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Andreas Rosseel

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Littérature érotique et sentim

Christine

Bruxelles. Depuis leur jeunesse, Antoine et Alex sont deux frères que tout oppose... sauf leur béguin pour la belle Christine. Un journaliste poète intègre, un avocat amoral, une esthéticienne fatale... Un trio bancal qui se transformera lorsque l'homme de droit épousera la fille unique du procureur du roi. Des promesses et des secrets, lesquels survivront ? Quatuor amoureux ou chassé-croisé pervers ? Mensonges, trahisons, manipulations... Andreas Rosseel met en scène la passion dans ce qu'elle a de plus trouble et livre sans tabou une minutieuse étude de mœurs où rien ni personne ne reste figé. Observant la mutation du sentiment amoureux au fil des ans, il explore avec intelligence les faiblesses humaines et les pièges du couple. Roman tour à tour dérangeant et touchant, sa "Christine" aux mille visages ne laissera personne indifférent.

12/2014

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Littérature érotique et sentim

Viviane R

"Elle aimait tant le judo, elle aimait tant la serrer dans ses bras, la tenir prisonnière entre ses jambes, la maintenir couchée sous elle dans une prise d'immobilisation, ou l'agripper par derrière dans une prise de strangulation, sa chère Viviane qui parfois, par jeu, se laissait faire. Est-ce que Nathalie, la pauvre amoureuse transie, dans la chaleur du corps à corps ou par la maîtrise d'une prise que lui permettait le judo, recherchait à compenser ses pulsions libidineuses pour la femme qu'elle aimait le plus au monde et qui repoussait son amour ? Les larmes coulaient en silence librement le long de ses joues, et elle souriait sans le savoir à la Nathalie heureuse de la photo. Elle sursauta violemment et hurlait en panique "Non !" quand le téléphone sonna." Décidant de prolonger une nouvelle de son précédent ouvrage "Lux perpetua luceat", Andreas Rosseel achève le portrait troublant d'une femme tiraillée par ses pulsions amoureuses. Car c'est bien d'amour dont parle l'auteur. Sous toutes ses formes. Avec tous ses risques. Bousculant les tabous et les conventions, la quête de Viviane R, hantée par la mort, bouscule et interpelle, avec une sincérité et une justesse jamais mises en défaut.

01/2014

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Littérature française

Peur

« Et je compris soudain qu'il m'avait toujours aimée, telle que j'étais, pas parce que j'avais écrit Fruits verts, par parce que j'avais créé Solange, pas parce que je disposais d'une source d'imagination intarissable, mais parce que j'étais telle qu'il me voyait le premier jour, sans un cheveu gris, sans une seule ride, paraissant moins de quarante ans, et qu'il aimait mes yeux, mon visage, mon sourire, le son de ma voix, mes mains et le geste de mon bras, tout simplement parce que j'étais moi, Irina Pavlova. Et tout le reste, les romans à succès, les livres qui l'avaient fait rêver et pleurer, il voulait bien prendre tout cela avec par-dessus le marché. Mais c'était en surcroît, à cause de moi, parce que tout ce bagage littéraire faisait partie de moi, et que c'était moi qu'il avait aimée pendant toute sa vie, pas Solange, mais moi, Irina Pavlova, pas parce que j'avais créé Solange mais tout simplement parce que j'étais moi. » Que ce soit au fil de la relation étrange entre une psychiatre et sa patiente, la vie littéraire et sentimentale d'une auteur septuagénaire, les règlements de compte au parti communiste dans l'Albanie de 1944, ou à travers le journal d'une fausse collaborationniste, Andreas Rosseel sonde nos peurs les plus intimes, les plus universelles, les plus tragiques. Des histoires d'amour et de mort, portées par une bouleversante galerie de portraits féminins, subtils et magnifiques.

12/2014

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Littérature française

Agathe

- Mademoiselle Langevin, est-ce que vous voulez nous faire le plaisir de venir devant la classe et nous lire votre rédaction, s'il vous plaît ? Hélène sortit de son banc et alla se mettre au milieu de l'estrade devant la classe attentive de ses condisciples, silencieuses comme au théâtre après les trois coups. Elle prit la double feuille des mains de Soeur Imelda, son professeur de littérature française en sixième gréco-latine de l'école Sainte-Marie. Sa voix douce mais claire et ferme ne tremblait pas.

11/2017

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Littérature érotique et sentim

Béatrice ou la quête de l'absolu

C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.

06/2017

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Littérature française

Soeur Odette. Ou la naissance et la mort d'une vocation

Mademoiselle Langevin, est-ce que vous voulez nous faire le plaisir de venir devant la classe et nous lire votre rédaction, s'il vous plaît ? Hélène sortit de son banc et alla se mettre au milieu de l'estrade devant la classe attentive de ses condisciples, silencieuses comme au théâtre après les trois coups. Elle prit la double feuille des mains de Soeur Imelda, son professeur de littérature française en sixième gréco-latine de l'école Sainte-Marie. Sa voix douce mais claire et ferme ne tremblait pas.

08/2017

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