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Je ne suis plus inquiet

Je ne suis plus inquiet est le récit d'un homme qui après la mort de son père découvre à sa grande surprise qu'il aime son père. Et cette découverte va le transformer. Célibataire sans enfant, pétri d'inquiétudes et d'obsessions à la Pessoa, à la Nanni Moretti, le narrateur évoque un père gentil mais silencieux, parfois raciste, un grand-père égrillard et libertin, des grands-parents maternels échappés de justesse aux rafles du Vel d'Hiv, un chat adopté et confondu avec un enfant, son ex-compagne appelée "la femme que j'ai longtemps autorisée à me faire souffrir". Oscillant entre moments de la vie quotidienne hilarants et histoires d'une grande intensité émotionnelle, Je ne suis plus inquiet est le premier récit de Scali Delpeyrat. 
" C'est grâce à Actes Sud que Je ne suis plus inquiet est le livre qu'il est. Au départ, c'était un monologue intitulé « Je n'étais plus inquiet » et destiné à la scène. Claire David, inaugurant sa nouvelle collection Mu Singulier', m'a invité à considérer ma première version comme la base d'un vrai récit littéraire. Elle m'a autorisé la littérature, et fa a marché ! Ce travail passionnant a réveillé l'écrivain en l'auteur dramatique, j'ai écrit plus, j'ai écrit mieux, le résultat est Je ne suis plus inquiet, publié aujourd'hui dans cette belle collection qui se propose de faire des ponts entre littérature et scène. » Scali Delpeyrat 
"Le livre, composé de proses assez brèves, qui sont autant de petits tableaux, certains très drôles, d'autres très émouvants, entretient ce sens du hiatus, de l'intervalle énigmatique. Chaque texte semble séparé d'un autre par un suspens, une chose tue... L'humour, la dinguerie, la grâce du livre sont toujours conquis sur un affolement premier, parfois même une panique, heureusement dominés et jugulés. Ainsi avance, au fil de ces textes concis et précis, la silhouette littéraire, paradoxale, drôle et mélancolique de Scali Delpeyrat.
Denis Podalydès 

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Littérature

Mon père et ma mère

C’est l’été 1938 en Europe centrale. Et comme chaque année ils sont là, sur la rive, en villégiature.

Il y a Rosa Klein, qui lit dans les lignes de la main. Mais peut-on se fier à ses prédictions ? Et Karl Koenig, l’écrivain. Pourquoi fréquente-t-il les autres vacanciers au lieu de consacrer toute son énergie au roman qu’il est en train d’écrire ? Qui sont vraiment « l’homme à la jambe coupée » et la jeune femme amoureuse que tous les Juifs appellent par l’initiale de son prénom ? Et le père et la mère d’Erwin, l’enfant si sensible à l’anxiété de ceux qui l’entourent ?

Dans ce roman magistral publié quelques années avant sa mort, Aharon Appelfeld tisse les questions intimes, littéraires et métaphysiques qui l’ont accompagné toute sa vie. Sous sa plume, ces dernières vacances avant la guerre sont le moment où l’humanité se dévoile dans ses nuances les plus infimes, à l’approche de la catastrophe que tous redoutent sans parvenir à l’envisage

10/2020

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Littérature

Le reve d'Alejo Carpentier ; Orinoco

Romancier, essayiste, musicologue, homme de radio et de cinéma, Alejo Carpentier aura profondément influencé la culture latino-américaine. Après Coabana, où nous le voyons échapper à la prison à Cuba grâce à Robert Desnos puis vivre à Paris un entre-deux-guerres fait de bonheurs et de galères, mais aussi nourri de rencontres avec tous ceux qui font la vie artistique de l’époque. 

Après Coabana donc, voici les années Orinoco, un exil volontaire au Venezuela, quinze années de folie où le temps de l’Amérique latine se compte en coups d’État. Pourquoi ce départ ? Une promesse de justice et de liberté dans ce pays de dictatures ? La découverte d’un continent qu’il aurait reçu en héritage ? Pour se consacrer à l’œuvre littéraire dont il rêve depuis sa jeunesse ? 

Une seule certitude au moment d’ouvrir ce livre, c’est au Venezuela en effet que tout commence. Là qu’il écrira ses premiers grands romans. Le royaume de ce monde, Le partage des eaux, Chasse à l’homme. Il lui fallait pour les écrire la cordillère des Andes et les tepuys, ces tables de géants à la naissance du monde, les fleuves, de l’Orénoque à l’Oyapock et toutes les Caraïbes. 

Jean-Louis Coatrieux est chercheur et écrivain. Il publie des poèmes, des récits et des essais, parfois en collaboration avec le plasticien Mariano Otero. Aux éditions Apogée, outre Le rêve d’Alejo Carpentier. Coabana (2019), il a déjà publié Alejo Carpentier, de la Bretagne à Cuba (2017), Xiaoling. Nouvelles de Chine (2016). 

02/2021

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Littérature

Regardez-moi jongler ; l'orgueil

Il fallait un écrivain, Laurent Nunez, pour dire le fol orgueil des écrivains. Sautant de genre en genre, de la nouvelle réaliste au poème lyrique, du journal intime au traité moqueur, et convoquant Racine, Baudelaire, Duras, Homère (et même un préfet de police...), ce livre déjoue malicieusement la tentation de la gloriole à laquelle s’expose quiconque croit qu’aligner les mots suffit à maîtriser le destin...

Un tour de prestidigitation follement drôle, savant et ironique, passionné et lucide. 

Écrivain, et tour à tour professeur, critique, journaliste, éditeur, Laurent Nunez est l’auteur d’une œuvre passionnée et passionnante sur les pouvoirs de la littérature, remarquée par les grands jurys, dont le Goncourt et le Femina. Il publie habituellement aux éditions Grasset. 

02/2021

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Littérature

La colère

" Ce n'est pas de désir dont il s'agit ici, mais plutôt d'un exercice de domination ", écrit la célèbre féministe Monique Wittig, citée par l'auteure de ce roman, son deuxième d'une jeune vie d'écrivain. Mais la question résonne autrement : qui domine qui ? Et derrière " cette façade de chair impénétrable ", qui se cache-t-il ?

Sur le ring de boxe où elle s'entraîne, comme sur le ring intime du corps-à-corps, la narratrice, qui semble parfois voltiger au-dessus de son enveloppe corporelle, décide et subit à la fois. Elle est l'héroïne et le sujet. Que ressent-elle des coups, du sexe comme agression ou jouissance, est-elle libre ou prisonnière de son désir ? Et ce désir, dont elle s'évade en longs travellings dans un RER ou un Uber, ce désir fast-food, ce désir comme de l'eau noire où l'on s'enfonce, de quelle origine est-il et de quelle scène primitive jaillit-il ?

08/2020

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Littérature

La bonne histoire de Madeleine Démétrius

"Mon amie Madeleine m'a demandé d'écrire son histoire. Elle m'a téléphoné et m'a lancé, de but en blanc, qu'elle allait me raconter quelque chose et que j'allais en faire un livre.
D'abord, j'ai pensé : mon amie me demande de raconter son histoire. J'ai souri : mon amie sollicite mes compétences d'écrivaine, mon amie reconnaît mon talent. Puis je me suis rappelé : Madeleine n'est pas mon amie. Pas à proprement parler. Elle l'a été, au lycée. Elle ne l'est plus. Aujourd'hui, ça fait à peu près vingt ans que je n'ai plus revu Madeleine volontairement. Au téléphone, elle a simplement précisé: "C'est quelque chose qui m'est arrivé pour de vrai. Ça fera une bonne histoire. Un livre qui te rapportera de l'argent, je pense." Qu'était-il donc arrivé à Madeleine Démétrius, la Mulâtresse, "fille de médecin, médecin elle-même, bien mariée, légitime", qui méritât que l'on en fasse un livre?

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