôle de témoin muet et avide, enfant cherchant à déchiffrer le monde incompréhensible des adultes. Après ses trois précédents livres, Les ronces, La route de Tassiga et Voyage au Japon, il poursuit son oeuvre singulière, nourrie exclusivement de son histoire personnelle.

01/2012

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