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9782869596528

Extraits

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camps, déportation

Le Dernier Mois

"J'ai promis de donner le récit de nos pérégrinations durant le mois qui s'est écoulé entre le 3 avril [1945], jour où nous avons été extraits du camp de Buchenwald, ma femme et moi, et le 4 mai, jour où, de notre fenêtre, dans un hôtel perdu du Tyrol italien, sur le revers des Dolomites, nous avons aperçu pour la première fois les casques américains". Alors que le IIIe Reich a fait d'eux des otages, Jeanne et Léon Blum assistent en témoins de premier plan à la débâcle du régime nazi. Forcé de suivre le repli de l'armée allemande, le couple découvre Flossenburg puis Dachau, et prend la pleine mesure de l'horreur des camps. Entre la libération et la liquidation, deux destins suspendus qu'on mène d'une prison à une autre, et qui n'ont qu'une seule peur : plus que d'être exécutés, celle d'être séparés.

09/2023

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Déportation

Le dernier mois

Le 3 avril 1945, Léon Blum et sa femme furent extraits du camp de Buchenwald et, au bout d'un mois de pérégrinations, ils se retrouvèrent dans un hôtel du Tyrol italien, où, le 4 mai, ils aperçurent les premiers casques américains. Ce journal du dernier mois de captivité de l'ancien président du Conseil français montre, à travers le récit des menaces et des souffrances, la persistance de l'espoir en l'homme, et surtout apporte la preuve, s'il en était besoin, que Léon Blum est un grand écrivain.

03/2004

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Ouvrages généraux

Le Dernier Mois

Le 3 avril 1945, Léon Blum et sa femme furent extraits du camp de Buchenwald et, au bout d'un mois de pérégrinations, ils se retrouvèrent dans un hôtel du Tyrol italien où, le 4 mai, ils aperçurent les premiers casques américains. " J'ai tenu un journal des événements qui ont marqué pour nous cette période critique. Je les ai là, sous mes yeux. Ces notes ont été griffonnées un peu partout, au crayon le plus souvent, pendant les haltes des voitures, ou sur le lit de camp des étapes. Presque chaque ligne en a été tracée avec le sentiment qu'elle serait la dernière. Je puis bien dire, sans forcer le ton, que, pendant ce voyage d'un mois, l'idée de la mort a été notre compagne de tous les instants. "

04/2000