Recherche

évenement littéraire

Extraits

ActuaLitté

Littérature

Bénie soit Sixtine

Rentrée littéraire 2020. Sixtine, jeune femme très pieuse, rencontre Pierre-Louis, en qui elle voit un époux idéal, partageant les mêmes valeurs qu'elle. Très vite, ils se marient dans le rite catholique traditionnel et emménagent à Nantes. Mais leur nuit de noces s'est révélée un calvaire, et l'arrivée prochaine d'un héritier, qui devrait être une bénédiction, s'annonce pour elle comme un chemin de croix. Jusqu'à ce qu'un événement tragique la pousse à ouvrir les yeux et à entrevoir une autre vérité. Bénie soit Sixtine est avant tout l'histoire d'un éveil et d'une émancipation. Entre thriller psychologique et récit d'initiation, ce premier roman décrit l'emprise exercée par une famille d'extrémistes sur une jeune femme vulnérable et la toxicité d'un milieu pétri de convictions rétrogrades. Un magnifique plaidoyer pour la tolérance et la liberté, qui dénonce avec force le dévoiement de la religion par les fondamentalistes.

08/2020

ActuaLitté

Littérature anglo-saxonne

Eau douce

Au Nigéria, dans la cosmologie igbo, lorsqu’un enfant est dans le ventre de sa mère, il est façonné par des esprits qui déterminent son destin. Mais à la naissance de la petite Ada, les portes entre le monde des humains et celui des esprits se sont temporairement ouvertes, le temps pour ces derniers de s’immiscer dans le corps de la fillette et de s’y trouver bloqués. Un pied dans le monde des vivants, un pied dans le monde des esprits, Ada va ainsi grandir envahie par un cortège de voix qui vont se disputer le contrôle de sa vie, fractionnant son être en d’innombrables personnalités. Mais lorsque Ada quitte son berceau géographique pour faire ses études aux États-Unis, un événement traumatique d’une violence inouïe va donner naissance à un nouvel esprit, beaucoup plus puissant, beaucoup plus dangereux. Ce nouveau 'moi' prend possession d’elle et se nourrit de ses désirs, de sa colère et de sa rancœur. La vie de la jeune fille prend alors une tournure de plus en plus inquiétante, où la mort semble devenir une séduisante échappatoire. Ce premier roman à la force narrative enivrante donne à voir une version profondément originale des troubles de la personnalité. Avec une assurance rare et une énergie dévorante, Eau douce explore les abysses de l’être, pose un regard incisif sur les questions d’identité, de sexualité, de folie et d’acceptation de soi, et sonne l’émergence d’une nouvelle voix littéraire, unique et audacieuse. traduction Marguerite Capelle

02/2020

ActuaLitté

Non classé

La cause des livres

"J'ai réuni dans ce livre des articles que, pendant quarante ans, j'ai donnés au Nouvel Observateur. Une actualité littéraire fantasque les a souvent inspirés, les figures imposées du journal en ont toujours dicté la forme: c'est une brocante où le hasard semble avoir plus à dire que la nécessité. Et pourtant, cette promenade buissonnière à travers les livres dessine peu à peu un itinéraire familier. On retrouvera ici les aveux du roman, les mots des femmes, l'ombre portée de la Révolution sur les passions françaises, et un tableau de la France et des Français où l'on voit une diversité obstinée tenir tête à la souveraine unité de la nation. Ces rencontres d'occasion avec les œuvres et les figures du passé me renvoient donc à mes goûts et à mes attaches. Je n'ai pas de peine à reconnaître en elles des voix amicales et des présences consolantes. Mais j'y vois aussi surgir l'événement intempestif, la rencontre inattendue, la surprise des sentiments. La littérature et l'histoire, sur la chaîne usée des destinées humaines, n'ont jamais fini de broder les motifs inépuisables de la complexité. Telle est la cause des livres. " Mona Ozouf.

ActuaLitté

litterature hispano-portugaise

Impressions de Kassel

Que peut avoir à faire un homme de lettres à la Documenta de Kassel, foire mondiale d’art contemporain ? C’est pourtant bien à un écrivain barcelonais que les commissaires de l’événement ont adressé une invitation pour une intervention inattendue : se présenter chaque matin dans un restaurant chinois afin d’écrire en public. La perplexité et la timidité l’incitent d’abord à décliner cette proposition. Mais une jeune émissaire tactiquement envoyée à sa rencontre achève de le convaincre. Oscillant entre optimisme et pessimisme, marqué par une ironie permanente, Impressions de Kassel aborde ainsi, au cœur de la fiction littéraire, la question de la représentation contemporaine et propose un bel éloge de l'art. « Le livre parle de mon voyage et de ma participation à la Documenta de Kassel. C’est une promenade, comme Locus Solus de Raymond Roussel, à travers des lieux très étranges, mais tous imprégnés d’une grande créativité. C’est aussi la découverte d’un art contemporain plus vivant présent à Kassel, un art qui se confond avec la vie, et qui passe comme la vie. » Enrique Vila-Matas, La Razón

05/2014

ActuaLitté

romans et fiction romanesque

Comme un cuivre qui résonne

Ce nouveau recueil réunit douze nouvelles, chacune mettant en scène un personnage principal qui vit un événement heureux ou malheureux – le plus souvent les deux à la fois –, le temps de l’histoire. Une vie en raccourci, en quelque sorte. Stamm campe ses personnages en quelques coups de crayon, d’une acuité incroyable, avec toujours la même économie de mots. « La mélodie de Stamm ressemble à ces symphonies alpestres d'apparence banale, sans relief apparent, musicalement parlant. Cette banalité tient d'abord à une écriture "lisse", usant de phrases simples, élaguées, juxtaposées ou coordonnées, au mieux. Les phrases glissent mais c'est ce mouvement limpide qui crée la résistance ou le mystère. Il suffit d'un détail, d'une fin qui n'en est pas une pour que commence quelque chose, une fois que tout est achevé. » (Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire) « La mélodie de Stamm ressemble à ces symphonies alpestres d'apparence banale, sans relief apparent, musicalement parlant. Cette banalité tient d'abord à une écriture "lisse", usant de phrases simples, élaguées, juxtaposées ou coordonnées, au mieux. Les phrases glissent mais c'est ce mouvement limpide qui crée la résistance ou le mystère. Il suffit d'un détail, d'une fin qui n'en est pas une pour que commence quelque chose, une fois que tout est achevé. » (Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire) « Pour le lecteur habitué à l'art percutant de la nouvelle, la prose en demi-teinte de Peter Stamm sème le trouble, au moins dans un premier temps: ses nouvelles comme ses romans sont porteurs d'un tel dépouillement, d'absence de travail visible sur le style, qu'il faut presque un temps d'adaptation à l'oeil pour recevoir cette simplicité. [... ] Dans l'économie de mots, autour des absences et des non-dits, se révèle toute la bizarrerie de la vie, sa drôle de vitesse, comme un train qui ne s'attrape jamais vraiment. Comme un cuivre qui résonne serait dès lors toutes ces promesses jamais tenues, mais vivantes en soi à chaque seconde, au bout desquelles une détresse humaine bizarrement muette attend son heure. » (Emily Barnett, Les Inrockuptibles)

01/2009

ActuaLitté

romans et fiction romanesque

Comme un cuivre qui résonne

Ce nouveau recueil réunit douze nouvelles, chacune mettant en scène un personnage principal qui vit un événement heureux ou malheureux – le plus souvent les deux à la fois –, le temps de l’histoire. Une vie en raccourci, en quelque sorte. Stamm campe ses personnages en quelques coups de crayon, d’une acuité incroyable, avec toujours la même économie de mots. « La mélodie de Stamm ressemble à ces symphonies alpestres d'apparence banale, sans relief apparent, musicalement parlant. Cette banalité tient d'abord à une écriture "lisse", usant de phrases simples, élaguées, juxtaposées ou coordonnées, au mieux. Les phrases glissent mais c'est ce mouvement limpide qui crée la résistance ou le mystère. Il suffit d'un détail, d'une fin qui n'en est pas une pour que commence quelque chose, une fois que tout est achevé. » (Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire) « La mélodie de Stamm ressemble à ces symphonies alpestres d'apparence banale, sans relief apparent, musicalement parlant. Cette banalité tient d'abord à une écriture "lisse", usant de phrases simples, élaguées, juxtaposées ou coordonnées, au mieux. Les phrases glissent mais c'est ce mouvement limpide qui crée la résistance ou le mystère. Il suffit d'un détail, d'une fin qui n'en est pas une pour que commence quelque chose, une fois que tout est achevé. » (Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire) « Pour le lecteur habitué à l'art percutant de la nouvelle, la prose en demi-teinte de Peter Stamm sème le trouble, au moins dans un premier temps: ses nouvelles comme ses romans sont porteurs d'un tel dépouillement, d'absence de travail visible sur le style, qu'il faut presque un temps d'adaptation à l'oeil pour recevoir cette simplicité. [... ] Dans l'économie de mots, autour des absences et des non-dits, se révèle toute la bizarrerie de la vie, sa drôle de vitesse, comme un train qui ne s'attrape jamais vraiment. Comme un cuivre qui résonne serait dès lors toutes ces promesses jamais tenues, mais vivantes en soi à chaque seconde, au bout desquelles une détresse humaine bizarrement muette attend son heure. » (Emily Barnett, Les Inrockuptibles)

01/2009

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté