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Alexandra Alévêque

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Littérature étrangère

Alexandra Alpha

Dans la Lisbonne des années 60-70, façade en trompe l'oeil d'une dictature qui se traîne, Alexandra Alpha donne l'image-cliché d'une femme libre, de conduite et d'esprit. Publiciste dans une grande agence américaine, la jeune femme se mêle le soir, dans un bar d'avant-garde, à une faune sophistiquée et décadente. Dans ce huis clos et ces dérives chargées d'alcool, les discours qui se croisent donnent des versions fragmentaires d'une histoire répétitive ou vide. Sous l'éclairage artificiel se détachent des silhouettes qui se fondent dans la nuit de Lisbonne. En regard de cette ville labyrinthique, le Portugal profond, rural, d'où Alexandra tient ses racines : lieu de la mémoire et d'une continuité, il est pourtant figé dans l'immobilisme et les superstitions. Une brève rencontre, un amour au parfum d'enfance et d'inceste brisé net par la guerre coloniale font comme une parenthèse lumineuse. Jusqu'à ce matin du 25 avril où une rumeur sourde ébranle le silence de plomb qui recouvre la ville. La Révolution bouleverse le jeu, ouvre une nouvelle ère. Mais que fait-on des révolutions ? Il ne peut y avoir de réponse autre que métaphorique dans ce grand roman d'une vigoureuse modernité. Un vertigineux jeu de miroirs qui traque la véracité du réel ou la fugacité des images.

01/1991

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Histoire ancienne

Alexandre

La moitié de l'humanité célèbre encore Alexandre le Grand à travers la Bible, le Coran, le folklore, les lettres classiques, le roman, le cinéma. C'est que ce mystérieux personnage, entré vivant dans la légende, n'est mort ni dans les mémoires ni dans les cœurs. Autant de générations, autant d'avis sur lui. Après une enquête de quinze années sur le terrain et en faisant valoir quelques textes et quelques faits nouveaux, Paul Faure présente non la biographie d'Alexandre, mais sept points de vue très contrastés sur les diverses péripéties de son existence : ceux de l'historien, du psychologue, de l'admirateur antique, du moraliste, du théologien, du sociologue, du pragmatiste. Sept façons de le voir naître, se former, lutter, aimer et finir solitaire, à 32 ans, après avoir conquis la moitié du monde.

08/1994

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Récits de voyage

Alexandra David-Néel

"Ne crie pas que tu donneras ta vie pour tes principes, pour la vérité ; mais tâche de ne jamais mentir". L'histoire retient d'Alexandra David-Néel (1868-1969) qu'elle est la première européenne à séjourner à Lhassa au Tibet. Jennifer Lesieur rappelle qu'elle fut aussi chanteuse d'opéra, franc-maçonne, journaliste, et qu'elle écrivit une quarantaine de livres dont Voyage d'une parisienne à Lhassa et La Lampe de sagesse. Orientaliste érudite, elle vécut toute sa vie dans la lumière du bouddhisme parce que, disait-elle "il est basé sur la possibilité de se libérer par soi-même de la souffrance". Du Sikkim à Kalimpong, de Lachen au Tibet, en passant par le Japon, la Corée, la Chine, la Mongolie nous suivons pas à pas cette exploratrice audacieuse, féministe convaincue, jusqu'à Digne, petite ville de Haute-Provence, où elle s'éteint à presque 101 ans, dans la "douceur sereine d'une inébranlable paix".

10/2013

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Littérature française

Prodromes. A partir d'une oeuvre de Claude Lévêque

Claude Lévêque est né en 1953 à Nevers. Etudiant à l'école des Beaux-Arts de Bourges à la fin des années 1970, il a depuis fait l'objet de nombreuses expositions monographiques et collectives en France et à l'étranger. Claude Lévêque apparaît sur la scène artistique française à la charnière des années 1970 et 1980 en plein courant punk. Nourri et inspiré de cet univers musical, l'artiste intègre au fil des années dans ses oeuvres l'expression plastique d'une violence ordinaire puisée dans le réel. Composées d'objets, d'inscriptions au néon, de lumière, de mouvement et parfois de son, ses installations, dont les thèmes se déplacent de l'intime au collectif, de la mémoire au désespoir, oscillent entre poésie et cruauté.

09/2013

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Critique littéraire

Alexandre Soljénitsyne

Voici la biographie la plus complète à ce jour du grand écrivain russe. Né en 1918, orphelin de père, élevé dans la pauvreté, Alexandre Soljénitsyne fit de brillantes études de mathématiques, physique, histoire, littérature et philosophie. Décoré de l'Armée rouge pendant la Seconde Guerre mondiale, il est arrêté en 1945 pour avoir critiqué Staline, et condamné à huit ans de camp de travail. Après quatre autres années de relégation, il est réhabilité en 1957. En 1962, Khrouchtchev autorise la publication d'"Une journée d'Ivan Denissovitch", mais à partir de 1965, toutes ses oeuvres sont interdites en Union soviétique. Passées clandestinement à l'Ouest, elles sont aussitôt traduites dans plusieurs langues étrangères : "le Premier Cercle", "le Pavillon des cancéreux", de nombreuses nouvelles, enfin l'"Archipel du Goulag", qui lui vaut d'être arrêté en 1974, puis déchu de la citoyenneté soviétique et expulsé. Prix Nobel de littérature en 1970, Soljénitsyne a vécu vingt ans aux Etats-Unis où il a poursuivi la rédaction de sa gigantesque fresque historique commencée en 1936 : "la Roue rouge". Il a regagné en mai 1994 sa patrie, où il est mort (à Moscou) en 2008. Lioudmila Saraskina a eu accès aux archives personnelles de Soljénitsyne, qui lui a également accordé de nombreux entretiens. Il en résulte une biographie passionnante, qui ne manque ni d'action ni de rebondissements haletants et se lit comme le grand roman du combat littéraire et moral contre l'ordre totalitaire. Chaque épisode fourmille de détails qui introduisent le lecteur dans l'univers de celui qui restera comme le géant des lettres russes de la seconde moitié du XXe siècle.

10/2010

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Musique, danse

Alexandre Borodine

Alexandre Borodine (1833-1887) est bien plus que le "simple" compositeur des Danses Polovtsiennes et des célèbres Steppes de l'Asie Centrale. Outre un chimiste très doué, confrère de Mendeleiev, il est aussi un des piliers de la musique russe, au même titre que ses amis du groupe des cinq comptant notamment Moussorgski et Rimski-Korsakov. Liszt a été un des premiers occidentaux à défendre ses compositions en Europe, car l'originalité de son œuvre tout entière est dans son enracinement au plus profond de la terre et de la sensualité russes. André Lischke, spécialiste incontesté de la musique russe, nous livre ici une étude passionnante sur l'homme et le musicien, soulignant la beauté de ses mélodies, mettant en relief l'ardente architecture des symphonies ou de la musique de chambre dont l'écriture harmonique annonce l'impressionnisme, analysant l'admirable opéra Le Prince Igor, un des joyaux de toute sa production. Ecrivant avec autant d'enthousiasme que de perspicacité, André Lischke signe, une fois de plus, un maître livre.

02/2007

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