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Émile Durkheim

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Le suicide, livre II

Pourquoi les femmes se suicident-elles moins que les hommes? Les célibataires, plus que les gens mariés? Les personnes âgées, plus que les jeunes? Pourquoi, contrairement à une idée reçue, choisit-on de mourir à la belle saison plutôt qu’en hiver? C’est à ces questions et à quelques autres que tente de répondre Le Suicide (1897), monument de la littérature sociologique, et plus particulièrement le livre II, au cours duquel Durkheim établit une typologie restée célèbre, distinguant les formes de suicides: égoïste, altruiste, anomique ou fataliste. Plus encore que l’étude d’un phénomène social, Le Suicide est avant tout la mise en application de principes essentiels tirés de la méthode expérimentale. Utilisant de façon exemplaire l’outil statistique, Durkheim y jette les bases de la science du social.

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sociologie

Les règles de la méthode sociologique (édition 2010)

"Traiter les faits sociaux comme des choses" et poser les fondements d'une nouvelle science de la société qui, sur le modèle des sciences expérimentales, permette de mieux la décrire et l'expliquer : tel est le projet d'Emile Durkheim lorsqu'il publie Les Règles de la méthode sociologique, en 1895.

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sociologie faits de societe, temoignages contemporains, actualite, biographies

Pourquoi moi ? l'expérience des discriminations

Qu’il s’agisse d’inégalités de traitement en fonction du sexe, de la race, de la sexualité, de la religion, de l’origine, des handicaps, de la santé… les discriminations sont aujourd’hui perçues et combattues comme la figure centrale des injustices. S’il est indispensable de les décrire et de les mesurer, il faut aussi que l’on sache mieux comment elles sont vécues par celles et ceux qui les subissent. L’écart est grand, en effet, entre les inégalités objectives et la manière dont les personnes les ressentent et, surtout, dont elles les tiennent pour justes ou injustes. Pourquoi moi? s’efforce de rendre compte de ce vécu plus divers qu’il n’y paraît. De l’« expérience totale » qui fait de la discrimination le cœur de l’identité et du rapport au monde des individus à la distanciation que d’autres parviennent à installer grâce à un ensemble de stratégies et de tactiques, se déploie un espace de discriminations vécues de façon plus ou moins intense. Ces expériences sont déterminées par le jeu complexe des conditions sociales. Ainsi les plus discriminés ne sont pas nécessairement ceux qui éprouvent les sentiments d’inégalité les plus aigus. La comparaison entre l’école et l’hôpital montre que les discriminations sont perçues de façon très différente dans ces institutions pour lesquelles la diversité des cultures et des personnes ne constitue pas le même enjeu. Les discriminations et les luttes qu’elles entraînent révèlent de profondes transformations de notre vie sociale et de nos subjectivités ; non seulement elles dévoilent des injustices intolérables, mais elles montrent comment les individus essaient de se construire comme les sujets de leur liberté et de leur identité quand l’ordre social perd de son unité et de son ancienne légitimité. FrançoisDubet, OlivierCousin, EricMacé et SandrineRui sont enseignants à l'Université de Bordeaux Segalen, chercheurs au Centre Émile Durkheim et associés au CADIS à l'EHESS.

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