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9782070344864

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Littérature française

Le Cousin Pons

Pons est un brave homme qui dépense ses maigres rentes à collectionner des tableaux et autres objets d'art. Lorsque ses riches cousins, qui ont pour lui le plus grand mépris, découvrent la valeur de la collection qu'il a mis des années à constituer, ils sont prêts à toutes les scélératesses pour mettre la main sur ce trésor... Roman noir où se déploient dans leur hideur un univers cruel, une jungle hantée par des fauves inquiétants, Le Cousin Pons nous présente un monde criminel du salon à la loge de concierge.

03/2015

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Littérature française

Le cousin Pons

Deux vieux garçons, Pons et Schmucke, vivent de leurs passions respectives : la musique pour l'un, la bonne chère et l'art pour l'autre. Car Sylvain Pons est un collectionneur averti. Mais il est aussi crédule, pathétique, ridicule. Ses cousins, chez qui il joue le pique-assiette, le méprisent tout en convoitant sa fortune ; sa concierge, la terrible Madame Cibot, le dorlote pour mieux le spolier. Paru en 1847, Le Cousin Pons forme avec La Cousine Bette le diptyque des "parents pauvres" : avec une ironie féroce et un réalisme noir, Balzac achève La Comédie humaine sur le type du célibataire. Portrait de deux "casse-noisettes", deux marginaux inadaptés, impitoyable satire de la convoitise, musée imaginaire d'un Balzac "bricabracologiste", Le Cousin Pons est aussi un étrange et émouvant roman d'amitié.

04/2022

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Littérature française

Le cousin Pons

Lorsque Gide découvrit Le Cousin Pons, ce fut, dit-il, "dans le ravissement, dans l'extase, ivre, perdu. . ". ; "... c'est peut-être, de tant de chefs-d'oeuvre de Balzac, celui que je préfère : c'est en tout cas celui que j'ai le plus souvent relu". Et le livre, en effet, suscite la compassion aussi bien que l'effroi. Quand en 1847 Balzac le fait paraître, il constitue, après La Cousine Bette, le second volet des Parents pauvres où résonne le destin de grands coeurs injuriés. Vieux musicien gourmand, collectionneur d'oeuvres d'art bientôt cerné par la haine des plus vils intrigants d'en haut comme d'en bas, guetté par la mort mais lié à Schumcke d'une indéfectible amitié - un moment le livre eut pour titre Les Deux Musiciens -, le cousin Pons est la figure finalement sublime d'un roman sombre, travaillé par la dérision et l'angoisse, mais que l'humour et la drôlerie éclairent pour en faire également - le mot est de Balzac - une "comédie terrible".

05/1999

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Classiques

Le cousin Pons

«Quel est votre roman préféré ? » demande Didier Eribon à Claude Lévi-Strauss dans De près et de loin, le livre d’entretiens que ce dernier lui a accordés en 1988 (Odile Jacob, 1998). « Il y aurait cent raisons pour que ce soit Le Cousin Pons, répond le grand anthropologue, mais L’Envers de l’histoire contemporaine me captive…» Ce dernier roman, publié à titre posthume, montrera que Balzac osait croire encore à la possibilité de voir un jour l’avènement du bien – présenté alors comme l’exact « envers » du mal. Mais c’est le mal, assurément, qui triomphe dans Le Cousin Pons. Car, parmi les « cent raisons » d’être fasciné aujourd’hui encore par ce récit d’un funeste destin, il y a cette remarquable aptitude au mal que déploient bourgeois, usuriers et gens du peuple – « gens de mal » comme on dirait « gens de bien » – qu’unit pour un temps l’appât du gain en vue de dépouiller et assassiner sans violence apparente le pauvre cousin, égaré par sa passion du beau et incapable de résister à la barbarie silencieuse de ses contemporains.

05/2014

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Littérature française

Le cousin Pons

«Quel est votre roman préféré ? » demande Didier Eribon à Claude Lévi-Strauss dans De près et de loin, le livre d’entretiens que ce dernier lui a accordés en 1988 (Odile Jacob, 1998). « Il y aurait cent raisons pour que ce soit Le Cousin Pons, répond le grand anthropologue, mais L’Envers de l’histoire contemporaine me captive…» Ce dernier roman, publié à titre posthume, montrera que Balzac osait croire encore à la possibilité de voir un jour l’avènement du bien – présenté alors comme l’exact « envers » du mal. Mais c’est le mal, assurément, qui triomphe dans Le Cousin Pons. Car, parmi les « cent raisons » d’être fasciné aujourd’hui encore par ce récit d’un funeste destin, il y a cette remarquable aptitude au mal que déploient bourgeois, usuriers et gens du peuple – « gens de mal » comme on dirait « gens de bien » – qu’unit pour un temps l’appât du gain en vue de dépouiller et assassiner sans violence apparente le pauvre cousin, égaré par sa passion du beau et incapable de résister à la barbarie silencieuse de ses contemporains.

03/1994

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Littérature française

Le cousin Pons

" Quel est votre roman préféré ? " demande Didier Eribon à Claude Lévi-Strauss dans De près et de loin, le livre d'entretiens que ce dernier lui a accordés en 1988 (Odile Jacob, 1998). "Il y aurait cent raisons pour que ce soit Le Cousin Pons, répond le grand anthropologue, mais L'Envers de l'histoire contemporaine me captive...". Ce dernier roman, publié à titre posthume, montrera que Balzac osait croire encore à la possibilité de voir un jour l'avènement du bien - présenté alors comme l'exact "envers" du mal. Mais c'est le mal, assurément, qui triomphe dans Le Cousin Pons. Car, parmi les "cent raisons" d'être fasciné aujourd'hui encore par ce récit d'un funeste destin, il y a cette remarquable aptitude au mal que déploient bourgeois, usuriers et gens du peuple - "gens de mal" comme on dirait "gens de bien" - qu'unit pour un temps l'appât du gain en vue de dépouiller et assassiner sans violence apparente le pauvre cousin, égaré par sa passion du beau et incapable de résister à la barbarie silencieuse de ses contemporains.

09/2007

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