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Albert Cohen

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Dossier

Livres, actualités : tout sur Albert Camus

Né en 1913 en Algérie, Albert Camus fait ses études à Alger, où il profite de ma bienveillance d'un de ses instituteurs, Louis Germain, pour lequel il conservera une reconnaissance intacte. Fréquentant un temps le Parti communiste algérien, il s'en éloigne rapidement et, en 1940, il quitte l'Algérie pour s'installer à Paris avec Francine Faure. Deux ans plus tard parait L'Étranger, premier roman et immense succès d'Albert Camus.

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Dossier

Banquet pour tout le monde : Astérix et Obélix ont 60 ans

Les deux Gaulois les plus célèbres du 9e art fêtent, en 2019, leur 60e anniversaire : le 29 octobre 1959, le scénariste René Goscinny et le dessinateur Albert Uderzo présentent au monde un petit Gaulois, accompagné par son ami, plus... enveloppé. Rapidement, les deux héros deviennent les figures majeures du journal Pilote.

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Dossier

Le Commissaire Maigret, figure historique de la littérature policière

Le retour du Commissaire Maigret, cette fois sous les traits de Gérard Depardieu, relance l’intérêt pour le personnage de Georges Simenon. À travers 75 romans policiers et 28 nouvelles, l’enquêteur a officié entre 1931 et 1972. Amateurs de vins — sauf le champagne — et fumeur de pipe, il aura connu bien des visages sur petit et grand écran. 

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Dossier

Lire en poche, le salon de Gradignan dédié aux petits formats

Lire en poche, le salon de Gradignan dédié aux petits formats

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Dossier

Le Prix Nobel de littérature, récompense ultime du monde des lettres

Le Prix Nobel de littérature récompense chaque année un auteur ou une autrice, depuis 1901. Comme l'a écrit dans son testament le chimiste Alfred Nobel, si un lauréat est choisi, c'est qu'il « a fait la preuve d'un puissant idéal », c'est-à-dire que son œuvre a su rendre de grands services à l'humanité.

Extraits

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Critique littéraire

Albert Cohen

Homme sombre auteur d'une oeuvre solaire, humaniste ne cachant pas sa misanthropie, chantre de la vie obsédé par la mort, amateur de femmes foncièrement misogyne, apologiste de l'amour et implacable observateur des misères de la vie conjugale, pourfendeur de l'hypocrisie sociale mais avide d'honneurs, athée en quête de Dieu, Juif tenté par l'antisémitisme, doux et tyrannique, Albert Cohen (1895-1981) est, comme il le dit lui-même un " mariage miraculeux de contradictions ". Ce livre part à la recherche de cet homme ambivalent, personnage haut en couleur du roman de sa vie.

02/2007

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Littérature française

Autour d'Albert Cohen

Ce livre, composé par un témoin privilégié, ne prétend pas apporter de jugement définitif sur Albert Cohen. Il n'entend pas davantage redresser tel point de vue critique, nourrir un débat ou un autre. C'est affaire de littérature. Il est seulement apparu, à l'auteur de ces pages comme à de nombreux lecteurs de l'oeuvre, que, faute d'une information détaillée et vérifiée, la situation d'Albert Cohen de 1920 à la fin des années quarante et de celles qu'il nommait "les femmes de ma vie" avait donné lieu à des affirmations hâtives, voire, dans certains cas, à une occultation aussi grave qu'injuste. C'est donc, textes et documents à l'appui , que Madame Albert Cohen propose ce dossier où, pour la première fois, apparaissent les figures de celles qui ont accompagné l'écrivain de Paroles juives à Mangeclous, le directeur de La Revue juive ou le juriste au service de la cause des Réfugiés. On y verra trois femmes, qui eurent en commun une fin tragique, dans la relation qu'elles entretinrent avec l'homme et avec le créateur : Elisabeth Brocher, sa première épouse, Yvonne Imer, "La mère de Solal", et sa deuxième épouse, Marianne Goss ; ainsi que, à la fin des années trente, le rôle joué par une adolescente complice, Myriam Champigny, la fille unique d'Albert Cohen. Lui-même demeure un méconnu de renom tant on ignore son oeuvre humanitaire ou, pour des raisons qui n'appellent pas de commentaires, l'importance des quelques compagnes qui, modèles ou non de son oeuvre, lui ont d'abord permis d'être lui-même.

01/1990

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Littérature française

Albert Cohen, mythe et réalité

"Depuis quelques années, Albert Cohen fait l'objet d'ouvrages à caractère biographique, avoué ou non. Le succès croissant de Belle du Seigneur suscite des vocations croissantes, les rend, telle est la loi économique, hâtives. Cette hâte, souvent moins bien intentionnée qu'il est dit, produit des portraits qui, d'un livre à l'autre, vont bientôt rejoindre la fiction. Si, longtemps, l'information a pu passer pour sommaire, la documentation n'en existait pas moins. L'appareil de "La Pléiade", diverses expositions, les éléments déposés à l'occasion du procès de 1989, et accessibles, ainsi que Autour d'Albert Cohen ont l'enouvelé bien des points, ouvert d'autres pistes ; mais sans parvenir, curieusement, sur la table de travail des biographes supposés. Tout début janvier 1990, l'auteur de Autour d'Albert Cohen soulignait, preuves à l'appui, le rôle essentiel des compagnes de l'écrivain jusqu'à la Guerre. Peine perdue, trois mois plus tard paraissait un nouveau dossier qui négligeait ces pièces, reprenant ou développant des affirmations non vérifiées, des hypothèses qui tournaient à l'affirmation. Ne se voulant ni écrivain ni biographe, Madame Albert Cohen a consacré son second livre à une démonstration de méthode. C'est simple, quelque peu cruel, mais souvent réjouissant. A telle assertion, elle oppose le fait, le document, la date ; elle cite et rapporte la source. Il suffisait donc de chercher et le lecteur pourra se demander pourquoi tant d'auteurs ont ainsi bâclé leurs enquêtes ; il n'en verra que mieux, alors, les relais romancés, les compléments fabulateurs et les récupérations vaniteuses. La leçon froissera donc, et d'autant plus qu'elle rappelle les règles élémentaires d'un genre que l'honnêteté, seule, garantit. Elle vient aussi à point nommé en attendant que soit publiée la biographie qui, les exemples présents aidant, s'impose désormais." [1991].

04/1991

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Critique littéraire

Marcel Pagnol, Albert Cohen. Une amitié solaire

"1906. Marseille est dans son âge d'or ? : premier port de France, le pont transbordeur - sa Tour Eiffel - entre les deux quais. Albert Cohen et Marcel Pagnol, nés tous deux en 1895, l'un à Aubagne, l'autre à Corfou, et arrivés à Marseille au début du siècle, se rencontrent au Grand lycée, devenu le lycée Thiers. Leur amitié surgit là, tout de suite, une évidence : "Marcel de mon enfance, aussitôt aimé, le premier jour de mon entrée en sixième d'abord appelé Pagnol et puis, quelques semaines plus tard, appelé Marcel, à jamais mon frère et ami" , écrit Cohen. Elle durera toute leur vie. Entrant dans l'âge adulte, ils quittent Marseille, l'auteur de Belle du Seigneur pour Genève, celui de Marius pour Paris. Ils se reverront très peu. Loin des yeux mais près, très près, du coeur. Si différents, si proches. Une amitié solaire ? Oui. Parce que dénuée de rivalité, dans la spontanéité, à jamais du côté de l'enfance. Solaire aussi bien sûr parce que ce sont deux hommes de la Méditerranée. Qui aiment passionnément la vie, mais qui font passer leur écriture germée au soleilavant tout. Leur vie, leur oeuvre, au prisme de cette amitié née dans la lumière, c'est ce que ce livre vous propose de découvrir ou de redécouvrir. Vous pensiez les connaître, vous serez surpris. (D. C.)

07/2020

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Critique littéraire

Albert Cohen. Une poétique de la table

Quels liens subtils rapprochent le personnel du cycle romanesque de Solal, la voix lyrique des monologues intérieurs, les instances narratives des essais et le discours épidictique dédié à Winston Churchill ? Question complexe a priori. Foisonnante, parfois débordante dans sa polyphonie, l’oeuvre de Cohen s’organise pourtant autour d’une ligne de force demeurée discrète jusqu’à présent, celle de la table. Constituant un réseau de signes qui affleurent dans les textes, le champ de la nourriture constitue un langage qui exprime des obsessions récurrentes. Poids des origines, héritage des traditions, comédie de l’amour sentimental, questionnements métaphysiques, tous les domaines s’évaluent à l’aune du comestible. Manger, c’est donner un sens à son existence. Mordre dans un chocolat, c’est goûter le présent et ses gourmandises, mais aussi renouer avec un passé inquiétant. De cet univers ambigu émerge cependant Mangeclous, le «vainqueur éternel». Conviant les Valeureux à partager maints festins plus ou moins transgressifs, le personnage excède les contours de la figure burlesque pour sublimer le prosaïque. C’est par son regard que surgit la vision d’un monde dont la quête est celle d’une sagesse à hauteur d’homme. Refusant les codes d’une bourgeoisie vaudevillesque, Mangeclous élève l’appétit au rang de vertu, prône avec ironie les mérites du mensonge et érige le plaisir de manger en règle de vie. Nouvel avatar des géants rabelaisiens, ce prophète comique ne s’épanouit que dans le paradoxe et l’amour des nourritures.

09/2015

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Critique littéraire

Visage de mon peuple. Essai sur Albert Cohen

Une étude sur la vie et sur l'oeuvre d'Albert Cohen (1895-1981), principalement axée sur la relation passionnée de l'auteur avec le peuple juif et Israël.

03/1982

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