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Andrea Camilleri, Dominique Vittoz

Extraits

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Littérature Italienne

La Couleur du soleil

Et si le Caravage, grand peintre italien à l'existence tumultueuse, avait laissé un journal ? Et si Camilleri, écrivain brillant et érudit, avait été mystérieusement guidé vers la découverte de ce précieux manuscrit ? Et si ces pages, qui nous replongent dans un XVIe siècle finissant, nous donnaient de nouvelles clés pour comprendre les foucades de l'homme et les prouesses de l'artiste ? Andrea Camilleri nous offre ici de vivre de l'intérieur le dernier voyage aventureux du Caravage fuyant la justice des chevaliers de Malte. Avec le brio de l'écrivain rompu au genre historique comme au policier, il sait imaginer pour ce génie du clair-obscur une voix d'une authenticité confondante.

01/2013

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Littérature Italienne

Femmes

Chacun des trente-neuf courts chapitres qui composent ce recueil est consacré à une figure féminine. Dans cette galerie de portraits inédite, Andrea Camilleri rassemble aussi bien des femmes de son entourage (sa grand-mère, son éditrice Elvira Sellerio, des amies, des rencontres d'un jour, des amantes d'amis, etc.) que des personnages littéraires ou historiques (Antigone, Néfertiti, Desdémone, la Béatrice de Dante, Jeanne d'Arc). Classées par ordre alphabétique de prénoms, ces destinées intenses, originales, émouvantes, parfois drôles, sont toujours racontées avec admiration par un Camilleri ouvertement du côté des femmes. Loin de tout voyeurisme ou parfum de scandale, le grand écrivain italien livre ici le jardin secret de ses images féminines et rend avec pudeur un hommage plein de gratitude à celles qui ont marqué son parcours d'homme et d'écrivain.

03/2016

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Romans historiques

La couleur du soleil

Et si le Caravage, grand peintre italien à l'existence tumultueuse, avait laissé un journal ? Et si Camilleri, écrivain brillant et érudit, avait été mystérieusement guidé vers la découverte de ce précieux manuscrit ? Et si ces pages, qui nous replongent dans un seizième siècle finissant, nous donnaient de nouvelles clés pour comprendre les foucades de l'homme et les prouesses de l'artiste ? Andrea Camilleri nous offre ici de vivre de l'intérieur le dernier voyage aventureux du Caravage fuyant la justice des Chevaliers de Malte. Avec le brio de l'écrivain rompu au genre historique comme au policier, il sait imaginer pour ce génie du clair-obscur une voix d'une authenticité confondante. Né en 1925 près d'Agrigente, en Sicile, metteur en scène de théâtre, réalisateur de télévision, scénariste, Andrea Camilleri s'est fait connaître tardivement comme romancier, mais avec un succès foudroyant. Auteur culte de la série des enquêtes du commissaire Montalbano, il écrit parallèlement des romans inspirés par des documents d'archives. Chez Fayard sont parus : La Concession du téléphone, La Saison de la chasse (Prix de traduction Amédée Pichot), Un filet de fumée, Le Roi Zosimo, Le Cours des choses, Privé de titre, Les Enquêtes du commissaire Collura et Petits Récits au jour le jour. Traduit de l'italien par Dominique Vittoz

11/2008

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Littérature Italienne

Le cours des choses

Une bourgade de Sicile dans les années cinquante. Vito mène une existence d'une paisible et médiocre monotonie jusqu'au soir où, sur le pas de sa porte, il essuie deux coups de feu. Menace inexplicable pour cet homme veule et insignifiant, ami de tous et de personne, ou presque : seul Masino, le propriétaire du bar a sa confiance. Entre l'indifférence prudente de ses concitoyens et l'effervescence superstitieuse qui règne à l'approche de la fête patronale, Vito est acculé à un isolement inquiétant. L'adjudant Corbo, qui connaît ses ouailles, flaire dans cet avertissement un enjeu plus grave que la jalousie déplacée de quelque mari trompé, et met aussitôt en rapport les deux coups de feu avec le meurtre découvert le jour même : un berger exécuté dans les règles de l'art mafieux. Dans son tout premier roman, Andrea Camilleri sait déjà mêler de main de maître intrigue policière et chronique sicilienne, en une ronde de portraits décapants, servis par une langue inventive et truculente.

01/2005

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Non classé

Le cours des choses

Une bourgade de Sicile dans les années 1950. Vito mène une existence d'une paisible et médiocre monotonie jusqu'au soir où, sur le pas de sa porte, il essuie deux coups de feu. Menace inexplicable pour cet homme veule et insignifiant, ami de tous et de personne, ou presque : seul Masino, le propriétaire du bar, a sa confiance. Entre l'indifférence prudente de ses concitoyens et l'effervescence superstitieuse qui règne à l'approche de la fête patronale, Vito est acculé à un isolement inquiétant. L'adjudant Corbo, qui connaît ses ouailles, flaire dans cet avertissement un enjeu plus grave que la jalousie déplacée de quelque mari trompé, et met aussitôt en rapport les deux coups de feu avec le meurtre découvert le jour même : un berger exécuté dans les règles de l'art mafieux. Dans son tout premier roman, Andrea Camilleri sait déjà mêler de main de maître intrigue policière et chronique sicilienne, en une ronde de portraits décapants, servis par une langue inventive et truculente.

01/2007

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Littérature Italienne

La révolution de la lune

Palerme, en 1677, est la capitale d'une Sicile sous domination espagnole. Quand son vice-roi, don A ngel de Guzmuin, meurt en pleine séance du Conseil, les notables siciliens cupides et dépravés exultent : cette brève vacance du pouvoir est une aubaine inespérée. Mais don Angel a laissé un testament, et le successeur qu'il désigne pour l'intérim n'est autre que... sa propre épouse, donna Eleonora di Mora. Si la stupeur est grande dans la ville, elle tourne vite à la fàscinatiun, car cette femme tirée de l'ombre se révèle d'une beauté envoûtante, d'une intelligence redoutable et d'une équanimité révolutionnaire. Vite appréciée des fonctionnaires intègres, aimée par le peuple et adorée par le médecin de la cour, don Serafino, donna Eleonora retrousse ses manches en faveur des plus démunis. Mais ses ennemis n'auront de cesse de trouver la faille pour que cesse le scandale d'un vice-roi femme. Et surtout, équitable. Episode historique avéré, le court règne de donna Eleonora ne pouvait trouver meilleur illustrateur que Camilleri. Inspiré par son admiration financière pour les femmes, l'écrivain sicilien donne corps à ce rêve de justice sociale avec humour, dans une langue métissée de dialecte et d'espagnol.

09/2015

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