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Alexandre Maral, Valérie Carpentier-Vanhaberbeke

Dossiers

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Dossier

DC Comics, la place forte de Batman, Superman et la Ligue des Justiciers

Batman, Superman, Wonder Woman, Green Lantern, Aquaman, et les vilains Harley Quinn, Lex Luthor, Ra's al Ghul ou encore le Joker... La galerie des personnages de DC Comics donne le vertige tant les identités sont fortes et les profils variés : la maison d'édition américaine, créée en 1934 par Malcolm Wheeler-Nicholson, un ancien militaire, n'était pourtant pas spécialisée dans les super-héros à ses débuts.

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Dossier

Livres, actualités : tout sur Virginia Woolf

Née Adeline Virginia Alexandra Stephen en 1882, Virginia Woolf grandit dans une famille aisée, où elle dispose d'un accès facilité à l'art et à la culture de son époque. Les disparitions de sa mère, en 1895, de sa demi-sœur puis de son père fragilisent toutefois son état émotionnel : elle devient sujette aux dépressions nerveuses. En 1915, elle publie son premier roman, The Voyage Out, après quelques années d'activité au sein du supplément littéraire du Times. 

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Dossier

Portraits de traductrices et traducteurs du passé

« Traduire, c’est trahir », selon l’adage italien, mais sans eux, pas de livres venus d’ailleurs dans les mains des lecteurs. Traductrices et traducteurs, penchés sur des textes antiques ou des publications plus récentes, ont enrichi les bibliothèques de leurs apports. Coauteurs de ces œuvres, souvent oubliés, voici un dossier qui rend hommage à un métier essentiel.

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Dossier

10 autrices racontent leur première fois...

Muse, recherches acharnées ou nonchalance virtuose, l’inspiration reste le grand secret de la création. Mais dans quelles circonstances le premier pas vers l’écriture s’est-il opéré ? Comment ont-elles su qu’elles entamaient leur premier véritable livre, celui qui serait mené à terme ? 

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Dossier

Auteurs sans éditeurs, éditeurs sans auteurs ? Un podcast en 4 épisodes

Auteurs sans éditeurs ? Éditeurs sans auteurs ? Toute ressemblance avec un article ou un livre déjà paru n’est pas fortuite. D’ailleurs, le papier de Jérôme Lindon n’a pas pris une ride depuis 1998. Arrêtons-nous un instant sur sa conclusion dans les colonnes du monde : « [La] transformation du paysage de l’édition tend inévitablement à priver de toutes chances d’être lues, et par conséquent d’être publiées, les nouveautés d’exception qui ne répondent pas aux critères de valeurs en vigueur au moment où elles voient le jour. Mais qui remarque l’absence d’un auteur inconnu ? »

Extraits

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Beaux arts

Antoine Coysevox (1640-1720). Le sculpteur du Grand Siècle

D'origine lyonnaise, Antoine Coysevox (1640-1720) s'installe à Paris en 1657 et commence alors un brillant parcours académique : professeur-adjoint dès 1676, il sera le premier sculpteur à diriger l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1703. De Versailles—avec la décoration du salon de la Guerre, le bosquet de la Colonnade ou le parterre d'Eau — à Marly, avec les célèbres statues équestres de la Renommée du roi, Coysevox construit sa carrière officielle sur un solide réseau relationnel, avec le soutien de Le Brun, Colbert et Hardouin-Mansart. Sa sculpture se met au service du roi pour des effigies qui, à Paris (son émouvant Louis XIV agenouillé de Notre-Dame), Rennes ou Dijon, diffusent l'image d'un nouvel Alexandre. Sculpteur des ducs et pairs par ses nombreux monuments funéraires (dont l'illustre tombeau de Mazarin à l'Institut de France), il est aussi le portraitiste de la famille royale, d'artistes réputés (Coypel, Hardouin-Mansart, Le Brun) ou d'amis. Qualifié de "Rigaud de la sculpture", il est reconnu de son vivant comme un génie en la matière. La virtuosité des boucles des perruques, la grande sensibilité du rendu des marques de rage et l'expression du caractère de chaque modèle : tout concourt à des portraits d'un grand naturel et pourtant intemporels.

11/2020

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Littérature française

Valérie

Valérie, profondément ancrée dans ses racines familiales, ne résiste pas au divorce de ses parents. C'est à Lyon qu'elle dépose ses bagages, loin de ses bases. Nicolas, son professeur de Lettres, coureur de jupons, finit par la séduire. Valérie découvre qu'elle est enceinte et que Nicolas est marié et père de famille. Elle s'enfuit à Bordeaux où sa soeur jumelle Stéphanie exerce en tant que sage femme. Celle-ci refuse l'avortement quémandé par sa soeur et lui propose un pacte diabolique. En désespoir de cause, Valérie finit par accepter.

01/2019

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Histoire de France

Louis XIV tel qu'ils l'ont vu

Aussi lointain que le Soleil, Louis XIV a tout fait pour apparaître à ses sujets inaccessible et  infaillible. Sa personne, effacée par la majesté, est ainsi devenue un mystère. Qui était l'homme sous le roi ? Alexandre Maral, conservateur en chef au château de Versailles, a retrouvé les témoignages de ceux qui ont pu approcher au plus près le Roi-Soleil – serviteurs, médecins, courtisans, membres de sa famille, ministres, artistes. Agencés selon les grandes époques du règne, ils forment un récit vivant qui suit le plus célèbre des souverains français tout au long de sa vie. Depuis son enfance menacée jusqu'à sa tragique vieillesse, en passant par la gloire et les amours, plus de 120 textes de une à dix pages sont ici réunis, qui racontent et expliquent son rayonnement universel. Parmi les témoignages : lettres de Mme de Sévigné, de la princesse Palatine, Mémoires de Saint-Simon, de Mme de Motteville, du marquis de  Dangeau, de l'abbé de Choisy, comptes rendus des médecins du roi, écrits de Voltaire, extraits des Mémoires et du testament du roi lui-même... 120 textes sélectionnés chez 30 auteurs, extraits de Mémoires, correspondance, éloges, chansons, journaux intimes…

09/2015

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Beaux arts

Parcours mythologique dans les jardins de Versailles

Jupiter au secours de Latone, Pluton enlevant Proserpine... C'est toute une statuaire qui prend vie dans ce livre : Didon, Hercule, Iphigénie, Ulysse, dragons et nymphes... Les jardins du château de Versailles abritent des chefs-d'oeuvre de la sculpture ; mais dans quelle mesure savons-nous les identifier ? Que nous racontent-ils ? Pourquoi dieux de l'Olympe et héros grecs peuplent-ils les jardins du Roi-Soleil ? Illustré de superbes photographies et accompagné d'un répertoire exhaustif des sculptures, cet ouvrage invite à une promenade mythologique en trente étapes.

05/2019

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Histoire de France

Madame de Maintenon. La presque reine

L'histoire de Françoise d'Aubigné, épouse Scarron puis marquise de Maintenon, évoque ces contes de fées où les bergères épousent des rois. Elle constitue sans doute l'exception la plus spectaculaire à la règle des barrières sociales de l'Ancien Régime. Entrée dans l'histoire par la porte de service, Françoise y accomplit l'une des plus fabuleuses aventures du XVII siècle. Son éducation, son premier mariage, son veuvage, sa rencontre avec Mme de Montespan, ses premiers contacts avec la cour, sa mission auprès des bâtards royaux, l'affaire des Poisons ont été autant d'étapes sur le long chemin, que rien ne laissait prévoir, de l'incroyable ascension qui devait la rapprocher de Louis XIV, au point qu'elle finit par épouser le plus grand roi de l'époque, au faîte de sa puissance et à l'apogée de son règne. L'histoire de Madame de Maintenon s'envisage ici moins comme le portrait d'un caractère, d'une personnalité, d'un destin, que comme l'étude et l'exploration de l'époque à laquelle il a appartenu, de la société qu'il a fréquentée, des liens qu'il y a noués. La prodigieuse ascension de cette personnalité d'exception s'explore par l'analyse de son réseau de relations sociales, soigneusement constitué pendant son premier mariage et son veuvage, mais aussi le fonctionnement de la Cour : un nouveau système prêt à admettre ce type de profil social, qui évoque certains grands serviteurs de l'Etat.

09/2018

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Histoire de France

Versailles au féminin

Pensé et aménagé comme résidence du pouvoir, Versailles porte l'empreinte de Louis XIV. Pour autant, le Roi-Soleil a vécu entouré de femmes, qui formaient comme autant d'étoiles dans le firmament de sa cour : la reine, les princesses de sa famille, les dames de la cour, les favorites royales, l'épouse secrète aussi, qui, toute discrète qu'elle fût, n'entretenait pas moins autour d'elle un cénacle féminin soudé par l'estime et la tendresse. Si Versailles s'est imposé comme un formidable outil de gouvernement au service de la monarchie absolue, la place que les femmes y ont occupée en a fait une vitrine de la civilisation française, d'un art de vivre marqué par des codes de comportement courtois et galants. Du fait de la disparition prématurée de la reine Marie-Thérèse, en 1683, la cour de Louis XIV à Versailles prit l'habitude de se passer de reine. La place ainsi faite aux souveraines suivantes, Marie Leszczynska et Marie-Antoinette, était plutôt difficile à tenir. La première s'en accommoda à merveille, donnant dix enfant au roi et à la France, mais mettant à profit le temps dont elle pouvait disposer pour développer un cercle d'amis intimes et s'adonner à ses goûts pour la lecture et les arts. La seconde eut plus de peine : outre son origine autrichienne, qui était mal vue, elle entendait s'affranchir des contraintes de la vie de cour, jusqu'à renoncer à y faire acte de présence et à y tenir son rang. Le règne des favorites avait repris sous Louis XV, dès 1733 et ce jusqu'à la mort du roi en 1774. Plus que jamais, au temps du Bien-Aimé, Versailles fut un univers féminin, vénusien même. Après les soeurs de Nesle et avant Mme Du Barry, Mme de Pompadour s'imposa comme figure féminine dominante. Ses goûts éclairés et son envergure de mécène – de la manufacture de Sèvres au Petit Trianon – l'inscrivent dans les facteurs essentiels de ce moment de perfection de l'art français que fut le règne de Louis XV. Pour autant, l'univers de la cour de Versailles devait se montrer assez dur pour les favorites royale, jalousées, brocardées voire vilipendées. Cette malveillance s'exerça encore à l'encontre des femmes composant la société de la reine Marie-Antoinette, la duchesse de Polignac notamment. On leur reprochait, à la cour, mais aussi à la ville, de soustraire la reine à ses devoirs de représentation et de constituer une coterie avide de profits et de places. Le procès de la reine, en 1793, fut aussi, à bien des égards, celui de la femme à qui Versailles avait offert une place et un rôle.

06/2020

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