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Alejo Carpentier

Extraits

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Critique littéraire

Le rêve d'Alejo Carpentier. Coabana

Alejo Carpentier aura profondément influencé la littérature latino-américaine. Une naissance incertaine à Cuba, l'abandon du père, ses premières chro-niques dans des revues, son combat contre la dictature. Sauvé à 24 ans de l'emprisonnement par Robert Desnos pour des temps de misère à Paris : piges littéraires, projets avortés... Mais aussi des temps rythmés par les boléros, les rumbas qui se dansent alors dans la capitale. De vraies amitiés se nouent avec Antonin Artaud, Man Ray, Pablo Picasso, Luis Bunuel, Diego Rivera, Frida Kahlo, Miguel Ángel Asturias et beaucoup d'autres. Puis vient Fantômas, l'émission choc de Radio Luxembourg. Quand il peut enfin vivre, c'est la montée du fascisme et de l'antisémitisme en Europe. Il s'engage avec Hemingway et Malraux pour l'Espagne républicaine sous les bombes de Franco, pour la défense de la culture avec Pablo Neruda en hommage à Federico Garcia Lorca, assassiné. Sans savoir encore qu'il perdra demain Max Jacob et Robert Desnos, emportés par les nazis. Ses amis sont tous là ou presque dans ce premier volume. Et avec eux le monde. Alejo Carpentier : un demi-siècle pour un personnage hors du commun, à la fois romancier, essayiste, musicologue, homme de radio et de cinéma.

08/2019

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Littérature française

Le Rêve d'Alejo Carpentier. Orinoco

Romancier, essayiste, musicologue, homme de radio et de cinéma, Alejo Carpentier aura profondément influencé la culture latino-américaine. Dans Coabana, nous le voyions échapper à la prison à Cuba grâce à Robert Desnos, puis vivre à Paris un entre-deux-guerres rempli de bonheurs et de galères mais aussi nourri de rencontres avec tous ceux qui faisaient la vie artistique de l'époque. Voici maintenant les années Orinoco, un exil volontaire au Venezuela, quinze années de folie où le temps de l'Amérique latine se compte en coups d'Etat. Une seule certitude au moment d'ouvrir ce livre, c'est sur ce continent qu'il a reçu en héritage que tout commence. Là qu'il écrira ses premiers grands romans. Le Royaume de ce monde, Le Partage des eaux, Chasse à l'homme. Il lui fallait pour les écrire la Cordillère des Andes et les tepuys, ces tables de géants à la naissance du monde, les fleuves, de l'Orénoque à l'Oyapock, et toutes les Caraïbes.

02/2021

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Musique, danse

La musique à Cuba

La musique est indissociable de l'oeuvre d'Alejo Carpentier. Elle occupe - forme, langage, structures - une place importante dans l'élaboration de romans comme Le partage des eaux, Chasse à l'homme, Concert baroque, La Danse sacrale... D'autre part, Carpentier organisa des émissions musicales radiophoniques, composa avec Charles Wolf la partition d'accompagnement de la Numance de Cervantès mise en scène par Jean-louis Barrault, écrivit des livrets de ballets et de nombreux articles sur la musique. Sa Musica en Cuba, dont la première édition remonte à 1946, est le premier ouvrage consacré à la musique de l'île. Mais celui-ci n'intéresse pas seulement la musicologie : Carpentier, en effet, y survole l'évolution historique, sociale et culturelle de Cuba, carrefour de routes maritimes et d'influences, depuis sa découverte jusqu 'aux premières décennies du XIX ? siècle. Il passe en revue la musique jouée à Cuba pendant cette période ; il explore les racines de la musique cubaine, qui ne sont pas seulement, en l'absence d'une musique aborigène connue, espagnoles et plus généralement européennes, mais encore négro-africaines, dans le domaine notamment de la musique populaire. Ainsi apparaissent, dans cet essai d'une singulière densité, la place que l'île occupe dans le panorama musical universel et la recherche d'un accent personnel qui s'est pleinement épanoui dans la cubanité. La musique à Cuba renferme de nombreuses allusions au monde de la Caraïbe, à des faits, des personnages, des motifs que l'on retrouve dans l'oeuvre romanesque de l'auteur.

11/1985

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Poches Littérature internation

Le royaume de ce monde

Les données historiques qui servent de point de départ à ce roman - la révolte des Noirs de Saint-Domingue, suivie de l'exil des colons à Santiago de Cuba ; le gouvernement du général Leclerc, beau-frère de Napoléon ; le surprenant royaume noir de Henri-Christophe - ne doivent pas nous égarer sur son véritable sens. C'est une chronique par certains côtés ésotérique sur quoi plane l'atmosphère maléfique du Vaudou. Mackandal, le sorcier manchot, envoûte tous les animaux de l'île et les fait périr. Les colons ne tardent pas à subir le même sort. L'envoûtement se mêle à la farce et le ridicule s'achève dans le sang. L'image de la belle Pauline Bonaparte faisant masser son corps admirable par le nègre Soliman se détache sur ce fond d'incendie et de meurtres.

05/2012

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Poches Littérature internation

Concert baroque

A Venise, pendant le carnaval, un Mexicain déguisé en Moctezuma rencontre Vivaldi. Puis Scarlatti et Händel se joignent à eux pour visiter un couvent de nonnes musiciennes et pour aller prendre un petit déjeuner sur la tombe d'Igor Stravinski. Car les chronologies s'enchevêtrent dans ce merveilleux concert baroque où la musique, forme sublimée du temps, mène le récit. Si Vivaldi avait pris la plume, il n'aurait pas écrit autrement ce Concert baroque.

09/2014

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Poches Littérature internation

La danse sacrale

Ce roman, le dernier qu'Alejo Carpentier a pu achever, est l'aboutissement de son oeuvre. Depuis des années, il composait, touche par touche, cette grandiose fresque historique qui devait retracer le vécu de toute une génération de part et d'autre de l'Atlantique, depuis la guerre civile espagnole jusqu'à la victoire de Fidel Castro. Deux couples sont les étoiles de cette oeuvre conçue comme un ballet : Vera, danseuse d'origine russe, et Enrique le Cubain, d'abord ; puis Calixto et Mirta, élèves de Vera à La Havane, lui est noir, elle est blanche. L'aventure personnelle des protagonistes s'inscrit dans l'histoire : la résistance cubaine à la dictature de Machado, qui oblige Enrique à s'exiler en Europe, la guerre d'Espagne, puis la Seconde Guerre mondiale, le régime sanglant de Batista, qui provoque la révolte armée de Fidel Castro et de ses guérilleros, la bataille de la baie des Cochons. Baroque à souhait par l'évocation des fêtes où les riches font congeler l'eau des piscines tropicales, lyrique et réaliste, le récit d'Alejo Carpentier est aussi une chronique de la vie culturelle de toute une époque : Picasso et les surréalistes, Jean Cocteau et Django Reinhardt nous sont contés de la même manière que les "bals nègres" de Paris et la folle urbanisation de Caracas.

02/2018

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