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Antonio Tabucchi

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Littérature étrangère

Tabucchi par lui-même

Le volume Tabucchi par lui-même présente pour la première fois au lecteur un ensemble de textes – pages de journaux, entretiens, essais – dans lesquels l'écrivain Antonio Tabucchi, plutôt réticent à parler de lui, lève le voile sur son autobiographie privée et littéraire, en chemi-nant depuis la Toscane maritime de ses origines jusqu'au Portugal – terre du coeur et des amitiés, devenu son pays d'élection –, en passant par Paris, découverte dans les années Soixante et toujours plus aimée. Commentaires sur ses propres oeuvres, intérêt pour d'autres formes artistiques, réflexions sur son statut d'écrivain se mêlent dans ce re-cueil qui offre un regard inédit et passionnant sur un auteur italien devenu désormais un classique du vingtième siècle européen.

03/2019

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Littérature française (poches)

Ecrire à l'écoute. Dialogues avec Bernard Comment

Au fil d'une amitié longue de vingt-cinq ans, les deux auteurs, dont l'un est le traducteur de l'autre en français, ont beaucoup échangé, et réalisé quelques entretiens de référence, pour des revues ou sans but de publication immédiate. Ils évoquent, dans une profonde complicité, les pouvoirs de la littérature, mais aussi différents livres d'Antonio Tabucchi, et ce qu'il en coûte d'écrire, comme arrachement de soi. Ces échanges sont ici réunis pour la première fois, et sont précédés d'un portrait par Bernard Comment, qui rappelle la force littéraire de l'oeuvre de Tabucchi (largement construite sur l'allusion et l'understatement), mais aussi l'engagement d'un homme qui a vu avant tout le monde et mieux que quiconque les dérives à l'intérieur du système démocratique, et qui a dénoncé la prise de pouvoir de Berlusconi comme laboratoire méphistophélique de l'Europe. Pour son malheur, il avait terriblement raison.

03/2022

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Poches Littérature internation

Rêves de rêves

" Le désir m'a souvent gagné de connaître les rêves des artistes que j'ai aimés. " En utilisant l'écriture comme messagère de l'impossible, Antonio Tabucchi se met à la place des écrivains ou peintres ou musiciens qu'il admire et nous livre successivement les rêves d'Ovide, Apulée, Cecco Angiolieri, Villon, Rabelais, Caravage, Goya, Coleridge, Leopardi, Collodi, Stevenson, Rimbaud, Tchekhov, Debussy, Toulouse-Lautrec, Pessoa, Maïakovski, Garda Lorca et finalement Freud. Chaque rêve est ainsi un hommage aux artistes évoqués, mais aussi une clé d'interprétation et une métaphore pour comprendre le signe du destin qu'il y a dans leur vie.

01/2007

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Poches Littérature internation

L'ange noir

"Les anges sont des êtres fatigants, surtout ceux de la race dont il est question dans ce livre. Ils n'ont pas des plumes caressantes, ils ont un pelage ras, qui pique. Suffit. Qu'ils s'en aillent comme ils sont venus. Que rien ne les justifie, que rien ne les protège, pas même une note en marge tissée de paroles de circonstance. Le titre de ce livre appartient à Eugenio Montale, qui avant nous s'est trouvé par hasard face à un ange aux ailes noires. C'est un titre qui se veut un hommage, mais qui est avant tout un affectueux souvenir". Antonio Tabucchi.

05/2008

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Théâtre

Dialogues manqués. Suivi de Marconi, si je me souviens bien

Deux hommes dans une grande pièce. L'un joue de l'orgue de Barbarie. L'autre, qui ressemble à Fernando Pessoa, annonce qu'il interprète bel et bien Pessoa et qu'il veut téléphoner au dramaturge Luigi Pirandello, car il n'a pas réussi à le rencontrer lors du séjour de celui-ci à Lisbonne en 1931, un dialogue manqué. Une chambre d'hôpital, dans laquelle un homme se faufile, prétextant être le frère du grand blessé qui vient de mourir, encore allongé sur le lit. Durant cette veillée, l'homme dialogue avec sa conscience, invective le mort, rappelle des souvenirs de famille et se penche sur le temps, ce temps qui passe trop vite. Un autre dialogue manqué. Un studio de la BBC, à Londres, dans les années trente, et une émission en forme de conversation, qui évoque Guglielmo Marconi, l'inventeur de la télégraphie sans fil, avec un historien, un anarchiste italien aux prises avec le fascisme, et le grand écrivain anglais George Orwell, racontant moins ce qui est advenu que ce qui adviendra. Avec l'érudition joyeuse et la délicate pointe de mélancolie qu'on lui connaît, Antonio Tabucchi nous livre trois pièces courtes, les deux premières écrites pour la scène et la troisième pour la radio, qui rappellent combien l'auteur de Pereira prétend est à l'aise dans tous les registres et toutes les formes que prend la littérature.

06/2017

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Littérature étrangère

Pour Isabel. Un mandala

Antonio Tabucchi avait achevé la rédaction de Pour Isabel en 1996, peu de temps après Requiem. Il l'avait conçu comme un mandala : chaque chapitre dessine un nouveau cercle dans lequel le protagoniste Waclaw Slowacki rencontre un nouveau personnage ayant connu Isabel. Cette dernière a mystérieusement disparu depuis des années, et son ami Waclaw cherche à retrouver sa trace. Son enquête débute dans un restaurant de Lisbonne, où il attend Monica qui a grandi avec Isabel. Monica évoque leur enfance et leur adolescence, puis elle parle surtout des activités politiques de son amie, opposante au régime de Salazar. D'après elle, Isabel serait morte en prison. Puis, elle suggère à Tadeus de rencontrer l'ancienne nourrice d'Isabel. Cette dernière contredit la version de Monica et explique à Tadeus qu'Isabel s'était enfuie du pénitentiaire. Tadeus poursuit toutes les pistes, s'envole pour la Chine et Macao, puis revient en Europe, où Isabel lui apparaît finalement à l'ombre du Vésuve, là où le temps s'efface dans un présent perpétuel... Si Pour Isabel s'ouvre dans un style empreint du réalisme politique dans lequel on reconnaît les thèmes qui traversent toute l'oeuvre de Tabucchi, la dimension plus onirique de la fin du livre est tout aussi remarquable. Le récit est construit par cercles concentriques se resserrant progressivement autour du personnage d'Isabel, qui en est le centre absent autour duquel se construit la totalité de l'histoire : la recherche d'Isabel comme personnage disparu, évanescent, finit naturellement par symboliser la recherche de soi.

10/2014

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