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Aristide Tarnagda

Extraits

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Théâtre

Terre rouge ; Façons d'aimer

Terre rouge : Deux frères, une seule voix : l'un parti, l'autre resté. De leur jeunesse, ne subsistent que des souvenirs enfuis. La vie était-elle meilleure dans ce temps d'avant où ils partageaient tout sur la terre rouge ? Devant l'évidente impossibilité d'un retour en arrière, ils doivent bien admettre que l'enfance restera à jamais un paradis perdu. Façons d'aimer : Face aux juges, elle n'a pas de main droite à lever pour promettre de dire la vérité, rien que la vérité ; son procès tarde donc à démarrer. Mise au banc d'accusation pour l'assassinat de son mari et de sa cinquième épouse, cette femme ne rêve pourtant que d'entendre le souffle du soleil qui se lève et de sentir le vent caresser les collines.

06/2017

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Théâtre

Sank ou la patience des morts

Le Capitaine Thomas Sankara incarne et dirige la révolution du 4 août 1983 qui l'amène à la présidence du pays dont il change le nom : la Haute-Volta, nom issu de la colonisation, devient le Burkina Faso, pays des hommes intègres. Il s'attaque rapidement aux puissances étrangères qui continuent à exploiter les richesses de son pays, et plus largement de l'Afrique. Il est assassiné le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'État organisé par celui qu'il considérait comme son frère, Blaise Compaoré. Le meurtre vient d'avoir lieu quand la pièce commence. Mais Thomas Sankara se relève et témoigne de son parcours, de ses dernières heures, de ses derniers combats et de son rêve révolutionnaire auquel il a sacrifié sa vie de famille. Il accepte le sort qui lui est réservé avec l'espoir de sauver la révolution…

08/2016

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Théâtre

Musika

Pour fabriquer nos ordis, nos télés, nos portables, il faut de plus en plus de matières premières dont notamment l'Afrique regorge. En particulier le Coltan... Alors pas le choix, faut creuser, dans des conditions démentielles dont personne ne voudrait ici . Mais là-bas, les gentils trafiquants ne s'inquiètent pas trop du sort de ceux qui creusent. Et s'il faut les pousser un peu pour qu'ils soient "volontaires", on n'hésite pas vraiment. Personne ne peut dire qu'il ne sait pas. Les images ont fait le tour de la planète. Mais qui renoncera à son petit confort quotidien pour que cesse cette exploitation anarchique des richesses de l'Afrique ? Qui agira, au-delà des morts, pour dénoncer les enlèvements ramenant une certaine jeunesse locale à un statut pire que l'esclavage ?

04/2019

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Lecture 6-9 ans

Aristide

Aristide est en vacances au bord de la mer avec sa grand-mère. Par un bel après-midi, il essaie son matelas pneumatique tout neuf. Il regarde les poissons à travers le hublot transparent. Lorsqu'il relève la tête, la plage est déjà loin, et la chaleur du soleil l'endort. La nuit tombe, de grosses vagues se forment, commence alors pour Aristide une périlleuse navigation solitaire...

05/2008

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Histoire de France

Aristide Briand

Aristide Briand (1862-1932) est à la fois célèbre et méconnu. En dépit de la multitude de rues qui portent son nom, du prix Nobel de la paix qui lui a été décerné en 1926, et de sa popularité dans les dernières années de sa vie, il n'occupe pas dans la mémoire nationale la place qui lui revient. Comme si les insultes de l'Action française et l'inimitié de certains ténors de gauche et de droite brouillaient toujours son image ; comme s'il avait bien été l'inculte et paresseux politicien opportuniste, l'anticlérical à tous crins et sur ses vieux jours le pacifiste bêlant livrant la France à l'Allemagne que ses adversaires ont dépeint. Quelle injustice ! Voilà au contraire un homme parti de positions extrémistes (la grève générale...) et venu aux affaires afin de concilier les inconciliables. Sans lui, qui fut le rapporteur de la loi de séparation des Églises et de l'État en 1905, la question religieuse aurait pu tourner à la guerre civile : il a su amener les protagonistes à se ranger à un texte de compromis toujours en vigueur. Avant et pendant la Grande Guerre, il fut un bien peu pacifiste ministre et président du Conseil, élaborant en 1913 la " loi des trois ans ", imaginant en 1915 l'expédition de Salonique afin de prendre les empires centraux à revers et menant une diplomatie au service de la victoire, notamment au moment de Verdun. Une fois la paix revenue, il tente avec lucidité et fermeté de tirer le meilleur parti du nouveau système international (SDN) pour contraindre l'Allemagne à jouer le jeu. Toujours pour assurer la sécurité de la France, sa préoccupation première, il se fait le " pèlerin de la paix " et promeut un projet d'union européenne qui ne verra le jour qu'à la fin des années 1950. Ce parlementaire à la belle longévité (1902-1932), cet orateur hors de pair sachant convaincre, ce grand homme d'État (de multiples fois président du Conseil et ministre des Affaires étrangères), cet esprit libre (il ne s'est pas longtemps accommodé des lourds et dogmatiques appareils politiques) s'est voué à la chose publique exclusivement, délaissant une carrière d'avocat qui s'annonçait brillante et ne sacrifiant guère à la vie privée - célibataire, il eut de nombreuses aventures et quelques amours durables (parmi lesquelles la comédienne Berthe Cerny et Marie Bonaparte). Il était nécessaire de remettre Aristide Briand dans la galerie des hommes illustres de la République. Gérard Unger y est parvenu avec science et talent.

09/2005

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Histoire de France

Aristide Briand

Né en 1862, Aristide Briand incarne à lui seul les grandes mutations de la IIIe République. Pendant trente ans, onze fois président du Conseil, vingt-six fois ministre, il joue les premiers rôles, en France d'abord, puis sur la scène internationale. En 1905, il est l'artisan de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat. Pendant la Première Guerre mondiale, il tient la barre du pays durant un an et demi, notamment au moment décisif de Verdun. Mais, hanté par le carnage, il s'efforce dans les années vingt d'en prévenir le retour. Sa carrière prend une autre dimension. L'habile politicien devient le « pèlerin de la paix » ; il est l'homme de la réconciliation franco-allemande, du projet initial d'intégration européenne. Son action lui vaut le Prix Nobel de la paix en 1926. Il meurt, en pleine gloire, en 1932, à la veille d'assister à l'effondrement de son œuvre.

03/2016

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