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Perdre la Terre ; une histoire de notre temps

La décennie où nous avons failli arrêter le changement climatique et pourquoi nous n’avons rien fait. Le Livre noir du climat. 1979. À peu près tout ce que nous comprenons à l’heure actuelle du réchauffement climatique était compris. Et même mieux compris, sans doute. Les principaux aspects du problème étaient tranchés, sans débat possible, et les spécialistes, loin de se disputer sur l'établissement des faits, travaillaient à en affiner les conséquences. Il y a trente ans, nous aurions pu sauver la Terre. Pourtant nous n’avons rien fait. Après des années d’enquête et plus de cent interviews réalisées avec le soutien de la Fondation Pulitzer, Nathaniel Rich retrace comment la planète a raté son rendez-vous avec le climat, comment malgré les efforts de plusieurs lanceurs d’alerte, d’intérêts parfois concordants, souvent contradictoires, y compris de l’industrie pétrolière, rien n’a été fait pour stopper le changement climatique. Implacable et passionnant, Perdre la Terre est un document pour l’histoire. Notre histoire. (trad. David Fauquemberg) Le roman impitoyable d’occasions historiques manquées – et de ce que nous pouvons et devons faire avant qu’il soit vraiment trop tard. Un récit fascinant qui restitue dans le détail les mécanismes à l’œuvre pour expliquer l’imminence de la catastrophe (silences coupables, déni, atermoiements de la conscience, force de l’inertie et des renoncements). Né en 1980, Nathaniel Rich vit à la Nouvelle-Orléans. Journaliste au long cours, il est fasciné par l’attraction paradoxale qu’exercent les catastrophes sur la société contemporaine et interroge la manière dont le monde et la littérature s’accommodent du désastre. Son roman Paris sur l’avenir a été publié par les Éditions du sous-sol (Livre de Poche, 2017). A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

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Homo detritus ; critique de la société du déchet

Un livre fort sur l’accumulation des déchets et sur les impasses des approches « gestionnaires » d’Homo detritus. Stockés dans des décharges, éparpillés à la surface des océans ou dispersés en particules invisibles dans l’atmosphère, les déchets sont désormais des traces indélébiles de notre présence sur terre autant que des symptômes de la crise protéiforme du monde contemporain. Après les avoir enfouis, il est devenu impératif de les réduire, de les réutiliser, de les recycler. À l’heure de l’économie circulaire, l’idéal d’un monde sans restes tend à faire consensus. Cette promesse rappelle un mensonge de la tribu Chagga, évoqué par l’anthropologue Mary Douglas, où les mâles adultes affirment ne jamais déféquer, contrairement aux femmes et aux enfants, demeurant esclaves de leur corps. Ce livre montre que la quête de pureté, qui organise l’histoire du déchet dans nos sociétés industrielles, fabrique un aveuglement collectif. Il raconte comment homo detritus, face cachée d’homo œconomicus, croit sauver la planète en « bien jetant ». Baptiste Monsaingeon Chercheur postdoctoral à l’Ifris, il est maître de conférences à l’université Rennes Champagne Ardennes. Cofondateur de l’association Watch the Waste, il a participé à la première expédition dédiée à l’identification du « continent de plastiques » en Atlantique Nord. Il est membre du bureau de l’association Worgamic, dédiée à la gestion des déchets organiques en ville. Il a été membre du conseil scientifique de l’exposition Vies d’ordures présentée en 2017 au MuCEM. • Un essai indispensable, clair et convaincant, qui ose se confronter à nos sociétés du déchet pour en montrer les impasses. • Une réflexion qui déconstruit l’approche techniciste et gestionnaire des déchets, qui met à mal notre aveuglement sur notre capacité à gérer les déchets que nous produisons. • La compétence et l’expertise de l’auteur : à la fois sociologue, chercheur, spécialiste des questions d’environnement et de gestion des déchets. A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

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Histoire de l'europe

Voyage en Europe

Notre histoire est européenne S’arrêter face au trône de Charlemagne, dans la cathédrale d’Aix-la-Chapelle, pour rêver d’un empire qui fonda l’Europe. Se promener dans les rues de Nuremberg, de Bruges, de Gênes pour raconter la résurrection des villes et l’invention de l’économie, au Moyen Âge. Arpenter les falaises de Sagres, au sud du Portugal, pour imaginer le prince Henri le Navigateur guettant à l’horizon le retour des caravelles. Retrouver, en Pologne, le chanoine Copernic, qui chamboula notre rapport à l’univers. Chercher, dans les couloirs de Westminster, l’âme du parlementarisme et dans la salle du Jeu de Paume à Versailles celle de la Révolution française. Profiter d’une promenade d’un bout du continent à l’autre, pour explorer son passé. En ce début de XXIe siècle, les passions nationales flambent de nouveau. Nombre d’Européens n’imaginent plus l’avenir que dans le repli alors que notre histoire est indissociable de celle du continent. Un Espagnol et un Polonais, un Allemand et un Français ont en commun le Moyen Âge et ses châteaux, la Renaissance, les Lumières, les bouleversements consécutifs à la Révolution française, la révolution industrielle, les deux guerres mondiales. C’est une évidence, et elle est oubliée. Le but de cette promenade est de lui redonner force et vie. François Reynaert est journaliste et écrivain. Le premier livre d’histoire qu’il a publié, Nos ancêtres les Gaulois et autres fadaises (2010), est devenu un best-seller. Avec La Grande Histoire du monde arabe (2013), puis La Grande Histoire du monde (2016, prix des lecteurs Essais 2018 du Livre de Poche), l’auteur continue d’inciter le lecteur à changer de regard sur le passé.

01/2019

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cinema, television, audiovisuel, presse, medias

David Fincher ou l'heure numerique

Le premier grand succès public de David Fincher date de 1996: Seven. Trois ans plus tard, Fight Club fait scandale et devient culte. En 2007, les deux heures et demi sans résolution de Zodiac changent la donne: Fincher s'est apaisé, il prend désormais son temps. Suivront L'Étrange Histoire de Benjamin Button (2009), et The Social Network (2010) qui relate les débuts de Facebook et de Mark Zuckerberg. Trois films racontant la même histoire d’un homme seul perdu dans une tempête de signes et se demandant comment interpréter ou maîtriser les signes qui constituent le monde. En quinze ans, le statut du jeune cinéaste américain a donc changé: le faiseur est devenu un maître, le réalisateur de clips et de publicités un cinéaste comptant parmi les plus respectés de l'industrie et les plus admirés des cinéphiles. Son obsession est toutefois restée la même: reformuler pour notre époque les obsessions et les paranoïas propres au Nouvel Hollywood des années 1970 ; montrer les puissances et les cauchemars d’un monde toujours plus livré aux forces du numérique ; être à la fois un réformateur et un pionnier.

10/2011

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chimistes

Itinéraires de chimistes ; 1857-2007, 150 ans de chimie en France

A l'occasion de son cent cinquantième anniversaire, la Société Française de Chimie nous conte son histoire à travers les portraits de quatre-vingt-huit personnalités de la chimie française, mais aussi le parcours scientifique exceptionnel d'une communauté d'hommes et femmes qui écrivit, une à une, toutes les pages de la chimie moderne. Les soixante-quinze présidents qui se succédèrent à la tête de la SFC reflètent bien la diversité et la richesse de ces personnalités: les plus célèbres (Dumas, Berthelot, Moissan) comme ceux qui le sont moins ; leurs parcours d'industriels (Poulenc, Thesmar, Paul), d'enseignants ou de chercheurs ; leur reconnaissance par leurs pairs de leurs qualités scientifiques (quarante-quatre furent académiciens). Ils représentent tous les courants de la chimie française, de la chimie organique à la chimie du solide, en passant par la chimie analytique ou le nucléaire. Autant de parcours exceptionnels et de travaux remarquables que ce livre restitue à travers des notices biographiques décrivant, pour chacune de ces personnalités, sa biographie, ses travaux scientifiques et son rôle en tant que président de la Société. Sont également adjoints les présidents d'honneur ainsi que les huit prix Nobel français de chimie qui comptèrent Marie Curie et Irène Curie, sa fille, parmi leurs lauréats ; un seul d'entre eux, Moissan, fut président de la Société.

01/2008

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cinema, television, audiovisuel, presse, medias

David Fincher ou l'heure numérique

Le premier grand succès public de David Fincher date de 1996: Seven. Trois ans plus tard, Fight Club fait scandale et devient culte. En 2007, les deux heures et demi sans résolution de Zodiac changent la donne: Fincher s'est apaisé, il prend désormais son temps. Suivront L'Étrange Histoire de Benjamin Button (2009), et The Social Network (2010) qui relate les débuts de Facebook et de Mark Zuckerberg. Trois films racontant la même histoire d’un homme seul perdu dans une tempête de signes et se demandant comment interpréter ou maîtriser les signes qui constituent le monde. En quinze ans, le statut du jeune cinéaste américain a donc changé: le faiseur est devenu un maître, le réalisateur de clips et de publicités un cinéaste comptant parmi les plus respectés de l'industrie et les plus admirés des cinéphiles. Son obsession est toutefois restée la même: reformuler pour notre époque les obsessions et les paranoïas propres au Nouvel Hollywood des années 1970 ; montrer les puissances et les cauchemars d’un monde toujours plus livré aux forces du numérique ; être à la fois un réformateur et un pionnier.

10/2011

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