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Littérature

L'Ami

Dernière sélection Prix des Libraires 2021

C'est un samedi matin comme un autre, dans la maison isolée où Thierry, le narrateur, s'est installé des années auparavant. Il y vit avec sa femme Elisabeth, encore endormie.
Leur fils habite loin désormais. Leur voisin Guy est rentré tard, sans doute a-t-il comme souvent roulé sans but avec sa fourgonnette. Thierry s'apprête à partir à la rivière, quand il entend des bruits de moteur.
La scène qu'il découvre en sortant est proprement impensable : cinq ou six voitures de police, une ambulance, des hommes casqués et vêtus de gilets pare-balles surgissant de la forêt. Un capitaine de gendarmerie lui demande de se coucher à terre le temps de l'intervention.
Tout va très vite, à peine l'officier montre-t-il sa stupeur lorsque Thierry s'inquiète pour Guy et Chantal, ses amis.
Thierry et Elisabeth, qui l'a rejoint, se perdent en conjectures.

Pour trouver une réponse à la question qui le taraude - comment avoir pu ignorer que son unique ami était l'incarnation du mal -, il n'a d'autre choix que de quitter son refuge, d'abandonner sa carapace. Thierry part sur les traces d'un passé occulté - une enfance marquée par la solitude et la violence, dont les seuls souvenirs heureux sont les séjours dans la ferme de son grand-père mort trop tôt.
Avec ce magnifique portrait d'homme, la romancière, subtile interprète des âmes tourmentées, continue d'interroger - comme elle l'avait fait dans Roissy (2018) -, l'infinie faculté de l'être humain à renaître à soi et au monde.

 

01/2021

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roman français

Paris, mille vies

Un soir de juillet, sur l'esplanade de la gare Montparnasse, le narrateur est apostrophé par un homme agité qui répète plusieurs fois sa question : Qui es-tu, toi ? Guidé par cette ombre errante, il déambule de nuit dans un Paris étrangement vide où les époques se mêlent. Tant de présences l'ont précédé dans cette ville qui l'a vu naître, et ce sont autant de fantômes qu'il faut dire, apaiser, écrire, avant de revenir au grand appétit de la vie.

Entre art poétique et récit fantastique, l'auteur célèbre sa ville et se souvient, à la fois sincère et discret, heureux d'être un parmi les hommes et de chanter, le temps d'une nuit, ces mille vies qui nous devancent, nous accompagnent, nous prolongeront.

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Littérature

Roses de sang, roses d'Ouessant

Ouessant. Une île balayée par des vents contraires. Astrid, 23 ans, dessinatrice de bandes dessinées, vient de s’y installer dans la maison que lui a léguée son grand père.

Elle y retrouve Erwan, son amour d’adolescence, le séduisant « seigneur » de l’île, qui vit dans un manoir non loin de sa modeste demeure Bonheur. Il ne l’a jamais oubliée.

Mais, sur leur amour, plane une ombre, celle de Marthe, l’ancienne gouvernante du manoir, qui a décidé de tout faire pour les séparer.

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Non classé

Je ne suis plus inquiet

Je ne suis plus inquiet est le récit d'un homme qui après la mort de son père découvre à sa grande surprise qu'il aime son père. Et cette découverte va le transformer. Célibataire sans enfant, pétri d'inquiétudes et d'obsessions à la Pessoa, à la Nanni Moretti, le narrateur évoque un père gentil mais silencieux, parfois raciste, un grand-père égrillard et libertin, des grands-parents maternels échappés de justesse aux rafles du Vel d'Hiv, un chat adopté et confondu avec un enfant, son ex-compagne appelée "la femme que j'ai longtemps autorisée à me faire souffrir". Oscillant entre moments de la vie quotidienne hilarants et histoires d'une grande intensité émotionnelle, Je ne suis plus inquiet est le premier récit de Scali Delpeyrat. 


" C'est grâce à Actes Sud que Je ne suis plus inquiet est le livre qu'il est. Au départ, c'était un monologue intitulé « Je n'étais plus inquiet » et destiné à la scène. Claire David, inaugurant sa nouvelle collection Au Singulier, m'a invité à considérer ma première version comme la base d'un vrai récit littéraire. Elle m'a autorisé la littérature, et ça a marché ! Ce travail passionnant a réveillé l'écrivain en l'auteur dramatique, j'ai écrit plus, j'ai écrit mieux, le résultat est Je ne suis plus inquiet, publié aujourd'hui dans cette belle collection qui se propose de faire des ponts entre littérature et scène. » Scali Delpeyrat 


"Le livre, composé de proses assez brèves, qui sont autant de petits tableaux, certains très drôles, d'autres très émouvants, entretient ce sens du hiatus, de l'intervalle énigmatique. Chaque texte semble séparé d'un autre par un suspens, une chose tue... L'humour, la dinguerie, la grâce du livre sont toujours conquis sur un affolement premier, parfois même une panique, heureusement dominés et jugulés. Ainsi avance, au fil de ces textes concis et précis, la silhouette littéraire, paradoxale, drôle et mélancolique de Scali Delpeyrat.
Denis Podalydès 

Diffusion de l'extrait avec l'aimable autorisation des éditions Actes Sud. 

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Littérature

Dans le ventre du Congo

Avril 1958. Lorsque s’ouvre l’Exposition universelle de Bruxelles, Robert Dumont, l’un des responsables du plus grand événement international depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a fini par déposer les armes face aux pressions du palais royal : il y aura bel et bien un « village congolais » dans l’un des sept pavillons consacrés aux colonies. Parmi les onze recrues mobilisées au pied de l’Atomium pour se donner en spectacle figure la jeune Tshala, fille de l’intraitable roi des Bakuba. Le périple de cette princesse nous est dévoilé, de son Kasaï natal à Bruxelles en passant par Léopoldville, jusqu’à son exhibition forcée à Expo 58, où l’on perd sa trace.

Été 2004. Fraîchement débarquée en Belgique, une nièce de la princesse disparue croise la route d’un homme hanté par le fantôme du père. Il s’agit de Francis Dumont, professeur de droit à l’Université libre de Bruxelles. Une succession d’événements finit par leur dévoiler le secret emporté dans sa tombe par l’ancien sous-commissaire d’Expo 58. D’un siècle l’autre, le roman embrasse la grande Histoire pour poser la question centrale de l’équation coloniale : le passé peut-il passer ?

Blaise Ndala est né en 1972 en République démocratique du Congo. Il a fait des études de droit en Belgique avant de s’installer au Canada en 2007. Il y a publié deux romans remarqués, J’irai danser sur la tombe de Senghor (L’Interligne, 2014, prix du livre d’Ottawa), et Sans capote ni kalachnikov (Mémoire d’encrier, 2017, lauréat du Combat national des livres de Radio-Canada et du prix AAOF).

01/2021

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Littérature

Mémoires d'un avare ; l'avarice

Les sept péchés capitaux, ce ne n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Louis-Henri de la Rochefoucauld, l'auteur du Club des vieux garçons, pour nous raconter la tragi-comédie de la mesquinerie.

"De la même façon qu'il y a un bon et un mauvais cholestérol, n'y a-t-il pas une mauvaise et une bonne avarice ? Contre la mondialisation heureuse à laquelle personne ne croit plus, il y a une radinerie vertueuse. Ne me déplaçant qu'en France, je ne prenais quasiment pas l'avion. Je gardais les mêmes mocassins des années. Je ne jetais rien. Je recyclais au maximum. Je polluais peu la planète.
Mon avarice était écologique.

J'étais un Harpagon bio !"

Voici les confessions de François Cassette, recueillies au soir de sa vie par son médecin traitant. Qui était Cassette ? Mais voyons, le plus grand critique gastronomique de son temps ! En fait, un grippe-sou qui a toujours eu l’intention de faire fortune sans le mériter. Dans cette histoire d’ascension sociale où la morale n’a pas sa place, aucun mot n’est gratuit et tous les coups sont permis.

Car François Cassette savait très bien ce qu’il voulait : ne rien donner. Jamais. À personne. Ce désir pathétique donne à son récit des accents souvent burlesques. Ce Sacha Guitry des restaurants étoilés y livre sans vergogne les meilleures recettes pour élever l’avarice à la perfection d’un art. Comment vivre aux crochets des autres, profiter de tous, faire un mariage d’argent, réussir aux dépens de chacune et de chacun, sans bien sûr ne jamais rien rendre en retour ? Ne reste qu’à suivre le guide... 

 

02/2021

Articles

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